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	<title>Skul[:K]ing &#187; Japon</title>
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	<description>Une certaine actualité culturelle...</description>
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		<title>Shôninki : l’authentique manuel des ninja</title>
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		<pubDate>Mon, 07 Jun 2010 12:41:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Olivier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Livres]]></category>
		<category><![CDATA[Japon]]></category>
		<category><![CDATA[Manuel]]></category>
		<category><![CDATA[Ninja]]></category>

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		<description><![CDATA[Soyons clairs, nous avons tous un ninja qui dort en nous. Tout d’abord, je pense à mon amie Janine Tutor, mais aussi à vous : qui ne cessez de regarder en boucle Ninja Scroll, qui sautez de joie à chaque sortie des écrits contant les aventures d’Uzumaki Naruto, je ne parle même pas des rôlistes fans [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2010/06/Shôninki-_l-authentique-manuel-des-ninja.jpg" rel="lightbox[6309]"><img class="alignleft size-large wp-image-6311" title="Shôninki _l authentique manuel des ninja" src="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2010/06/Shôninki-_l-authentique-manuel-des-ninja-392x600.jpg" alt="" width="300" height="461" /></a>Soyons clairs, nous avons tous un <strong>ninja</strong> qui dort en nous. Tout d’abord, je pense à mon amie Janine Tutor, mais aussi à vous : qui ne cessez de regarder en boucle <strong>Ninja</strong> Scroll, qui sautez de joie à chaque sortie des écrits contant les aventures d’Uzumaki Naruto, je ne parle même pas des rôlistes fans de Legend Of the Five Rings, les pratiquants d’<strong>arts martiaux</strong>, ou ceux qui recherchent l’intégralité des films de <a href="http://www.skulking.fr/cinema/le-coffret-11-dvd-steven-seagal/">Steven Seagal</a> (de loin les plus pervers) …</p>
<p>Il est certain que l’imagerie liée à cette notion a été clairement transformée, remise au goût du jour par l’intermédiaire du cinéma (ah, les productions Golan Globus !) dans les années 80, dans la bande dessinée… Cette intégration dans le mythe collectif en eut les effets pervers habituels : à savoir qu’une grande partie des sources et références ont été oubliées au profit de notions hautement symboliques que l’on retrouve immanquablement à chaque fois dans le cadre du <strong>ninja</strong>.<span id="more-6309"></span></p>
<p><strong>Shôninki : l’authentique manuel des ninja </strong>est sorti en 2009 chez Albin Michel Spiritualités et propose pour la première fois le texte de référence en français&#8230; Histoire de vous immerger et d’oublier ma lamentable introduction la quatrième de couverture :</p>
<p><em>Dans le Japon traditionnel, l&#8217;art de la guerre ainsi que les rapports sociaux étaient officiellement régis par le bushidô, le code d&#8217;honneur des samouraïs ; mais le bushidô avait un pendant plus secret : l&#8217;art du <strong>ninjutsu</strong>. Les <strong>ninja</strong>, experts en infiltration, renseignement, espionnage et contre-espionnage, s&#8217;ils n&#8217;étaient pas tenus par le bushidô, n&#8217;en possédaient pas moins des valeurs et une tradition qui les distinguaient des simples voleurs. Leur art, invisible autant qu&#8217;indispensable, se transmettait au sein d&#8217;écoles secrètes et se fondait sur quelques rares manuels écrits en langage codé. Le <strong>Shôninki</strong>, rédigé par le maître <strong>ninja</strong> <strong>Natori Masazumi</strong> en 1681, est l&#8217;un des plus importants. Au-delà de ses enseignements stratégiques, aux principes toujours actuels, le <strong>ninjutsu</strong> se révèle aussi, dans ce texte, comme une authentique discipline spirituelle, donnant accès à une connaissance profonde de l&#8217;homme et du monde. Cette version commentée du <strong>Shôninki</strong>, enfin disponible en français, intéressera autant les amateurs d&#8217;arts martiaux et de stratégie que les passionnés de culture japonaise.</em></p>
<p>Passé la préface de <strong>Bernard Bordas</strong> (un peu space), l’ouvrage nous plonge directement dans l’univers du japon féodal avec son introduction. Très rapidement, pour ceux (les geek en gros) qui se sont un peu intéressés à cet archétype par l’intermédiaire des divers médias cités dans l’introduction (<a href="http://www.skulking.fr/cinema/dvd/baby-cart-1-le-sabre-de-la-vengeance/">films</a>, livres, jeux) l’ouvrage résonne : l’ensemble se coordonne et l’on se rend compte que l’on consulte la source (une des sources du mythe). De l’étymologie du mot <strong>ninja</strong> au contexte spirituel, philosophique ou historique, <strong>l’authentique manuel des ninja</strong> est précieux. Tout est évoqué, expliqué et référencé. Sans être uniquement érudit, dans un vocabulaire clair, avec des exemples évidents (si si), les trois parchemins (format original du manuscrit) que forme le <strong>Shôninki </strong>permettent réellement d’appréhender sous un autre point de vue le sens et la réalité de ce que voulait dire <strong>ninja</strong>. <strong>Ninja</strong> sonne la plupart du temps comme assassin… Avec ce bouquin, de suite, le <strong>ninja</strong> apparaît bien plus comme un espion (d’ailleurs les références à Sun Tzu et les notions liées sont explicites), pas forcément un tueur sanguinaire, mais bien plus un individu ayant les moyens de se mêler à pratiquement tous les milieux. La longue liste de mises en situation évoque clairement le fait que celui-ci ne se sacrifiera qu’en dernier recours. Etonnant de voir qu’après la lecture de cet ouvrage, tous les films, séries, lectures sur le Japon féodal seront analysés, décryptés et encore mieux appréhendés. Rien que pour cet aspect, l’ouvrage est précieux. On restera bluffés par le décalage entre la réalité médiatique proposée constamment et l’ouvrage, qui finalement apporte bien plus de sens que tout ce que l’on a pu voir et entendre sur le sujet.</p>
<p>J’ai passé un très bon moment à le lire, pour moi cet ouvrage est un passage nécessaire pour quiconque s’intéresse à l’histoire/la philosophie du Japon. <strong>Shôninki : l’authentique manuel des ninja </strong>est tout simplement incontournable de ce point de vue là.</p>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-456" title="5" src="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2009/11/5.png" alt="" width="123" height="27" /></p>
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		<title>Mono-Holy Ground: NYC Live</title>
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		<pubDate>Thu, 13 May 2010 10:26:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Olivier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Pop Rock]]></category>
		<category><![CDATA[Japon]]></category>
		<category><![CDATA[Post Rock]]></category>

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		<description><![CDATA[C&#8217;est japonais et ça tue ! Comment ça parti pris ? Non du tout.
Mono, c&#8217;est du Post-rock, entre sonorités classiques, bain sonore saturé et distordu à souhait. Une émotion fragile et sensible prête à exploser à chaque mesure.
Vous pleurez depuis des années feu God Speed You Black Emperor ? Vous tripez sur Sonic Youth, Explosion In [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2010/05/Mon_Holy_Ground.jpg" rel="lightbox[5848]"><img class="alignleft size-medium wp-image-5851" title="Mon_Holy_Ground" src="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2010/05/Mon_Holy_Ground-300x300.jpg" alt="" width="300" height="300" /></a></strong>C&#8217;est japonais et ça tue ! Comment ça parti pris ? Non du tout.<br />
<strong>Mono</strong>, c&#8217;est du <strong>Post-rock</strong>, entre sonorités classiques, bain sonore saturé et distordu à souhait. Une émotion fragile et sensible prête à exploser à chaque mesure.<br />
Vous pleurez depuis des années feu <strong>God Speed You Black Emperor</strong> ? Vous tripez sur <strong>Sonic Youth</strong>, <strong>Explosion In The Sky</strong> ? Se pencher sur la discographie de ce groupe, qui existe depuis 2001, pourrait vous mettre du baume au cœur. À la manière de Portishead, <strong>Mono</strong> propose, avec <strong>Holy Ground: NYC Live</strong>,<strong> </strong>l’enregistrement et le partage d’un moment unique avec les auditeurs.<span id="more-5848"></span></p>
<p>Pour un voyage musical chevauchant le vent divin (Kami Kaze), <strong>Mono</strong> est l&#8217;hôte idéal : ce live, avec le <strong>Worldess Music Orchestra</strong>, donne une ampleur (voire une somptuosité) aux titres phare tels qu&#8217;<strong>Halcyon</strong>, <strong>Burial At the Sea</strong>, <strong>Ashes in the snow</strong>. Vous ne serez pas trop dérangé par la présence de la foule en délire, car le public est calme, respectueux, voire silencieux. Parfois cela sonne peut-être un peu trop apaisé (<strong>Silent Fight, Sleeping Dawn</strong>) mais au global, on ne va pas cracher dans le bol de saké.</p>
<p>Certains diront que c’est un peu toujours la même chose <strong>Mono</strong>, une mélancolie rehaussée de larsens ravageurs… Peut-être ? Ou pas. J’ai toujours tendance à apprécier cette musique qui, malgré le fait qu’elle soit sans chant, demeure très évocatrice. Avec ce genre de composition, l’imagination fonctionne à 200% : c’est le but avoué.</p>
<p>Si vous ne connaissez pas <strong>Mono</strong>, <strong>Holy Ground: NYC Live </strong>peut être une clé pour aborder leur univers. Pour ceux qui ont déjà l&#8217;intégralité de la discographie, l&#8217;objet sera dispensable, car on reste dans la lignée d&#8217;<strong>Hymn To the Immortal Wind </strong>(2009) avec son orchestre de 28 musiciens.</p>
<p>Bonne écoute !</p>
<p><strong>Mono-Holy Ground: NYC Live (with The Wordless Music Orchestra)</strong><br />
01. Ashes in the Snow<br />
02. Burial at Sea<br />
03. Silent Flight, Sleeping Dawn<br />
04. Are You There?<br />
05. 2 Candles, 1 Wish<br />
06. Where Am I<br />
07. Pure as Snow<br />
08. Halcyon (Beautiful Days)<br />
09. Everlasting Light<strong> </strong></p>
<div style="text-align: center; margin: auto;"><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="600" height="362" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="data" value="http://www.youtube.com/v/geELH6rUZR4?rel=0&amp;showsearch=0&amp;showinfo=0" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/geELH6rUZR4?rel=0&amp;showsearch=0&amp;showinfo=0" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="600" height="362" src="http://www.youtube.com/v/geELH6rUZR4?rel=0&amp;showsearch=0&amp;showinfo=0" data="http://www.youtube.com/v/geELH6rUZR4?rel=0&amp;showsearch=0&amp;showinfo=0"></embed></object></div>
<div style="text-align: center; margin: auto;"><img class="alignleft size-full wp-image-461" title="3" src="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2009/11/3.png" alt="" width="123" height="27" /></div>
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		<title>Ushijima l&#8217;usurier de l&#8217;ombre &#8211; Le Seinen de l&#8217;Apocalypse</title>
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		<pubDate>Mon, 16 Nov 2009 20:45:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Olivier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Livres]]></category>
		<category><![CDATA[Manga]]></category>
		<category><![CDATA[Japon]]></category>
		<category><![CDATA[Seinen]]></category>

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		<description><![CDATA[Le Japon de nos jours. Ushijima est un Yamikin : le dernier recours des gens dans le besoin financièrement. Par l&#8217;intermédiaire de sa société Buy Buy Finance, Ushijima et ses employés prêtent de l&#8217;argent avec des taux d&#8217;intérêts prohibitifs à des individus n’ayant plus aucune autre solution (genre 50% sur dix jours). Actuellement, il y a [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2009/11/ushijima_01.jpg" rel="lightbox[1389]"><img class="alignleft size-full wp-image-1385" title="ushijima_01" src="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2009/11/ushijima_01.jpg" alt="ushijima_01" width="208" height="306" /></a>Le Japon de nos jours. <strong>Ushijima</strong> est un Yamikin : le dernier recours des gens dans le besoin financièrement. Par l&#8217;intermédiaire de sa société <em>Buy Buy Finance</em>, <strong>Ushijima</strong> et ses employés prêtent de l&#8217;argent avec des taux d&#8217;intérêts prohibitifs à des individus n’ayant plus aucune autre solution (genre 50% sur dix jours). Actuellement, il y a onze tomes disponibles dans le commerce, c&#8217;est chez Kana et ça s&#8217;adresse (vraiment) à un public averti.<span id="more-1389"></span></p>
<p>Vous allez me dire, oui c&#8217;est un peu Don Salustre ton gars la !? Eh bien autant Louis de Funès est comique dans la Folie des Grandeurs, autant <strong>Ushijima</strong> est sombre. Ce sinistre individu se repaît du malheur des gens. Il l&#8217;indique lui même dans le tome 1, &laquo;&nbsp;nous remettons à leur place des individus qui croient être encore dans le système sociétal japonais alors qu&#8217;ils n&#8217;y sont plus&nbsp;&raquo;.Oubliez les bons sentiments judéo-chrétiens. <strong>Ushijima</strong> est là pour faire de l&#8217;argent et tous les moyens sont bons pour y arriver.</p>
<p>L&#8217;univers que décrit Shohei Manabe ne dépasse jamais les bas-fonds. Des intérimaires (freeters) aux prostituées, en passant par les SDF ou des misérables salary-man ; l&#8217;auteur dépeint par les yeux de son héros (si je puis dire) un système en fin de vie et ses failles apparentes.</p>
<p>Faille financière, faille sociale, désespoir urbain. Tout est montré sans enjolivure et sans cadeau. Des addicts du Pachinko (un jeu de hasard), du sexe,  en passant par des drogues diverses, <strong>Ushijima</strong> regarde tout cela avec sa calculatrice en main. Ni plus ni moins. Le désespoir et le mal-être des individus est exploité au maximum : certains y survivront, d&#8217;autres pas.Il n&#8217;y a pas un grand thème dans <strong>Ushijima</strong>, mais plus des focus sur des situations, cela peut s&#8217;étirer sur un tome ou deux généralement.</p>
<p><a href="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2009/11/USHIJIMA-111.jpg" rel="lightbox[1389]"><img class="aligncenter size-large wp-image-1388" title="USHIJIMA-111" src="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2009/11/USHIJIMA-111-436x500.jpg" alt="USHIJIMA-111" width="400" height="459" /></a></p>
<p><strong>Ushijima</strong> et son équipe sont, bien entendu, les référents de la narration, mais on s&#8217;éloigne à chaque fois d&#8217;eux pour suivre en détails le quotidien des malheureux. Car oui, au final, les héros ce sont les victimes, on les voit se débattre contre la réalité qui les aspire, les étreint&#8230; <strong>Ushijima</strong> pouvant éventuellement donner le coup final d&#8217;ailleurs&#8230;</p>
<p>Une dernière note, le dessin est assez particulier et ne colle pas aux références manga habituelles, le graphisme de Shohei étant très expressif et en même temps malhabile&#8230; C&#8217;est très particulier pour les personnages. Par contre, pour tout ce qui est urbanisme galopant, il est vraiment efficace.Ce qui donne, parfois des personnages déformés (les loosers) dans une ville parfaite (la société).</p>
<p><a href="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2009/11/ushijima.jpg" rel="lightbox[1389]"><img class="alignright size-large wp-image-1387" title="ushijima" src="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2009/11/ushijima-329x500.jpg" alt="ushijima" width="329" height="500" /></a>Bon, je ne vais pas y aller par quatre chemins, vous aimez le Doom, vous êtes triste et fan de manga ? C&#8217;est fait pour vous. Les autres rabattez-vous sur le dernier Lanfeust&#8230;</p>
<p>J&#8217;aime : le réalisme de certaines situations, les problématiques psychologiques des individus, le dessin (bah ouais, je le kiffe moi son graphisme !), toutes les sphères de la société sont passées au scalpel : des Yakusa ratés (rare quand même non ?) aux autres Yamikins (usuriers comme Ushijima), en passant par les petits jeunes (des loups aux dents longues) ou les retraités qui claquent leur argent en bourse&#8230;<br />
Je n&#8217;aime pas : parfois <strong>Ushijima</strong> est un peu trop inébranlable, dommage. Il y a un petit passage à vide entre les tomes 6-8, genre ça crampe un peu. Mes préférés restant les trois premiers&#8230;<br />
<img class="alignleft size-full wp-image-460" title="4" src="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2009/11/4.png" alt="4" width="123" height="27" /></p>
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		<title>Ikigami- Préavis de mort</title>
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		<pubDate>Fri, 13 Nov 2009 21:54:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Deadpoule</dc:creator>
				<category><![CDATA[Livres]]></category>
		<category><![CDATA[Manga]]></category>
		<category><![CDATA[Japon]]></category>

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		<description><![CDATA[Au Japon, dans un futur proche, le gouvernement met en place une loi drastique visant à faire baisser délinquance et criminalité dans le pays: la loi de Prospérité nationale. Le concept est simple : à l&#8217;âge de six ans, tous les enfants du pays se font vacciner contre diverses maladies ; mais une seringue sur mille contient [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2009/11/ikigami-01.jpg" rel="lightbox[1218]"><img class="alignleft size-medium wp-image-1220" title="ikigami-01" src="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2009/11/ikigami-01-210x300.jpg" alt="ikigami-01" width="210" height="300" /></a>Au Japon, dans un futur proche, le gouvernement met en place une loi drastique visant à faire baisser délinquance et criminalité dans le pays: la loi de Prospérité nationale. Le concept est simple : à l&#8217;âge de six ans, tous les enfants du pays se font vacciner contre diverses maladies ; mais une seringue sur mille contient une nanocapsule qui à une date donnée (entre 18 et 24 ans), entrainera la mort du patient en explosant dans son cœur.<span id="more-1218"></span></p>
<p>Nul ne sait qui est condamné lors de l&#8217;injection, et ainsi chacun prend sens de la valeur de la vie et consacre sa jeunesse à tenter de réussir, ne sachant pas s’il pourra profiter de l&#8217;avenir. Tel est le sujet plein d&#8217;optimisme (la série est catégorisée « seinen », c&#8217;est-à-dire pour adultes) que nous propose <strong>Motoro Mase</strong> dans son manga <strong>Ikigami</strong>, édité par Asuka, et dont le quatrième tome est sorti fin septembre.</p>
<p>Le récit suit les traces  du jeune Fujimoto, récemment entré au service du ministère de la Santé et de la Protection Sociale, et dont le travail consiste à livrer les <strong>Ikigami</strong>, les préavis de mort signifiant à la personne condamnée qu&#8217;elle n&#8217;a plus que vingt-quatre heures à vivre.<br />
Chaque tome est construit sur le même schéma : deux récits nous décrivent les actions entreprises par les condamnés durant leurs dernières heures, entrecoupés des réflexions de Fujimoto sur le sens de la loi de Prospérité nationale.<a href="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2009/11/Ikigami_2_centre.jpg" rel="lightbox[1218]"><img class="aligncenter size-full wp-image-1223" title="Ikigami_2_centre" src="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2009/11/Ikigami_2_centre.jpg" alt="Ikigami_2_centre" width="450" height="259" /></a></p>
<p>Ce qui fait à mon sens la force d&#8217;Ikigami, c&#8217;est le rapport presque paradoxal qu&#8217;établit l&#8217;auteur entre un sujet très ancré dans la mentalité japonaise (le sacrifice de l&#8217;individu pour le bien-être du groupe), et des personnages aux attitudes et réactions souvent éloignées de l&#8217;image de soumission que renvoie un Japon qui a, durant son histoire, très souvent été tourné tout entier vers la mort.</p>
<p><a href="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2009/11/ikigami1.png" rel="lightbox[1218]"><img class="alignright size-large wp-image-1226" title="ikigami1" src="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2009/11/ikigami1-363x500.png" alt="ikigami1" width="305" height="419" /></a>Au final, <strong>Motoro Mas</strong>e se sert de la facilité avec laquelle la loi de Prospérité nationale pourrait s&#8217;intégrer dans les mœurs japonaises, pour nous donner l&#8217;impression d&#8217;être en terrain connu, mais élargit très rapidement son propos en donnant à voir des individus dont les réactions sont prises en compte dans le cadre du facteur humain, et plus dans celui de leur nationalité uniquement.<br />
Une simple question, que se pose Fujimoto lors des longues heures qu&#8217;il passe devant son bureau, construisant les bases de la réflexion que Motoro souhaite engager chez le lecteur: est-ce la société qui a rendu nécessaire la loi de Prospérité nationale, ou cette dernière qui a fait de la société ce qu&#8217;elle est aujourd&#8217;hui ?</p>
<p>Dans <strong>Ikigami</strong>, la mort n&#8217;est pas un jeu. Ici, pas de Dieu de la Mort facétieux, ou de carnet magique (Cf. Deathnote) ; juste les derniers instants, souvent douloureux, d&#8217;une mort programmée.</p>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-460" title="4" src="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2009/11/4.png" alt="4" width="123" height="27" /></p>
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		<title>Crows Zero II</title>
		<link>http://www.skulking.fr/cinema/crows-zero-2/</link>
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		<pubDate>Mon, 09 Nov 2009 19:09:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Olivier</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Japon]]></category>

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		<description><![CDATA[Rebelote ! Après avoir signé le Crows Zero I (CZ1 donc), Takashi Miike revient de plus belle avec CZ2. L’objet du délit est sorti le 3 novembre chez WildSide.
Fort de ses aventures précédentes, notre héros Genji est devenu le chef du lycée de Suzuran. Le lycée, sous sa houlette, s’amollit pas mal et les ennuis ainsi [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2009/11/crowzero2-aff.jpg" rel="lightbox[1022]"><img class="alignleft size-medium wp-image-1020" title="crowzero2-aff" src="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2009/11/crowzero2-aff-210x300.jpg" alt="crowzero2-aff" width="210" height="300" /></a>Rebelote ! Après avoir signé le <a href="../../../../../cinema/dvd/crow-zero/"><strong>Crows Zero I</strong></a> (CZ1 donc), <strong>Takashi Miike </strong>revient de plus belle avec <strong>CZ2</strong>. L’objet du délit est sorti le 3 novembre chez <strong>WildSide</strong>.<br />
Fort de ses aventures précédentes, notre héros <strong>Genji</strong> est devenu le chef du lycée de <strong>Suzuran</strong>. Le lycée, sous sa houlette, s’amollit pas mal et les ennuis ainsi que les germes de la dissension commencent à poindre. Un conflit éclate entre <strong>Housen</strong> (un autre lycée infect) et Suzuran&#8230; notre héros arrivera-t-il à rassembler les forces du lycée afin d’affronter Housen ?<span id="more-1022"></span></p>
<p>Comme d’habitude, pas besoin d’aller plus loin dans le pitch pour cette série. Alors, comment dire : c’est EPOUVANTABLE ! <strong>CZ1</strong> avait l’avantage certain de la surprise et dans l’ambiance surréaliste créée par <strong>Miike</strong>, on arrivait à avaler la pilule de cette horde de jeunes hommes affriolants (par ici Mesdames…) se mettant torgnole sur torgnole… <strong>CZ2</strong> propose exactement la même recette sauf que c’est le deuxième volet… La musique est abominable en tout point ; pas un instant, il n’y a un morceau supportable (on remerciera Miike de nous coller, en guise d’intro, le morceau phare du premier épisode, dans les esgourdes pendant plus de cinq minutes…).<a href="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2009/11/crowszero2-aff2.jpg" rel="lightbox[1022]"><img class="aligncenter size-large wp-image-1021" title="crowszero2-aff2" src="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2009/11/crowszero2-aff2-500x216.jpg" alt="crowszero2-aff2" width="599" height="258" /></a> Comme toujours, les plans sont léchés, mais il n’y a rien à faire on s’ennuie ferme pendant les 130 minutes du film. L’humour est improbable, les dialogues sont ceux de 300 mais dans un lycée… Toute la problématique juvénile de nos lycéens, combattants de l’impossible, passe totalement à côté du spectateur. Au final, celui-ci attend avec espoir chaque baston… Mais là encore, les scènes de bagarres sont totalement tartignolles et chiantes à mourir. Difficile de trouver un quelconque intérêt à ce cauchemar ambulant qu’est <strong>Crows Zero II . </strong>Finalement, moins fun que le premier, beaucoup moins rythmé, ce film s’adresse aux fans du premier et je suppose aux fans de la série…<br />
Pour moi, on reste dans le domaine OVNI improbable que j’ai visionné (forcément) c’est là la seule satisfaction que j’en retire. Pour le reste, on oublie.<a href="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2009/11/crows-zero-ii-1.jpg" rel="lightbox[1022]"><img class="aligncenter size-large wp-image-1019" title="crows-zero-ii-1" src="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2009/11/crows-zero-ii-1-500x332.jpg" alt="crows-zero-ii-1" width="594" height="394" /></a></p>
<p>J’aime : bah le look minet des trois quarts de la bande…<br />
Je n’aime pas : où est le rythme dans ce film ? Le seul moment d’humour est naze au possible et assumé par le personnage le plus obsédé de la bande (ça fait très manga bien lourd, mais c’est tout). Les combats avec du sang partout… On a l’impression d’être dans Rocky, mais sans Stallone ou Mr T. On atteint les limites de l’audible et de la variété japonaise dans CZ2.<br />
<img class="alignleft size-full wp-image-464" title="0" src="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2009/11/0.png" alt="0" width="123" height="27" />
<p>&nbsp;</p>
<p>Acteurs : Shun Oguri, Kyosuke Yabe<br />
Réalisateurs : Takashi Miike<br />
Studio : Wild Side Video<br />
Date de sortie du DVD : 3 novembre 2009</p>
<div style="text-align: center; margin: auto"><object style="width: 480px; height: 385px;" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="100" height="100" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/y0kQ6qn5cTE" /><embed style="width: 480px; height: 385px;" type="application/x-shockwave-flash" width="100" height="100" src="http://www.youtube.com/v/y0kQ6qn5cTE"></embed></object></div>
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		<title>Cooking faces of Asia</title>
		<link>http://www.skulking.fr/sorties/cooking-faces-of-asia/</link>
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		<pubDate>Sat, 17 Oct 2009 11:36:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Olivier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Sorties]]></category>
		<category><![CDATA[culinaire]]></category>
		<category><![CDATA[Japon]]></category>
		<category><![CDATA[Photo]]></category>

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		<description><![CDATA[
J&#8217;aime. Ne ratez pas cette expo sur Bordeaux ou vous pourrez associer les plaisirs du palais aux plaisirs des yeux. Beaucoup plus d&#8217;images, de couleurs en cliquant sur l&#8217;affiche.
Bien à vous.
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://enoraculinaire.over-blog.com/"><img style="margin: 0pt auto; display: block;" src="/public/Sortir/Trio-Asia.jpg" alt="" width="349" height="465" /></a></p>
<p>J&#8217;aime. Ne ratez pas cette expo sur <strong>Bordeaux</strong> ou vous pourrez associer les plaisirs du palais aux plaisirs des yeux. Beaucoup plus d&#8217;images, de couleurs en cliquant sur l&#8217;affiche.<br />
Bien à vous.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>20th Century Boys</title>
		<link>http://www.skulking.fr/livres/livres-manga/20th-century-boys/</link>
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		<pubDate>Sat, 17 Oct 2009 10:54:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Olivier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Manga]]></category>
		<category><![CDATA[Japon]]></category>
		<category><![CDATA[Livres]]></category>
		<category><![CDATA[Rock]]></category>

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		<description><![CDATA[Écrit par Naoki Urasawa, 20th Century Boys est un « Seinen » (manga pour jeune homme), que l&#8217;on trouve en France chez Panini Manga. Les deux derniers tomes se nomment 21st Century Boys (1 et 2). Ce manga a reçu quatre prix à ce jour, dont le &#171;&#160;Prix de la meilleure série au festival d&#8217;Angoulême&#160;&#187; [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="margin: 0 1em 1em 0; float: left;" src="/public/LIVRES/MANGA/20_CENTURY/.20th_century_boys-1_m.jpg" alt="" />Écrit par <strong>Naoki Urasawa</strong>, <strong>20th Century Boys</strong> est un « <strong>Seinen</strong> » (manga pour jeune homme), que l&#8217;on trouve en France chez Panini Manga. Les deux derniers tomes se nomment <strong>21st Century Boys</strong> (1 et 2). Ce manga a reçu quatre prix à ce jour, dont le &laquo;&nbsp;<strong>Prix de la meilleure série au festival d&#8217;Angoulême</strong>&nbsp;&raquo; en 2004.<span id="more-210"></span></p>
<p>Tout d&#8217;abord, pour les individus qui seraient repoussés par le terme Manga (et plus généralement, le graphisme), <strong>20th Century Boys</strong> possède un graphisme proche de ce qui s’apparente à de la BD franco-belge, donc ne vous attendez pas à avoir du BESM toutes les deux pages. Essentiellement en noir et blanc, en format 10X18, vous trouverez tout au plus une vingtaine de pages en couleur.</p>
<p><img style="margin: 0 0 1em 1em; float: right;" src="/public/LIVRES/MANGA/20_CENTURY/.21st_century_boys_1_s.jpg" alt="" />Passons maintenant aux choses sérieuses : 20th Century Boys c&#8217;est quoi ? Une chanson de <strong>T-Rex</strong> (20th Century Boy sorti en 1973), qui changera la vie d&#8217;un des héros (Kenji), éveillant en lui le goût du rock n&#8217;roll. Série au long cours,<strong> 20th Century Boys</strong> retrace les aventures d&#8217;un groupe d&#8217;enfants que l&#8217;on va suivre de 1969 à 2018. En gros.</p>
<p>Dans les années soixante, des mômes (<strong>la bande à Kenji</strong>) créent une « base secrète » (celle-ci est en herbe tressée&#8230; Oui je sais) au sein de laquelle ils s&#8217;amusent à jouer, pas forcément à la guerre, mais en tout cas à imaginer un monde peuplé de menaces terribles ainsi que de héros. Ce sont eux les héros imaginaires de ces aventures, dont l&#8217;intégralité est notée dans le cahier des prédictions. En 1997, les enfants sont devenus adultes, certains ont réussi, d&#8217;autres ont mis leurs rêves de côté afin de s&#8217;insérer sagement au sein de la société. <strong>Kenji</strong>, après le suicide de <strong>Donkey</strong> (un membre de la bande), se retrouve dans des situations de plus en plus compliquées, impliquant le mystérieux <strong>Ami</strong>, qui est visiblement le chef d&#8217;un groupuscule (une secte quoi). En même temps qu&#8217;<strong>Ami</strong> se révèle, les événements écrits au sein de leur cahier de prédiction semblent se réaliser&#8230;<br />
<img style="margin: 0 auto; display: block;" src="/public/LIVRES/MANGA/20_CENTURY/.028_m.jpg" alt="" /><br style="font-weight: bold;" /><strong>20th Century Boys</strong> retrace l&#8217;enquête de ces enfants, puis de ces adultes, sur plus de 40 ans. Vous avez lu ÇA de Stephen King ? Il y a un effet similaire à la fameuse Madeleine de <strong>Proust</strong> dans le scénario, qu&#8217;ont en commun ÇA et <strong>20th Century Boys</strong> (l&#8217;horreur en moins). D&#8217;ellipse en ellipse, on suit avec bonheur cette enquête qui nous mène aux quatre coins du monde. Cette quête désespérée tourne autour de plusieurs thèmes : le millénarisme, la guerre bactériologique, la propagande, l&#8217;amitié et bien entendu le rock n&#8217; roll !<br />
Désabusée, tendre et drôle, cette série est un chef-d&#8217;œuvre. Suivre durant 24 tomes (soit presque 5000 pages !!!) les aventures de nos héros ne relève même pas de la gageure. Dès le premier tome, on est accroché et il est improbable de s&#8217;arrêter avant la fin. J&#8217;ai eu la chance de pouvoir le lire en entier sans avoir à patienter, indéniablement j&#8217;ai pris mon pied <em>(merci David MGM, une fois encore)</em>.<br />
<img style="margin: 0 auto; display: block;" src="/public/LIVRES/MANGA/20_CENTURY/.030_m.jpg" alt="" /><br />
Au départ, le graphisme m&#8217;a un peu choqué, car très européen&#8230; Cette sensation a disparu rapidement, tellement j&#8217;étais envouté par cette enquête totalement tordue. Au final, cette quête un peu morale me fait penser à Kipling et son fameux <a href="http://www.periblog.fr/labels/Rudyard%20Kipling.html%22">&laquo;&nbsp;Tu seras un homme mon fils&nbsp;&raquo;</a>. Lorsque tout s&#8217;écroule, seuls notre conscience et nos choix demeurent. Définitivement mythique.</p>
<p><img style="margin: 0 1em 1em 0; float: left;" src="/public/Echelle/5.png" alt="" /></p>
<div style="margin: auto; text-align: center;"><object style="width: 480px; height: 385px;" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="100" height="100" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/Ylww2dOW7fg" /><embed style="width: 480px; height: 385px;" type="application/x-shockwave-flash" width="100" height="100" src="http://www.youtube.com/v/Ylww2dOW7fg"></embed></object></div>
<p><em>Plutôt que de mettre le trailer de l&#8217;adaptation cinématographique (en trois films) de </em><strong><em>20th Century Boys</em></strong><em> je préfère vous laisser écouter (et voir) le morceau de T-Rex. Respect.</em><br />
Ah oui je suis preneur pour du <strong>Bob Lennon</strong>. Alors n&#8217;hésitez pas <img src='http://www.skulking.fr/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':)' class='wp-smiley' /> </p>
]]></content:encoded>
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		<title>IRON WOK JAN!R</title>
		<link>http://www.skulking.fr/livres/livres-manga/iron-wok-janr/</link>
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		<pubDate>Mon, 05 Oct 2009 11:43:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Olivier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Manga]]></category>
		<category><![CDATA[Cuisine]]></category>
		<category><![CDATA[Japon]]></category>

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		<description><![CDATA[Je continue ma cure de Manga avec Iron Wok Jan ! R.
Série relativement courte (11 volumes), j&#8217;ai pour l&#8217;instant affronté les 4 premiers tomes disponibles de ce manga culinaire. 
C&#8217;est du Shonen (forcément, je ne vais pas me taper du Shojo, faut pas déconner).
Jan Akiyama est un jeune cuistot totalement irascible et arrogant qui se [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="margin: 0 1em 1em 0; float: left;" src="/public/LIVRES/MANGA/IRONWOK/.iron_wok_01_m.jpg" alt="" />Je continue ma cure de <strong>Manga</strong> avec <strong>Iron Wok Jan ! R</strong>.<br />
Série relativement courte (11 volumes), j&#8217;ai pour l&#8217;instant affronté les 4 premiers tomes disponibles de ce manga culinaire. <img src='http://www.skulking.fr/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':)' class='wp-smiley' /><br />
C&#8217;est du <strong>Shonen</strong> (forcément, je ne vais pas me taper du Shojo, faut pas déconner).<br />
<strong>Jan Akiyama</strong> est un jeune cuistot totalement irascible et arrogant qui se présente à un concours international de cuisine chinoise. Le but de <strong>Jan</strong> étant de remporter la place d&#8217;honneur. Animé par une rage extrême (si si) son seul leitmotiv est : &laquo;&nbsp;<strong>la cuisine, c&#8217;est la guerre !</strong>&laquo;&nbsp;. Autant dire qu&#8217;il va tout faire pour écraser ses adversaires, ses détracteurs. Bien entendu, il va ridiculiser le jury et le principal organisateur du tournoi.<span id="more-194"></span></p>
<p>Alors, c&#8217;est étonnant. Le premier contact avec l&#8217;ouvrage a été particulier, ce <strong>manga</strong> n&#8217;est pas forcément dessiné de manière exceptionnelle, les dialogues sont relativement de base&#8230; Bah ouais, il faut voir que les ouvrages s’adressent à un public assez jeune.<br />
Par contre, il y a des tonnes d&#8217;explications sur la cuisine chinoise, fantaisistes ou pas d&#8217;ailleurs. On se laisse prendre au jeu de ce combat de cuisiniers. Avec de nombreuses intrigues, le déroulé de l&#8217;histoire avance de manière relativement cohérente.<img style="margin: 0 0 1em 1em; float: right;" src="/public/LIVRES/MANGA/IRONWOK/.ironwok02_m.jpg" alt="" /><br />
<strong>Jan</strong> le héros est particulièrement odieux, les autres personnages sont « <strong>space</strong> », un cuisinier ninja, un cowboy, une biologiste, une allumeuse, ça part dans tous les sens. Les adversaires et détracteurs sont plus horribles les uns que les autres. Finalement, <strong>Jan</strong> avec son égo surdimensionné devient presque sympathique. À tel point qu&#8217;on attend à chaque fois de savoir par quel machiavélique tour il va s&#8217;en sortir.</p>
<p><strong>Le graphisme :</strong> exubérant et dynamique, il peut parfois faire saturer le lecteur. La conception des personnages est assez simpliste et caricaturale ; <strong>Jan</strong> est méchant donc il a les dents pointues par exemple&#8230; Bien entendu, en noir et blanc.<br />
<strong>Les textes :</strong> en fait, je ne suis pas convaincu de certaines traductions qui ne me semblent pas assez précises&#8230; Un peu décalées sur tout ce qui est <strong>culinaire</strong>. Pour les échanges entre individus, ça marche relativement bien. Ce qui me fatigue un peu, c&#8217;est la répétition de mots-clés qui reviennent plusieurs fois par tome. Genre, si on le loupe une fois (improbable) on ne le ratera pas la seconde fois.<br />
<strong>Le scénar :</strong> tout droit ! Un affrontement entre cuisiniers, c&#8217;est linéaire. On a un peu l&#8217;effet DragonBall avec les enchainements d&#8217;affrontements (mais dans des cuisines plutôt que sur un ring), c&#8217;est étonnant parce que la répétitivité n&#8217;est pas si gênante que ça. Au final, on passe outre.<br />
<img style="margin: 0 1em 1em 0; float: left;" src="/public/LIVRES/MANGA/IRONWOK/.IRONWOK-03_s.jpg" alt="" /></p>
<p><strong>J&#8217;aime :</strong> les recettes de cuisine fournies à la fin du tome 1, le côté « dark » de <strong>Jan</strong>, la multitude de personnages proposés ainsi que les situations plus délirantes les unes que les autres, et bien entendu un <strong>manga culinaire</strong> ça le fait quand même bien.<br />
<strong>Je n&#8217;aime pas :</strong> le graphisme un peu simple, les dialogues qui sont parfois trop nazes, le côté coupure de pub que l&#8217;on retrouvait dans les séries anime, genre entre deux épisodes on reprend une partie de l&#8217;épisode précédent avant de lancer la suite. Là c&#8217;est la même &#8230; <img src='http://www.skulking.fr/wp-includes/images/smilies/icon_sad.gif' alt=':(' class='wp-smiley' /><br />
Il n&#8217;y a que des recettes carnivores&#8230; Arf, mais bon dans la cuisine chinoise ça reste cohérent.</p>
<p><img style="margin: 0 1em 1em 0; float: left;" src="/public/Echelle/3.png" alt="" /></p>
<p><strong>Iron Wok Jan ! R (Tetsunabe no Jan!) </strong><br />
Auteur : <strong>Saijo Shinji</strong><br />
Editeur : <strong>Soleil</strong></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Le Cinéma japonais</title>
		<link>http://www.skulking.fr/livres/le-cinema-japonais/</link>
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		<pubDate>Mon, 28 Sep 2009 21:21:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Olivier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Beaux livres]]></category>
		<category><![CDATA[Livres]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Japon]]></category>

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		<description><![CDATA[Taschen, ah Taschen et ses jolis livres. Il y a longtemps, en tant qu&#8217;étudiant, je piochais sans cesse dans leurs sources, ressources graphiques finalement.
C&#8217;était très bien adapté à mes besoins et surtout à mes revenus. Puis à un moment, j&#8217;ai cessé de m&#8217;y intéresser car trop succinct et généraliste. Quinze ans plus tard, je retourne [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.skulking.fr/public/Bouquins/Cinema_japonais/.0001_m.jpg" rel="lightbox[179]"><img class="alignleft" style="margin: 0pt 1em 1em 0pt;" src="/public/Bouquins/Cinema_japonais/.0001_m.jpg" alt="" width="288" height="356" /></a><strong>Taschen</strong>, ah <strong>Taschen</strong> et ses jolis livres. Il y a longtemps, en tant qu&#8217;étudiant, je piochais sans cesse dans leurs sources, ressources graphiques finalement.<br />
C&#8217;était très bien adapté à mes besoins et surtout à mes revenus. Puis à un moment, j&#8217;ai cessé de m&#8217;y intéresser car trop succinct et généraliste. Quinze ans plus tard, je retourne affronter le dragon et ses écailles miroitantes, pour (à cause ?) de &laquo;&nbsp;<strong>Le Cinéma japonais</strong>&laquo;&nbsp;. Passant pas forcément par hasard chez Mollat, la couverture m&#8217;a happé&#8230; grand format, jolies photos&#8230; Mon sang n&#8217;a fait qu&#8217;un tour. Vingt euros pour un beau livre, c&#8217;est donné.<br />
Enfin ce n’est pas très cher.<span id="more-179"></span></p>
<p>Relativement néophyte dans le domaine du cinéma japonais, je fonctionne par coup de cœur, leur vision du 7e art m&#8217;attire, m&#8217;intrigue, parfois me révulse, en tout cas m&#8217;interpelle à chaque fois. <strong>Le Cinéma japonais</strong> et ses presque deux-cents pages est attrayant, abondamment illustré, découpé en une dizaine de chapitres, il couvre une grande partie de ce qui peut se faire. Avec sa chronologie, sa filmographie et sa biographie il permet de plus de faire un pont vers des régions plus difficiles d&#8217;accès.<br />
<img style="margin: 0 0 1em 1em; float: right;" src="/public/Bouquins/Cinema_japonais/.2_m.jpg" alt="" /><br />
Alors, finalement? Eh bien cette chevauchée avec le dragon est intéressante, étant comme je l&#8217;ai dit néophyte, j&#8217;ai réussi à trouver pas mal de données et de références. Celles-ci ne sont néanmoins guère explicites et le vol du dragon est un peu court. On couvre d&#8217;un large battement d&#8217;ailes des catégories, qui à elles seules mériteraient un ouvrage&#8230; Je crois que c&#8217;est la force et la faiblesse de cet ouvrage. Il montre, explique, catégorise de manière assez claire les grands axes du septième art japonais. Les amateurs éclairés fuiront donc cet ouvrage car ils ne trouveront qu&#8217;un guide assez simple sur ce média. Les textes du &laquo;&nbsp;<strong>Cinéma japonais</strong>&laquo;&nbsp;, eh bien comment dire ? Il y a deux catégories : le texte de fond, qui est intéressant mais pas assez explicite, chercher une référence dedans relève de la gageure. La seconde catégorie correspond aux commentaires des photos, c&#8217;est assez aléatoire, parfois une anecdote intéressante, parfois rien du tout. On a le pire comme le meilleur.<br />
Les photos, affiches, scènes de films, scènes de tournage&#8230; selon moi, elles sont trop axées sur certains films, genre dix photos d&#8217;un film et aucune d&#8217;un autre&#8230; Mouarf. C&#8217;est assez frustrant.</p>
<p>Je ne regrette pas de l&#8217;avoir acheté, j&#8217;ai déjà grâce à lui des sources d&#8217;investigation pour des prochains achats de films, reste que j&#8217;espérais mieux. C&#8217;est un bel ouvrage, très attirant, mais si on gratte sous les écailles, on est déçu. Les rêves ont la vie dure, le dragon je l&#8217;avais déjà rencontré et j&#8217;avais fui&#8230; (Pour ceux qui ont suivi, il y a quinze ans).<br />
Il faudra attendre un certain temps avant que je retourne entre ses griffes.</p>
<p>Un petit plus : <a href="http://www.taschen.com/lookinside/00147/index.htm"><strong>le site Taschen</strong></a>, qui permet de feuilleter en ligne les ouvrages. J&#8217;adore<br />
<img style="margin: 0 auto; display: block;" src="/public/Bouquins/Cinema_japonais/.3_m.jpg" alt="" /></p>
<div style="font-size: 0.8em;">Relié: 192 pages<br />
Editeur : <strong>TASCHEN FRANCE</strong> (11 juillet 2009)<br />
Langue : Français</div>
<p><em>Au fait les photos viennent de chez </em><strong><em>Taschen</em></strong><em>, évident non ? <img src='http://www.skulking.fr/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';)' class='wp-smiley' /> </em></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
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		<title>Onibaba</title>
		<link>http://www.skulking.fr/cinema/dvd/onibaba/</link>
		<comments>http://www.skulking.fr/cinema/dvd/onibaba/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 28 Sep 2009 13:49:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Olivier</dc:creator>
				<category><![CDATA[DVD]]></category>
		<category><![CDATA[Horreur]]></category>
		<category><![CDATA[Japon]]></category>

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		<description><![CDATA[Film japonais de 1964 réalisé par Kaneto Shindō.
Japon au XIVe siècle, deux femmes, une vieille femme et sa belle-fille, vivent dans les hautes herbes à côté d&#8217;un marais. Celles-ci sont liées par le sang des &#171;&#160;innocents&#160;&#187; qu&#8217;elles tuent. (Sympa les deux gonzesses!)
Aux aguets, attendant que des samouraïs s&#8217;affrontent dans les environs de leur demeure, elles [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="margin: 0 1em 1em 0; float: left;" src="/public/DVD/Onibaba/.onibaba-jaquette_s.jpg" alt="" />Film japonais de 1964 réalisé par <strong>Kaneto Shindō</strong>.</p>
<p>Japon au XIVe siècle, deux femmes, une vieille femme et sa belle-fille, vivent dans les hautes herbes à côté d&#8217;un marais. Celles-ci sont liées par le sang des &laquo;&nbsp;innocents&nbsp;&raquo; qu&#8217;elles tuent. (Sympa les deux gonzesses!)<br />
Aux aguets, attendant que des samouraïs s&#8217;affrontent dans les environs de leur demeure, elles se glissent dans leur dos et achèvent sournoisement : les vainqueurs, les blessés, les fuyards (oui tout le monde y passe). Une fois les morts dépouillés de leurs biens, les corps terminent dans une fosse profonde, dissimulée au milieu des hautes herbes. Tandis que les deux  (horribles) survivantes vont voir <strong>Uchi</strong>, leur receleur. Celui-ci en échange de leurs trouvailles, leur fournit de la nourriture&#8230; C&#8217;est la famine dans ce japon en guerre.<span id="more-177"></span><br />
<img style="margin: 0 auto; display: block;" src="/public/DVD/Onibaba/.onibaba3_m.jpg" alt="" /><br />
<strong>Hachi</strong>, un ancien voisin, a fui la guerre (engagé de force quoi), ami de Kichi, fils et mari de ces deux femmes. Il revient dans le marais, seul.<br />
Le quotidien reprend ses droits et, la promiscuité aidant, il se crée un lien entre la veuve de <strong>Kichi</strong> et <strong>Hachi</strong>. La morne réalité est ponctuée de rencontres à chaque fois mortelles pour les samouraïs (victimes innocentes, si si), tandis que les tueurs du marais mangent à peu près à leur faim&#8230; L&#8217;histoire qui se noue entre <strong>Hachi</strong> et la veuve va déclencher des envies et pulsions chez la mère qui vont faire qu&#8217;une tension de plus en plus insurmontable va se nicher au sein du trio morbide et ce, jusqu&#8217;à ce qu&#8217;un mystérieux samouraï masqué arrive&#8230;<br />
<em>Pas plus de pitch faut pas déconner</em> <img src='http://www.skulking.fr/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':)' class='wp-smiley' /><br />
<img style="margin: 0 auto; display: block;" src="/public/DVD/Onibaba/.onibaba1_m.jpg" alt="" /><br />
Une ambiance particulière habite <strong>Onibaba</strong>. <strong>Kaneto Shindō</strong> plonge constamment ce marais dans le clair obscur. Les herbes hautes du marais sont oppressantes et une lourdeur constante se fait ressentir lors du visionnage d&#8217;<strong>Onibaba</strong>&#8230;Tout prête à conséquence dans ce film : l&#8217;amour, la mort et des actes les plus anodins nait toujours quelque chose de bien plus ténébreux&#8230;<br />
Servi par un noir blanc majestueux, <strong>Onibaba</strong> est un conte qui mêle psychologie, fantastique et érotisme.</p>
<p><img style="margin: 0 auto; display: block;" src="/public/DVD/Onibaba/.onibaba2_m.jpg" alt="" /></p>
<p>Studio :<strong> Wild Side Vidéo</strong></p>
<p><img style="margin: 0 1em 1em 0; float: left;" src="/public/Echelle/4.png" alt="" /></p>
<div style="margin: auto; text-align: center;"><object style="width: 480px; height: 385px;" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="100" height="100" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/Y5mFJGSbdYs" /><embed style="width: 480px; height: 385px;" type="application/x-shockwave-flash" width="100" height="100" src="http://www.youtube.com/v/Y5mFJGSbdYs"></embed></object></div>
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