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	<title>Skul[:K]ing &#187; roman</title>
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	<description>Une certaine actualité culturelle...</description>
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		<title>Mars la rouge-Kim Stanley Robinson</title>
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		<pubDate>Fri, 18 Feb 2011 13:31:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Patrouchef</dc:creator>
				<category><![CDATA[Romans]]></category>
		<category><![CDATA[roman]]></category>
		<category><![CDATA[SF]]></category>

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		<description><![CDATA[Mars – Une planète qui a fait rêver plus d&#8217;un auteur de science-fiction depuis un demi-siècle. Objet de fantasme, terre de promesses et d&#8217;idéal, délire de conquête spatiale, pulsion égotique de l&#8217;humain cherchant à cotoyer le divin en provoquant la terraformation d&#8217;un astre, reniant ainsi la nature de ce dernier pour l&#8217;adapter à son confort&#8230; [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2011/02/Mars-la-rouge_Kim-Stanley-Robinson.jpg" rel="lightbox[8001]"><img class="alignleft size-large wp-image-8003" title="Mars la rouge_Kim Stanley Robinson" src="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2011/02/Mars-la-rouge_Kim-Stanley-Robinson-352x600.jpg" alt="" width="300" height="512" /></a>Mars – Une planète qui a fait rêver plus d&#8217;un auteur de science-fiction depuis un demi-siècle. Objet de fantasme, terre de promesses et d&#8217;idéal, délire de conquête spatiale, pulsion égotique de l&#8217;humain cherchant à cotoyer le divin en provoquant la terraformation d&#8217;un astre, reniant ainsi la nature de ce dernier pour l&#8217;adapter à son confort&#8230; Mars – dernier refuge d&#8217;une utopie artistique désormais à portée de main. Mars – prochain objet de la conquête spatiale&#8230; Mars – prochaine victime de l&#8217;avidité humaine&#8230;</p>
<p><strong>L&#8217;histoire : </strong></p>
<p>À force de faire rêver l&#8217;humanité depuis que l&#8217;homme a posé les pieds sur la Lune, Mars est désormais l&#8217;objectif d&#8217;une mission simple pour cent astronautes envoyés là-bas lors d&#8217;un voyage sans retour, dans un seul et unique but : préparer la terraformation de la planète afin que l&#8217;humanité puisse enfin commencer à essaimer hors de la Terre. Chacun d&#8217;entre eux a été choisi dans un but bien spécifique et selon des compétences essentielles afin que la mission puisse se dérouler le plus parfaitement et le plus sereinement du monde.<span id="more-8001"></span></p>
<p>L&#8217;enjeu est de taille et faire une nouvelle Terre, un objectif de longue haleine qui ne doit laisser aucune place à l’imprévu. Dirigé par les plus audacieux et les plus ingénieux d&#8217;entre eux, les futurs colons vont, sous l&#8217;impulsion de John, Frank, Maya et Arkady découvrir, malgré tous les entraînements subis, les difficultés de la promiscuité dans une navette spatiale trop petite pour eux lors d&#8217;un voyage trop long, l&#8217;émerveillement des premiers temps sur la planète à la recherche d&#8217;eau et d&#8217;endroits viables, jusqu&#8217;aux découvertes extraordinaires qu&#8217;ils vont faire&#8230;</p>
<p>Mais c&#8217;est sans compter sur les velléités de certains esprits libres comme Arkady, et les tentations séparatistes d&#8217;une certaine Iroko, qui bouleverseront définitivement le paysage martien que les organisations spatiales terriennes cherchaient à imposer aux colons&#8230;</p>
<p><strong>En gros : </strong></p>
<p>Lorsque j&#8217;ai rencontré ce livre il y a quelques années, j&#8217;ai été mystérieusement attiré par le titre &#8211; <strong><em>« Mars la rouge »</em></strong> &#8211; d&#8217;une sobriété exemplaire, et la couverture, d&#8217;un orange poussiéreux, d&#8217;une efficacité redoutable. Mais l&#8217;aspect pavé m&#8217;avait rebuté et du coup, il s&#8217;est passé presque dix ans avant que je me décide à attaquer le morceau. Résultat ? Aucun regret ! Si ce n&#8217;est celui d&#8217;avoir attendu aussi longtemps avant de lire un monument de la science-fiction tel que <strong><em>« Mars la rouge »</em></strong>.</p>
<p>Écrit en 1993 par <strong>Kim Stanley Robinson</strong>, premier tome d&#8217;une trilogie qui a marqué de son empreinte l&#8217;univers assez fermé de la SF, ce dernier a réussi à se démarquer de ses correligionnaires en écrivant un roman dont les descriptions techniques, les évènements et les accidents qui surviennent sont si poussés et si détaillés qu&#8217;on a l&#8217;impression de se retrouver à lire un documentaire extraordinairement bien décrit du quotidien que pourraient vivre les premiers hommes sur Mars. Mêlant intelligemment science, psychologie, ingénierie et politique, <strong><em>« Mars la rouge »</em></strong> est un roman incontournable pour tout amateur de récit d&#8217;anticipation.</p>
<p>Si <strong>Kim Stanley Robinson</strong> est un de ces petits génie de l&#8217;écriture capable de vous faire vivre la découverte de nouvelles planètes avec un réalisme d&#8217;une sincérité et d&#8217;une cruauté sans égales, il reste malheureusement encore faible dans sa création d&#8217;intrigue. Ainsi, lorsqu&#8217;il aborde le complot politique et attaque la structure romancière classique, il se révèle être peu doué pour l&#8217;exercice, rendant le dernier tiers du roman laborieux à lire, même si les questionnements soulevés sont on ne peut plus probables et justifiés.</p>
<p>Au final, <strong><em>« Mars la rouge »</em></strong> est un de ces romans incontournables qui vous marquera durablement, qui a la puissance pour provoquer des vocations et qui vous fera dire, une fois le livre refermé : <em>« J&#8217;ai posé le pied sur Mars&#8230; »</em></p>
<p><strong>Prix : </strong>8,90 €<br />
<strong>ISBN :</strong> 9782266 138345<br />
<strong>Editeur :</strong> Pocket<br />
<img class="alignleft size-full wp-image-460" title="4" src="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2009/11/4.png" alt="" width="123" height="27" /></p>
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		<title>L&#8217;épopée des Normands de Sicile : Le hors venu – Viviane Moore</title>
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		<pubDate>Mon, 27 Sep 2010 07:38:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Insomnia</dc:creator>
				<category><![CDATA[Romans]]></category>
		<category><![CDATA[Médiéval]]></category>
		<category><![CDATA[roman]]></category>

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		<description><![CDATA[Nous avions laissé Tancrède et Hugues de Tarse à leur descente du bateau qui les menait, eux et d’autres passagers, vers la Sicile. Concernant le récit épique de cette traversée, je vous renvoie tout d’abord vers Les guerriers fauves puis vers La nef des damnés, second opus se passant toujours sur le navire.
Le hors venu [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2010/09/Epopee-des-normands-de-sicile-tome-4-le-hors-venu.jpeg" rel="lightbox[7208]"><img class="alignleft size-full wp-image-7210" title="Epopee-des-normands-de-sicile-tome-4-le-hors-venu" src="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2010/09/Epopee-des-normands-de-sicile-tome-4-le-hors-venu.jpeg" alt="" width="300" height="497" /></a>Nous avions laissé Tancrède et Hugues de Tarse à leur descente du bateau qui les menait, eux et d’autres passagers, vers la Sicile. Concernant le récit épique de cette traversée, je vous renvoie tout d’abord vers <a href="../../../../../livres/les-guerriers-fauves-%E2%80%93-viviane-moore/">Les guerriers fauves</a> puis vers La nef des damnés, second opus se passant toujours sur le navire.<br />
<strong>Le hors venu</strong> s’ouvre sur l’évasion d’un prisonnier des geôles de Palerme et en parallèle, on retrouve nos deux héros, au prise avec des sentiments très différents. <strong>Tancrède</strong> est revenu en Sicile accompagné de son maître spirituel afin de reprendre possession de son fief d’Anaor et y voit là de lourdes responsabilités ; quant à <strong>Hugues de Tarse</strong>, ses sentiments pour Eleonor, jeune femme rencontrée sur le bateau les menant en Sicile ne font que croître, tandis qu’il l’a perdue à la descente du bateau, promise à un mariage qui va vite se transformer en cauchemar.<span id="more-7208"></span></p>
<p>Comme à chaque roman de <strong>Viviane Moore</strong>, et notamment dans cette saga des <strong>Normands de Sicile</strong>, on se laisse emporter par une action qui ne s’essouffle jamais. Si l’on se passionne pour l’intrigue qui vient pimenter chaque roman, on tremble avant tout aux côtés de nos deux héros favoris, car leur propre vie est souvent mise en péril.</p>
<p><strong>Le hors venu</strong> est le 4<sup>e</sup> tome de la saga et on ne se lasse pas de suivre le périple initiatique de <strong>Tancrède d’Anaor</strong>, tout en effectuant une plongée au cœur du 12<sup>e</sup> siècle. Si <strong>Viviane Moore</strong> sait mêler petite et grande histoire, elle n’est jamais pompeuse ni ennuyeuse, et on apprécie d’en savoir plus quant à cette période troublée, sans pour autant être assailli de détails historiques.</p>
<p>Comme tous les romans précédents de l’auteur, <strong>Le hors venu</strong> est à mettre entre toutes les mains.</p>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-460" title="4" src="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2009/11/4.png" alt="" width="123" height="27" /></p>
<p>Broché : 313 pages<br />
Editeur : 10 X 18 (6 décembre 2007)<br />
Collection : Grands détectives<br />
ISBN-10: 2264045329<br />
ISBN-13: 978-2264045324</p>
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		<title>Le peuple du vent – Viviane Moore</title>
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		<pubDate>Sun, 07 Feb 2010 10:09:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Insomnia</dc:creator>
				<category><![CDATA[Livres]]></category>
		<category><![CDATA[Romans]]></category>
		<category><![CDATA[Livre]]></category>
		<category><![CDATA[roman]]></category>

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		<description><![CDATA[Le peuple du vent est le premier opus des aventures de Tancrède et de son maître à penser, Hugues de Tarse, les « Normands de Sicile ».
En Normandie, Hugues de Tarse, accompagné de son jeune disciple Tancrède, arrive au château de Pirou à un bien triste moment : Muriel, sœur du maître des lieux Serlon, vient de trépasser. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2010/02/le_-peuple_du_vent_Viviane_Moore.jpg" rel="lightbox[4409]"><img class="alignleft size-large wp-image-4410" title="le_ peuple_du_vent_Viviane_Moore" src="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2010/02/le_-peuple_du_vent_Viviane_Moore-360x600.jpg" alt="" width="300" height="501" /></a><strong>Le peuple du vent</strong> est le premier opus des aventures de <strong>Tancrède</strong> et de son maître à penser, Hugues de Tarse, les « Normands de Sicile ».</p>
<p>En Normandie, Hugues de Tarse, accompagné de son jeune disciple <strong>Tancrède</strong>, arrive au château de Pirou à un bien triste moment : Muriel, sœur du maître des lieux Serlon, vient de trépasser. Atteinte d’épilepsie, que l’on nomme le « Haut Mal », elle s’éteint dans d’atroces souffrances. Mais le mal semble rôder un peu partout au sein du château et sur la lande.</p>
<p>Hugues de Tarse est prié de demeurer auprès de Serlon afin de l’aider à découvrir qui cherche à attenter à sa vie. Accompagné de son disciple, il va vite se retrouver confronté à d’autres mystères. Bjorn, le pêcheur, semble étrangement bouleversé par la mort de Muriel. Mauger, le fils de la défunte, en veut terriblement à son père, mais pourquoi ?<span id="more-4409"></span></p>
<p>Au cœur de ces tragédies, <strong>Tancrède</strong> continue d’apprendre aux côtés de son maître et cherche à comprendre qui il est vraiment : Hugues de Tarse a prêté un serment qu’il promet de bientôt révéler à <strong>Tancrède</strong> quant aux origines de celui-ci.</p>
<p>Ce premier volet des aventures de <strong>Tancrède</strong> nous permet de faire connaissance avec un personnage attachant, géant à la recherche de ses origines et de son destin ; accompagné de son maître, incarnation de la sagesse et de la tempérance. Une plongée intéressante au cœur du XIIe siècle, tandis qu’Henri II et son frère Geoffroi s’affrontent.</p>
<p>La saga de <strong>Tancrède</strong> ne fait que commencer mais l’on sait déjà que l’on va vite s’attacher à ce jeune homme à recherche de ses racines. Je vous retrouve dans quelque temps pour la chronique du deuxième opus, <a href="http://www.skulking.fr/livres/les-guerriers-fauves-%E2%80%93-viviane-moore/" target="_blank">Les guerriers fauves</a>.</p>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-461" title="3" src="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2009/11/3.png" alt="" width="123" height="27" /></p>
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		<title>Mort d’une poupée japonaise – Magdalen Nabb</title>
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		<pubDate>Sun, 17 Jan 2010 12:43:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Olivier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Livres]]></category>
		<category><![CDATA[Romans]]></category>
		<category><![CDATA[Policier]]></category>
		<category><![CDATA[roman]]></category>

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		<description><![CDATA[Ne comptez pas sur moi pour dire du mal de Magdalen Nabb. Non, le dernier roman policier que je viens de dévorer, Mort d’une poupée japonaise, ne mérite pas mon courroux, loin de là. Imaginez un peu, un roman qui jusqu’à la fin parvient à vous faire douter, à vous questionner&#8230; à vous tenir en [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2010/01/mort-une-poupee-japonaise.jpg" rel="lightbox[3766]"><img class="alignleft size-full wp-image-3770" title="mort-une-poupee-japonaise" src="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2010/01/mort-une-poupee-japonaise.jpg" alt="" width="300" height="488" /></a>Ne comptez pas sur moi pour dire du mal de <strong>Magdalen Nabb</strong>. Non, le dernier roman policier que je viens de dévorer, <strong><em>Mort d’une poupée japonaise</em></strong>, ne mérite pas mon courroux, loin de là. Imaginez un peu, un roman qui jusqu’à la fin parvient à vous faire douter, à vous questionner&#8230; à vous tenir en haleine. C’est assez rare pour être souligné tout de même.</p>
<p>De fait, <strong>Magdalen Nabb</strong> s’est fait connaître grâce à son premier roman policier, <em>Le Gentleman Florentin</em>, applaudi par Georges Simenon, entre autres, qui reçut le prix du Meilleur premier roman policier par la British Crime Writer’s Association, récompense qui lui permit sans doute d’être traduite dans plusieurs langues. Malheureusement pour nous, <strong>Magdalen Nabb</strong> est décédée et <strong><em>Mort d’une poupée japonaise</em></strong> marque la fin d’un cycle à succès qui pourrait nous faire penser à des auteurs tels que Anne Perry ou Peter Tremayne, prolixes et réputés pour leurs personnages attachants.<span id="more-3766"></span></p>
<p>Car en effet, l’adjudant Guarnaccia fait partie de ces personnages pour lesquels on a tout de suite de l’affection. Tellement humains, qu’on se prend à les imaginer de chair et de sang, évoluant au sein de leur monde familier. L’univers de <strong>Magdalen Nabb</strong>, en l’occurrence, c’est Florence, la très toscane Florence peuplée de commerçants hauts en couleur et au mauvais caractère notoire. Guarnaccia, quant à lui est sicilien, vraiment pas la même chose ! Il vous dirait presque que ce sont deux peuples à part !</p>
<p>Bref, l’adjudant Guarnaccia vaque à ses occupations du moment : épouse et maîtresse d’un sexagénaire qui se crêpent violemment le chignon, vol à la tire&#8230; rien de bien nouveau mais surtout rien que de bien banal. Et pourtant, une tragédie va avoir lieu dans les jardins de Boboli : un corps en décomposition est retrouvé dans l’un des bassins. Une femme visiblement, mais qui ? Un sac est retrouvé à côté d’elle, en est-elle la propriétaire ? Un travail d’indentification va s’imposer et l’adjudant va devoir enquêter pas à pas, se confrontant ainsi à des Florentins souvent méfiants, au verbe haut et criants de vérité lorsque l’on connaît un minimum les Italiens. Une enquête qui pourrait s’avérer uniquement ardue mais qui deviendra vite cauchemardesque pour l’adjudant qui n’est pas au bout des découvertes macabres.</p>
<p>Un polar qui laissera les amateurs d’espionnage et de James Bondisme (oui j’aime les néologismes) totalement indifférents. Si, au contraire, vous appréciez les décors bien plantés, les intrigues plausibles et les histoires tristes à pleurer, vous devriez prendre un certain plaisir à vous enfoncer au cœur de la belle Florence ; à côtoyer le monde des bottiers de Toscane et à rechercher, vous aussi, qui a bien pu commettre un tel acte.</p>
<p>Un regret, la quatrième de couverture qui gâche tout le début du livre, donc si vous pouvez, ne la lisez pas. Pour ma part, je pense rendre un second hommage à <strong>Magdalen Nabb</strong>, en achetant un précédent volet de sa saga italienne. Peut-être même le premier, histoire de reprendre le fil des enquêtes depuis leur début.</p>
<p>Poche: 220 pages<br />
Editeur : 10 X 18 (2 juillet 2009)<br />
Collection : Domaine étranger<br />
ISBN-10: 226404747X<br />
ISBN-13: 978-2264047472<br />
<img class="alignleft size-full wp-image-460" title="4" src="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2009/11/4.png" alt="" width="123" height="27" /></p>
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		<title>Perdre est une question de méthode – Santiago Gamboa</title>
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		<pubDate>Wed, 13 Jan 2010 19:11:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Insomnia</dc:creator>
				<category><![CDATA[Livres]]></category>
		<category><![CDATA[Romans]]></category>
		<category><![CDATA[Chili]]></category>
		<category><![CDATA[Policier]]></category>
		<category><![CDATA[roman]]></category>

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		<description><![CDATA[Victor Silampa tient la rubrique des faits divers d’un quotidien colombien, il est aussi détective privé et très amoureux de Monica. Il enquête sur l’identification d’un cadavre horriblement empalé et crucifié, en compagnie d’un petit fonctionnaire doté d’un grand bon sens qui recherche son frère disparu.
Je m’arrêterai là de la quatrième de couverture qui n’est [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em><a href="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2010/01/Perdre-est-une-question-de-methode.jpg" rel="lightbox[3735]"><img class="alignleft size-large wp-image-3741" title="Perdre est une question de methode" src="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2010/01/Perdre-est-une-question-de-methode-353x600.jpg" alt="" width="300" height="510" /></a>Victor Silampa tient la rubrique des faits divers d’un quotidien colombien, il est aussi détective privé et très amoureux de Monica. Il enquête sur l’identification d’un cadavre horriblement empalé et crucifié, en compagnie d’un petit fonctionnaire doté d’un grand bon sens qui recherche son frère disparu.</em></p>
<p>Je m’arrêterai là de la quatrième de couverture qui n’est pas une réussite. Si vous êtes passionné de romans noirs, d’intrigues, de suspense, voire de suppliciés&#8230; passez votre chemin. En effet, <strong>Santiago Gamboa</strong> aime les personnages, les êtres de chair et de sang et s’applique à les décrire de la manière la plus précise possible, avec tous leurs défauts, surtout leurs défauts ! <strong>Santiago Gambao </strong>a une « passion » : les gros ! Je pense que cette fascination est liée à son propre physique imposant&#8230; il doit forcément tâcher de faire passer quelques uns de ses complexes au travers de ses personnages&#8230;<span id="more-3735"></span></p>
<p>De fait, nous retrouvons un inspecteur obèse, qui durant toute l’histoire ne servira strictement à rien, mais qui interviendra régulièrement (par le biais de chapitres lui appartenant totalement) afin de raconter sa passion pour la nourriture et sa volonté de se définir autrement que par son embonpoint. Sa femme le pousse à s’inscrire à un « alcoolique anonyme » pour « gros » nommé la « dernière cène »&#8230;</p>
<p>Victor Silampa, le héros antihéros est journaliste et détective privé un peu paumé. Il vit seul avec une poupée à qui il raconte tout (non pas une poupée gonflable !) et est incapable d’être présent pour celle qu’il aime. En gros, c’est un looser mais un looser suffisamment curieux pour résoudre des énigmes.</p>
<p>L’énigme, quant à elle, est assez simple : qui a empalé et exhibé un gros (oui encore un) à l’identité inconnue. Trafics, malversations, la Colombie est moite, engluée, pesante et on sue rien qu’en lisant le roman de <strong>Santiago Gambao</strong>. Petit format, histoire assez compliquée à suivre au final car les interlocuteurs sont nombreux, journaliste flippé qui en devient énervant de fébrilité&#8230; Au final, j’ai pris plus de plaisir à lire les histoires de l’inspecteur passionné de hotdogs que celles du détective&#8230; A mon avis, ce n’est pas très bon signe !</p>
<p>Poche : 346 pages<br />
Editeur : Points (19 novembre 2009)<br />
Collection : Points Roman noir<br />
Langue : Français<br />
ISBN-10: 2757815733<br />
ISBN-13: 978-2757815731<br />
<img class="alignleft size-full wp-image-462" title="2" src="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2009/11/2.png" alt="" width="123" height="27" /></p>
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		<title>La Lignée – Guillermo del Toro et Chuck Hogan</title>
		<link>http://www.skulking.fr/livres/la-lignee-guillermo-del-toro-et-chuck-hogan/</link>
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		<pubDate>Thu, 31 Dec 2009 14:21:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Insomnia</dc:creator>
				<category><![CDATA[Livres]]></category>
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		<description><![CDATA[La Lignée représente le premier opus d’une future trilogie construite autour du phénomène vampirique. Le premier tome, paru en septembre 2009, offre une introduction en bonne et due forme à l’invasion par les vampiriques des États-Unis&#8230; puisque c’est toujours là que tout commence, c’est bien connu. Pourquoi ce livre fait parler de lui ? Parce [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-large wp-image-3054" title="la-lignee-guillermo-del-toro-chuck-hogan" src="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2009/12/la-lignee-guillermo-del-toro-chuck-hogan-385x600.jpg" alt="" width="300" height="468" /><strong>La Lignée</strong> représente le premier opus d’une future trilogie construite autour du phénomène vampirique. Le premier tome, paru en septembre 2009, offre une introduction en bonne et due forme à l’invasion par les vampiriques des États-Unis&#8230; puisque c’est toujours là que tout commence, c’est bien connu. Pourquoi ce livre fait parler de lui ? Parce qu&#8217;écrit par Guillermo del Toro, LE réalisateur du Labyrinthe de Pan et de Hellboy, entre autres mais également de Bilbo le Hobbit, produit par Peter Jackson.</p>
<p>La quatrième de couv, la voici :</p>
<p><em>Depuis son atterrissage à l&#8217;aéroport JFK à New York, un avion en provenance de Berlin ne répond plus à la tour de contrôle. Le spectacle qu&#8217;Ephraïm et son équipe d&#8217;épidémiologistes découvrent à bord a de quoi glacer le sang : tous les passagers sauf quatre sont morts, en apparence paisiblement. Ont-ils été victimes d&#8217;un attentat au gaz ? D&#8217;une bactérie foudroyante ? Lorsque, le soir même, deux cents cadavres disparaissent des morgues de la ville, Ephraïm comprend qu&#8217;une menace sans précédent plane sur New York. Lui et un petit groupe décident de s&#8217;organiser. Pas seulement pour sauver leurs proches. C&#8217;est la survie de l&#8217;humanité entière qui est en jeu&#8230;<span id="more-3048"></span></em></p>
<p><strong>La lignée</strong> n’est ni plus ni moins qu’un scénario. Ce livre a clairement été pensé par un réalisateur qui a déjà tout mis en place afin de faire un carton. Car conçue comme elle est, cette histoire est partie pour être un succès au box office. Action posée dans les moindres détails dès le départ (lieux, personnages principaux, histoire ancienne remontant à des temps immémoriaux, description détaillée du processus de transformation des vampires, scènes d’action hautes en couleur&#8230; tout y est), personnages attachants (ou pas c’est selon), vampires mutant au fil des transformations pour une adaptabilité accrue (oui, ça fait un peu vendeur de voiture, je sais), bref : <strong>La Lignée</strong> sera bientôt dans les salles obscures, c’est une certitude.</p>
<p>Le roman se lit extrêmement facilement, même si par paresse, j’ai opté pour la traduction. On ne s’ennuie pas, ce n’est ni de la grande littérature, ni un grand polar mais un bon scénario de film fantastique. On apprécie que les enfants ne soient pas épargnés par la monstruosité de la mutation et que, eux aussi, puissent se prendre des coups de pelle à travers la tronche.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2009/12/la-lignee-1.jpg" rel="lightbox[3048]"><img class="size-full wp-image-3052 aligncenter" title="la-lignee-1" src="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2009/12/la-lignee-1.jpg" alt="" width="400" height="483" /></a></p>
<p>Côté vampire : ceux-ci sont un peu différents de ceux que nous connaissons, mais le « tronc commun » demeure à peu près le même : un espèce de mix entre vampires et zombies, en fait. Des vampires antédiluviens qui mènent la danse et un Maître à abattre. Mais bien entendu, nous avons encore deux tomes à découvrir, donc ne pensez pas vous en sortir si facilement. L’extermination de la race humaine prend un peu plus que 445 pages, on se retrouvera donc en 2010 pour la suite. Fans de steaks tartares, stay tuned !</p>
<p>Bien entendu, un site Internet vous dit tout, tout, tout sur <a href="http://www.lalignee.fr/">La Lignée</a> et en VF s’il vous plaît !</p>
<p><strong>La Lignée<br />
</strong>Editeur : Presses de la Cité (17 septembre 2009)<br />
ISBN-10: 2258080746<br />
ISBN-13: 978-2258080744</p>
<p><a href="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2009/11/3.png" rel="lightbox[3048]"><img class="alignleft size-full wp-image-461" title="3" src="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2009/11/3.png" alt="" width="123" height="27" /></a></p>
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		<title>Saint Sepulcre !</title>
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		<pubDate>Tue, 22 Dec 2009 14:32:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Olivier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Livres]]></category>
		<category><![CDATA[Romans]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Livre]]></category>
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		<description><![CDATA[Visiblement Patrick Besson est connu…
Écrivain et journaliste, il a à son actif plus d&#8217;une vingtaine de bouquins. Clairement, ce Monsieur ne chôme pas. Sérieux, avant de tomber sur Saint Sepulcre ! je n&#8217;en avais jamais entendu parler &#8211; Oui c&#8217;est pitoyable.
Mais d&#8217;un autre côté, à écouter du Metal et à regarder des conneries sur DVD, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2009/12/Saint_sepulcre.jpg" rel="lightbox[2790]"><img class="size-full wp-image-2788 alignleft" title="Saint_sepulcre!" src="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2009/12/Saint_sepulcre.jpg" alt="" width="298" height="475" /></a>Visiblement <strong>Patrick Besson</strong> est connu…<br />
Écrivain et journaliste, il a à son actif plus d&#8217;une vingtaine de bouquins. Clairement, ce Monsieur ne chôme pas. Sérieux, avant de tomber sur <strong>Saint Sepulcre ! </strong>je n&#8217;en avais jamais entendu parler &#8211; Oui c&#8217;est pitoyable.<br />
Mais d&#8217;un autre côté, à écouter du <strong>Metal</strong> et à regarder des conneries sur <strong>DVD</strong>, difficile de suivre tout ce qui se fait. <strong>Saint Sepulcre ! </strong>est sorti il y a déjà quatre ans et on peut le trouver en édition de poche. (Vous remarquerez que la couvrante correspond à l&#8217;édition chez Fayard, alors que je possède l&#8217;édition Point&#8230; Question de format d&#8217;images et de mise en page en fait).<span id="more-2790"></span></p>
<p>La présentation de l&#8217;éditeur :<em> « Dans le Paris du XIIIe siècle, Richart, écolier soiffard, et Bénodet, jongleur vieillissant, tombent amoureux d&#8217;une mystérieuse prostituée. Obnubilé par la belle, Richart charge Bénodet de rédiger à sa place un devoir sur la prise de Jérusalem. Et voilà Bénodet parti sur le chemin des croisades&#8230; Au cœur d&#8217;un Moyen Age truculent et coloré, Patrick Besson trace le destin romanesque de personnages qui, étrangement, nous ressemblent.».</em></p>
<p>Ce que j&#8217;en pense : tout d&#8217;abord, au niveau background, ce n’est pas forcément la joie. Il ne faut pas s&#8217;attendre à une documentation irréprochable dans cet ouvrage. Je crois que ce n&#8217;est tout simplement pas le but de faire de <strong>Saint Sépulcre!</strong> une référence en termes de reconstitution historique. C&#8217;est un point qui pourra en gêner certains, pour ma part ça ne m&#8217;a pas dérangé outre mesure. Le fil de cette histoire est un peu tordu, j&#8217;ai failli décrocher à divers moments, car les flashbacks ou les événements parallèles se baladent et on passe allègrement d&#8217;un sujet à l&#8217;autre de chapitre en chapitre. Je trouve que les acrobaties narratives en milieu d&#8217;ouvrage sont un peu pénibles, tandis que le début et la fin de <strong>Saint Sépulcre !</strong> coulent de source.<br />
Ne pas s&#8217;attacher aux personnages : les âmes qui vous auront accompagné pendant les trois quarts du livre, seront sacrifiées sur l&#8217;autel de la ligne. Une ligne, un mort. Point.<br />
Surprenant.<br />
Au-delà de ce détail, un peu déstabilisant pour le lecteur peu aguerri que je suis, la plume de <strong>Patrick Besson</strong> est acérée, et ce roman truffé d&#8217;ironie propose, pratiquement à chaque page, une formule, une phrase, qui marquera les esprits.</p>
<p><em>&laquo;&nbsp;Ce qu&#8217;il reproche aux livres c&#8217;est de ne pas être fidèle à la réalité. Tous ces chevaliers qui baratinent et tous ces poètes, qui baratinent sur les chevaliers baratineurs : la voilà ta France.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p><em>&laquo;&nbsp;La vie est un tel malheur, que la mort ne saurait être un malheur plus grand.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p><a href="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2009/12/Saint_sepulcre2.jpg" rel="lightbox[2790]"><img class="alignright size-full wp-image-2789" title="Saint_sepulcre!2" src="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2009/12/Saint_sepulcre2.jpg" alt="" width="275" height="473" /></a>Je dirai, si je peux me permettre, que <strong>Patrick Besson</strong> évoque les gens qui, les pieds dans la merde, regardent les cieux. C&#8217;est un peu ça, selon moi l&#8217;esprit de <strong>Saint Sépulcre !</strong> Le passage sur la croisade est assez fatal et évocateur : Kingdom Of Heaven peut aller se rhabiller !<br />
Les héros de cet ouvrage n&#8217;en sont point. Les attributs héroïques ont pris leur clique et leur claque pour laisser la place à des valeurs tellement plus humaines : laideur, sexe, vanité, stupidité, lâcheté&#8230;. J&#8217;en passe, mais il y en a bien d&#8217;autres. Il y a le courage quand même : toutes les fois où celui-ci pointe le bout de son nez, à chaque frémissement, il mènera sans coup férir à la mort. Une fois encore, on est bien plus proche du &laquo;&nbsp;Retour de Martin Guerre&nbsp;&raquo;, que des « Chevaliers de la Table Ronde ».<br />
La présentation de l&#8217;éditeur parle de truculence et de couleur ; truculence oui, indéniablement, couleur ? C&#8217;est de la communication on va dire. C&#8217;est comme si on annonçait du Rabelais like en quatrième de couv : Rabelais mort, enterré et bouffé par la gangrène oui !</p>
<p>Je reste donc sur un avis mitigé quant à <strong>Saint Sépulcre !</strong>, pas désagréable, mais la narration m&#8217;a un peu déstabilisé, dommage. Peut-être que je m&#8217;intéresserai à d&#8217;autres ouvrages de cet auteur&#8230; Ou pas. Mystère.</p>
<p><em>&laquo;&nbsp;C&#8217;est une lourde masse d&#8217;hommes épuisés, d&#8217;assassins angéliques qui ont gagné leur salut grâce à leurs crimes. Au-dessus d&#8217;eux le ciel d&#8217;été rouge comme la honte, et puis bleu comme la France, et puis noir comme la mort.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p>Poche: 239 pages<br />
Editeur : Points (12 octobre 2006)<br />
Collection : Points Grands Romans<br />
ISBN-10: 2757801724<br />
ISBN-13: 978-2757801727</p>
<p><a href="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2009/11/3.png" rel="lightbox[2790]"><img class="alignleft size-full wp-image-461" title="3" src="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2009/11/3.png" alt="" width="123" height="27" /></a></p>
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		<title>Dans les ombres sylvestres &#8211; Jérôme Lafargue</title>
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		<pubDate>Tue, 08 Dec 2009 19:45:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Insomnia</dc:creator>
				<category><![CDATA[Livres]]></category>
		<category><![CDATA[Romans]]></category>
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		<description><![CDATA[ Dans les ombres sylvestres de Jérôme Lafargue est un livre rare que les amateurs de solitude et de poésie apprécieront de parcourir.
Le narrateur, Audric, a d&#8217;énormes difficultés à assumer le passé &#171;&#160;différent&#160;&#187; de ses ancêtres. Ainsi, Audric qui a choisi de résider dans la maison familiale conçue par son arrière-grand-père, loin du monde, face [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-medium wp-image-2093" title="ombres-sylvestres" src="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2009/12/ombres-sylvestres1-190x300.jpg" alt="ombres-sylvestres" width="190" height="300" /><strong> Dans les ombres sylvestres</strong> de Jérôme Lafargue est un livre rare que les amateurs de solitude et de poésie apprécieront de parcourir.</p>
<p>Le narrateur, Audric, a d&#8217;énormes difficultés à assumer le passé &laquo;&nbsp;différent&nbsp;&raquo; de ses ancêtres. Ainsi, Audric qui a choisi de résider dans la maison familiale conçue par son arrière-grand-père, loin du monde, face à la mer, doit assumer ses racines&#8230; Son arrière-grand-père est venu s&#8217;installer entre la forêt et la mer il y a de nombreuses années. Qui était-il ? Personne ne le sait réellement&#8230; druide effrayant, magicien, incarnation du mal&#8230; chacun possède son idée sur la question mais aucune réponse ne semble réellement correspondre. Audric recherche des traces de cet homme, pierre fondatrice d&#8217;une lignée d&#8217;hommes solitaires, qui passent plus de temps dans l&#8217;eau et dans la forêt qu&#8217;auprès de leur femme.<span id="more-2091"></span></p>
<p>Et Audric dans tout cela ? Eh bien, il se cherche, son père dont il est très proche est mort trop tôt et il a choisi de demeurer au sein de la maison de ses ancêtres mais y trouvera-t-il sa place ?</p>
<p><strong>Dans les ombres sylvestres </strong>est un livre bluffant de sincérité. Jérôme Lafargue manie admirablement la langue française et nous charme par la justesse de ses mots. Un petit côté Huysmans parfois que j&#8217;adore carrément. Ce livre fut un vrai bonheur, comme une pause à chaque fois, un petit voyage parmi les arbres et les embruns.  Je n&#8217;ai jamais été une grande fan des livres tournés vers la nature, j&#8217;ai un petit côté &laquo;&nbsp;citadin addict&nbsp;&raquo; mais là, j&#8217;avoue avoir été bluffée par la magie des mots. Un livre n&#8217;est-il pas fait pour ça au final ? La magie a opéré pour moi&#8230; en cette période de ténèbres omniprésentes, la lumière du livre de Jérôme Lafargue réchauffe les coeurs.</p>
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		<title>No smoking &#8211; Will Self</title>
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		<pubDate>Sun, 29 Nov 2009 13:53:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Insomnia</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Romans]]></category>
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		<description><![CDATA[ No smoking, je l&#8217;ai acheté il y a de cela quelques semaines déjà et aujourd&#8217;hui, tout le monde en parle&#8230; Snif !
Du coup, un peu déçue de me dire que je vais raconter des banalités concernant cet excellent roman de Will Self, Anglais pince-sans-rire qui est en train de devenir la coqueluche des critiques.
No [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2009/11/no_smoking_will_self.jpg" rel="lightbox[1794]"><img class="alignleft size-medium wp-image-1795" title="no_smoking_will_self" src="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2009/11/no_smoking_will_self-197x300.jpg" alt="no_smoking_will_self" width="300" height="456" /></a> <strong>No smoking</strong>, je l&#8217;ai acheté il y a de cela quelques semaines déjà et aujourd&#8217;hui, tout le monde en parle&#8230; Snif !</p>
<p>Du coup, un peu déçue de me dire que je vais raconter des banalités concernant cet excellent roman de <strong>Will Self</strong>, Anglais pince-sans-rire qui est en train de devenir la coqueluche des critiques.<span id="more-1794"></span></p>
<p><strong>No Smoking</strong>, c&#8217;est l&#8217;histoire idiote de <strong>Tom Brodzinski</strong>, en vacances dans une île sous le soleil avec toute sa petite famille. Jusque là, rien d&#8217;exceptionnel, si ce n&#8217;est que <strong>Tom</strong> a décidé d&#8217;arrêter de fumer, motivé par ce lieu de villégiature où fumer est strictement interdit dans 99,9% des lieux et où les panneaux <strong>No Smoking</strong> font partie du paysage. Du coup, <strong>Tom</strong> s&#8217;en grille une dernière sur le balcon de son appartement de vacances et jette son mégot en se jurant que cette cigarette sera la dernière.</p>
<p>Seulement voilà, le sus mentionné mégot va atterrir sur la tête d&#8217;un local, vieux de surcroit, Reggie Lincoln&#8230; L&#8217;histoire pourrait s&#8217;arrêter après les plates excuses de <strong>Tom Brodzinski</strong> si ce fameux vieux monsieur n&#8217;était pas le conjoint d&#8217;une très remontée jeune femme membre d&#8217;une tribu locale, les Tayswengos. Et dans cette tribu, on ne plaisante pas avec les attaques meurtrières de mégot de cigarette.</p>
<p>Ne vous méprenez pas, vous n&#8217;êtes pas en train de lire un polar mais véritablement une satyre. Drôle, riche d&#8217;un vocabulaire hallucinant, acerbe aussi quant aux interdictions de la société occidentale (oui, en gros cette petite île imaginaire symbolise clairement pour l&#8217;auteur tout ce qu&#8217;il exècre au sein de nos sociétés), <strong>No Smoking </strong>est un roman délectable.</p>
<p><strong>Tom Brodzinski </strong>se retrouve pris dans une situation totalement délirante, seul sur cette île où corruption et rites étranges font bon ménage ; à devoir débourser des sommes folles afin de tenter de calmer la colère des Tayswengos, peuplade très influente qui, si vous ne respectez pas leurs lois, a les moyens de vous poursuivre, même au delà de sa petite île de l&#8217;autre bout du monde.</p>
<p>C&#8217;est moite, drôle, glauquissime et on se prend à tourner les pages sans même s&#8217;en rendre compte. Un moment délicieux malgré tous les non-dits de <strong>Will Self </strong>en colère contre des pays qui fonctionnent, par principe, sur les interdictions et les obligations.</p>
<p>Une excellente idée cadeau pour tous ceux qui apprécient les notes de cynisme !</p>
<p><strong>No smoking</strong><br />
Will Self<br />
Editions : l&#8217;Olivier<br />
Date de parution : le 01/10/09</p>
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		<title>Le Bon Larron &#8211; Hannah Tinti</title>
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		<pubDate>Sun, 29 Nov 2009 10:41:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Olivier</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Romans]]></category>
		<category><![CDATA[roman]]></category>
		<category><![CDATA[US]]></category>

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		<description><![CDATA[C&#8217;est sorti chez Gallimard le 5 novembre. Le Bon Larron a été écrit par la nouvelliste Hannah Tinti. C&#8217;est son premier &#171;&#160;roman&#160;&#187; et elle vit à Salem. (Vous verrez c&#8217;est important pour la suite&#8230;). Avec sa couverture rose bonbon, et une photo digne de Twilight, on peut se demander dans quoi on s&#8217;embarque (enfin dans [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2009/11/LeBonLarron.jpg" rel="lightbox[1779]"><img class="alignleft size-full wp-image-1780" title="Le Bon Larron" src="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2009/11/LeBonLarron.jpg" alt="LeBonLarron" width="300" height="438" /></a>C&#8217;est sorti chez <strong>Gallimard</strong> le 5 novembre. <strong>Le Bon Larron </strong>a été écrit par la nouvelliste <strong>Hannah Tinti</strong>. C&#8217;est son premier &laquo;&nbsp;roman&nbsp;&raquo; et elle vit à Salem. (Vous verrez c&#8217;est important pour la suite&#8230;). Avec sa couverture rose bonbon, et une photo digne de Twilight, on peut se demander dans quoi on s&#8217;embarque (enfin dans quoi Gallimard s&#8217;embarque).<br />
Donc généralement, en tournant l&#8217;ouvrage, on tombe sur la quatrième de couverture :<br />
<em>À douze ans, Ren le manchot n&#8217;a connu que l&#8217;orphelinat et, tout en rêvant d&#8217;une famille, appréhende les dangers du monde extérieur. Voici que survient Benjamin Nab, qui se prétend son grand frère et le prend sous son aile. Mais dit-il la vérité ? Du jour au lendemain, Ren se retrouve plongé dans une cour des Miracles, un monde de voleurs, de marginaux, de grands escrocs et de nantis maléfiques. Parmi les villes minières et les ports baleiniers de Nouvelle-Angleterre, il ne cesse de vouloir percer le mystère de ses origines…<span id="more-1779"></span></em></p>
<p>Bon avec cette couverture, ce n’était pas gagné. Néanmoins, je me suis rapidement laissé porter par l&#8217;atmosphère envoûtante proposée par <strong>Hannah Tinti</strong>. Sa description de la Nouvelle-Angleterre au XIXe est particulière, ce n&#8217;est pas DeadWood, mais on peut s&#8217;approcher de la vision des villes de Jim Jarmusch, dans Dead Man. C&#8217;est étonnant, lorsque je parle de ce livre, je ne cesse d&#8217;avoir des images en tête, du visuel. Mon imagination a été transportée par ses descriptions. Il règne dans cet ouvrage une sorte de magie que l&#8217;on sent sous jacente, mais qui jamais ne transparaît réellement. Imprégné de notions catholiques, l&#8217;ouvrage nous rend témoins des aventures de Ren, qui se retrouve acoquiné bien malgré lui à des escrocs. Ce qui est intéressant, c&#8217;est la psychologie des personnages principaux. Nous suivons les aventures de ces marginaux et ce n&#8217;est pas forcément empreint que de &laquo;&nbsp;bons sentiments&nbsp;&raquo;. Ce n&#8217;est pas une description par le menu des valeurs chrétiennes, etc. Au contraire, <strong>Hannah Tinti</strong> joue sur les valeurs, les présupposés, afin de nous montrer des individus hors-la-loi (ou pas) qui font ce que bon leur semble (on pourra être surpris par les réactions de certains notables, ou de la naïveté des gens rencontrés sur la route). Il y a un paradoxe certain entre ce mélange de croyances, de cultures, de valeurs religieuses. L’auteur nous montre avec une facilité déconcertante comment toutes ces notions pouvaient cohabiter sans pour autant se nuire. Néanmoins, ce n’est pas non plus qu’un étalage de concepts culturel ou religieux et nous avons bien à faire à des personnages en chair et en os.</p>
<p>Il n&#8217;y a pas de réponses claires dans <strong>Le Bon Larron </strong>et même celui-ci terminé, on n’est pas certain d&#8217;avoir résolu tous les mystères des individus. Au delà de l&#8217;atmosphère à la Tim Burton (Sweeney Todd ou Sleepy Hollow ), de Ren qui pourrait avoir un petit côté Oliver Twist, j&#8217;ai été étonné par la capacité d&#8217;<strong>Hannah Tinti </strong>à décrire les lieux, la vie comme la mort. J&#8217;aurais bien appelé ce point « <em>le précis de décrépitude</em> », car le champ lexical employé pour les descriptions sent (vraiment) la terre sépulcrale. Franchement, ça m’a marqué et j’ai adoré.<br />
C’est un bon bouquin, n’hésitez pas.<br />
<em>Vous verrez, une fois dans l’ouvrage, on ne fait plus attention à la couverture…</em></p>
<p><strong>LE BON LARRON</strong>, Collection Du monde entier<br />
<strong>Gallimard</strong><br />
Trad. de l&#8217;anglais par Mona de Pracontal<br />
384 pages<br />
<strong>ISBN</strong> 9782070705405.<br />
Parution : 05-11-2009<br />
<a href="http://hannahtinti.com/"><strong>http://hannahtinti.com/</strong></a></p>
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