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	<title>Skul[:K]ing &#187; France</title>
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	<description>Une certaine actualité culturelle...</description>
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		<title>Interwiew Wormfood</title>
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		<pubDate>Mon, 10 Jan 2011 10:13:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Olivier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Metal]]></category>

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		<description><![CDATA[Après plus d&#8217;un mois de silence, afin de bien commencer l&#8217;année 2011, Skulking vous propose un entretien avec El Worm  de Wormfood. Bonne lecture.
Salut, Wormfood en 2010 c’est quoi ? (catégorie musicale, etc.)
EW :  Pendant un temps, ça m&#8217;amusait de dire de l&#8217; « avariété » française, même si c&#8217;était plus pour le  « bon mot ». En réalité, je n&#8217;ai [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2011/01/logo_Wormfood.jpg" rel="lightbox[7965]"><img class="alignleft size-full wp-image-7966" title="logo_Wormfood" src="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2011/01/logo_Wormfood.jpg" alt="" width="300" height="377" /></a>Après plus d&#8217;un mois de silence, afin de bien commencer l&#8217;année 2011, <a href="http://www.skulking.fr/skulking-cest-quoi/"><strong>Skulking</strong></a> vous propose un entretien avec El Worm  de Wormfood. Bonne lecture.</p>
<p>Salut, <strong>Wormfood</strong> en 2010 c’est quoi ? (catégorie musicale, etc.)</p>
<p><em>EW :  Pendant un temps, ça m&#8217;amusait de dire de l&#8217; « avariété » française, même si c&#8217;était plus pour le  « bon mot ». En réalité, je n&#8217;ai jamais su définir notre musique. Est-ce qu&#8217;il faut inventer une classification hybride, type « dark-doom-gothic-metal-psychédélique-francophone »? De mon point de vue, ce sont des chansons sombres, tout simplement.<span id="more-7965"></span></em></p>
<p>A l’écoute de l’album, on a une sensation très chanson française, genre Dominique A sous antidépresseurs ou Gainsbourg période fin 70’s. Le chant se pose, très présent et parfois s’élève très évocateur, avec des instruments en retrait : est-ce le nouveau <strong>Wormfood</strong> ou juste une envie particulière sur certains titres de <a href="http://www.skulking.fr/musique/musique-metal/wormfood-posthume/"><strong>Posthume </strong></a>?</p>
<p><em>EW : « Posthume » est l&#8217;album de Wormfood le plus conforme à mes attentes, à mes goûts ; le plus sincère, aussi. C&#8217;est en cela que je vois ces nouveaux morceaux comme une espèce de « chanson française » : ils font la part-belle aux textes et au chant, sans sacrifier pour autant la lourdeur. Nous allons poursuivre dans cette direction.</em></p>
<p>Les sources d’inspiration pour les titres ? Du vécu ou juste le fruit de l’imagination ?</p>
<p><em>EW : Du vécu, bien sûr, mais ça n&#8217;a plus vraiment d&#8217;importance maintenant que le disque est lâché dans la nature. Libre à chacun(e) de se reconnaître -ou pas- dans les thèmes évoqués, de se laisser toucher&#8230; Ma vie privée n&#8217;a aucun intérêt en tant que telle.<a href="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2011/01/Wormfood-122.jpg" rel="lightbox[7965]"><img class="aligncenter size-large wp-image-7972" title="Wormfood 122" src="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2011/01/Wormfood-122-600x415.jpg" alt="" width="600" height="415" /></a></em></p>
<p>Pour <strong>Wormfood</strong>, composer un titre c’est plutôt : <span style="text-decoration: underline;">La petite maison dans la prairie</span> (hum, la référence au walnut groove) ? Ou <span style="text-decoration: underline;">Diabolo et Satanas</span> ?</p>
<p><em>EW : Wormfood n&#8217;a jamais composé au Walnut Groove Studio à proprement parler, même si c&#8217;est un « havre de paix », propice à la créativité. Non, je crois qu&#8217;à chaque nouveau disque, c&#8217;est un peu « Mission Impossible », car j&#8217;ai toujours l&#8217;impression que l&#8217;on n&#8217;arrivera pas à aller jusqu&#8217;au au bout : produire 55 minutes de musique, cela représente un effort considérable.</em></p>
<p>L e pari du chant en français est gagné, mais quelles sont les motivations profondes qui vous ont poussés au départ dans ce créneau ?</p>
<p><em>EW :  La motivation profonde est simple : je suis incapable de chanter ou écrire de façon crédible dans une autre langue.</em></p>
<p>La question con du jour, pourquoi <strong>Stephan Eicher</strong> en reprise ? (D’ailleurs, connais-tu ce morceau de Grauzone, <a href="http://www.youtube.com/watch?v=HhtxqvAlIpo">Eisbaer</a>, où Stephan Eicher chante ?)</p>
<p><em>EW : Oui, bien sûr je connais Eisbär, je crois que ce morceau a été repris par pas mal de groupes dans la mouvance goth/cold wave. Pourquoi une reprise de Stephan Eicher sur « Posthume »? Parce que j&#8217;admire sa démarche artistique depuis toujours, j&#8217;ai grandi avec ses disques, c&#8217;est même le premier artiste que j&#8217;ai vu sur scène ! Faire une reprise, c&#8217;est à mon sens la meilleure façon de dire « merci ». J&#8217;ai appris depuis que Stephan Eicher avait été sensible à l&#8217;hommage, c&#8217;est sans doute une de mes grandes satisfactions avec « Posthume ».</em></p>
<p>On a constaté que le line up de <strong>Wormfood</strong> avait eu quelques problématique depuis « <strong>France</strong> » qu’en est-il ?</p>
<p><em>EW : Le line-up de Wormfood est aujourd&#8217;hui tout à fait stabilisé, et je suis entouré des musiciens suivants : Renaud Fauconnier à la guitare (Borgia, Abstrusa Unde), Pierre Le Pape aux claviers (Embryonic Cells, Melted Space, Kim&#8217;s over Silence), Vincent Liard à la basse (Désert Orange, Lonah) et Thomas Jacquelin à la batterie. Axel Wursthorn reste bien évidemment l&#8217;éminence grise du groupe.</em></p>
<p><em><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="425" height="350" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/4CvIQRYnZ3s" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="350" src="http://www.youtube.com/v/4CvIQRYnZ3s"></embed></object></em></p>
<p>Avec deux membres de <strong>Carnival in Coal</strong> dans <strong>Wormfood</strong> (ou pas loin), est-ce que l’on peut s’attendre à vous voir « <a href="http://www.youtube.com/watch?v=9sTAEfE8Mnc">Dressed Like Pazuzu </a>» sur scène ? Sérieusement, qui impulse le plus sur le style du groupe ? Est-ce que vous venez tous des mêmes horizons musicaux ?</p>
<p><em>EW : S&#8217;il pouvait y avoir une influence de CinC sur « France » -qui était très extravagant-, « Posthume » n&#8217;a vraiment rien à voir&#8230; Axel Wusrthorn n&#8217;intervient pas au niveau de la composition dans Wormfood, pas plus que je n&#8217;ai eu la moindre influence sur les titres de Carnival in Coal, dont je me suis contenté d&#8217;être l&#8217;interprète sur scène. En revanche, Axel a défini le son de l&#8217;album et s&#8217;est occupé des arrangements. Il est également de très bon conseil, et m&#8217;a beaucoup encouragé dans mon travail vocal. Nous avons en effet beaucoup de goûts musicaux en commun, une soif de nouveautés musicales, mais des parcours suffisamment différents pour continuer à s&#8217;enrichir mutuellement.</em></p>
<p>Les titres que j’ai pu écouter pourraient être approchés d’une manière acoustique, est-ce que ça vous a effleuré ou je suis totalement a côté de la plaque ?</p>
<p><em>EW : Non, c&#8217;est très bien observé. Le plus souvent, je compose avec une guitare acoustique, parce que je suis trop paresseux pour brancher un instrument dans un ampli, ou « bidouiller » avec du matériel électronique trop sophistiqué pour moi. L&#8217;électricité intervient dans un deuxième temps, lorsque l’on retravaille les compositions en groupe. Et puis, comme tous les gens qui ont grandi en écoutant des performances « unplugged » (Clapton, Nirvana, Pearl Jam), j&#8217;aimerais vraiment tenter l&#8217;expérience un jour avec les titres de « Posthume »&#8230;</em></p>
<p>Quels sont les projets à venir, l’album sortant d’ici peu est-ce que l’on peut s’attendre à une tournée dans la foulée ?</p>
<p><em>EW : Après presqu’un an de travail, nous sommes prêts à jouer notre répertoire en live. Il est trop tôt pour évoquer une tournée. J&#8217;espère annoncer nos premières dates prochainement.</em></p>
<p>D’ailleurs Wormfood en live c’est ?</p>
<p><em>EW : C&#8217;est le line-up cité précédemment. Et ce sont tous des musiciens pros, qui vont donner le maximum sur scène.</em></p>
<p>Si <strong>Wormfood</strong> avait un rêve ce serait lequel ?</p>
<p><em>EW : Un duo avec Peter Steele.</em></p>
<p>Qu’est-ce que <strong>Wormfood</strong> ne fera jamais ?</p>
<p><em>EW : Un duo avec Peter Steele.</em></p>
<p>Fin de la torture : qu’avez-vous à nous révéler sur <strong>Wormfood</strong> en avant première ?</p>
<p><em>EW : Nous avons commencé à composer le prochain album, et nous mettons les bouchées doubles pour que le délai entre « Posthume » et son successeur soit le plus court possible. Ah, et je crois que le prochain disque s&#8217;annonce un peu plus sombre&#8230;</em></p>
<p><em><br />
</em></p>
<p>Pour info<strong> Posthume</strong> est disponible depuis le 7 janvier chez Mala Fortuna / Season of Mist.</p>
<p><em><br />
</em></p>
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		<title>Le crépuscule d&#8217;une idole : l&#8217;affabulation freudienne</title>
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		<pubDate>Mon, 06 Dec 2010 11:17:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Patrouchef</dc:creator>
				<category><![CDATA[Livres]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Freud]]></category>
		<category><![CDATA[Livre]]></category>
		<category><![CDATA[Philosophie]]></category>

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		<description><![CDATA[Lorsque Michel Onfray sort un bouquin, c&#8217;est toujours un événement. Quoi de plus normal de la part d&#8217;un des philosophes les plus prolifiques et les plus médiatiques de notre époque ? Et lorsque celui-ci décide de s&#8217;attaquer au monument de la psychanalyse qu&#8217;est Freud, on peut s&#8217;attendre à un choc. Un clash. Et clash, il [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2010/12/Le-crepuscule-d-une-idole_Michel-Onfray.jpg" rel="lightbox[7952]"><img class="size-large wp-image-7954 alignleft" title="Le-crepuscule-d-une-idole_Michel-Onfray" src="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2010/12/Le-crepuscule-d-une-idole_Michel-Onfray-369x600.jpg" alt="" width="300" height="488" /></a>Lorsque <strong>Michel Onfray</strong> sort un bouquin, c&#8217;est toujours un événement. Quoi de plus normal de la part d&#8217;un des philosophes les plus prolifiques et les plus médiatiques de notre époque ? Et lorsque celui-ci décide de s&#8217;attaquer au monument de la psychanalyse qu&#8217;est Freud, on peut s&#8217;attendre à un choc. Un clash. Et clash, il y a eu. Pas le clash véritablement attendu, tant par l&#8217;auteur que par les lecteurs, mais par la manifeste mauvaise foi qui fleurit d&#8217;un bout à l&#8217;autre de l&#8217;ouvrage. <strong>Onfray </strong>s&#8217;attaque à une « idole » : très bien. Mais a-t-il le bagage et les arguments pour y parvenir ? Pas sûr&#8230;</p>
<p>Pour bien lire ce bouquin, il est tout de même nécessaire de lire Freud. À quoi bon se taper un ouvrage critique si on n&#8217;a qu&#8217;une vague idée du sujet dont il traite ? Personnellement, j&#8217;avais déjà lu quelques livres du bonhomme (<em>« Introduction à la psychanalyse », « Psychopathologies de la vie quotidienne », « Sur le rêve »</em>, etc.) et j&nbsp;&raquo;ai complété mes connaissances jusqu&#8217;à atteindre une dizaine de titres.<span id="more-7952"></span> De quoi attaquer sereinement <strong><em>« Le crépuscule d&#8217;une idole&#8230; »</em></strong>. Il faut avant tout savoir que <strong>Michel Onfray</strong> a fait un travail remarquable en amont, lisant d&#8217;un bout à l&#8217;autre les ouvrages de Freud, ainsi que toutes ses correspondances, portant la documentation ingurgitée à une bonne dizaine de milliers de pages. Cependant, la boulimie de notre philosophe se devait d&#8217;être bien digérée pour véritablement porter ce à quoi il prétendait : en finir avec le mythe psychanalytique. D&#8217;ailleurs, sa quatrième de couverture est éloquente : <em>« Le freudisme et la psychanalyse reposent sur une affabulation de haute volée appuyée sur une série de légendes. » </em>Non content de s&#8217;attaquer à Freud, il décide donc de s&#8217;en prendre en même temps à la psychanalyse&#8230; Voilà, voilà&#8230;</p>
<p>Alors, que l&#8217;on soit « Pour » ou « Contre » la psychanalyse, que l&#8217;on « croit » à ses vertus thérapeutiques, le sujet n&#8217;est pas là. Tout au long des presque 600 pages qui composent ce pamphlet, il n&#8217;est question que de règlement de compte. Un règlement de compte entre un <strong>Michel Onfray</strong> vindicatif, souvent gratuit et tirant des conclusions faciles, face à un Freud&#8230; mort, donc qui n&#8217;a pas vraiment grand-chose à répondre. Il ne reste que ses écrits, interprétables à merci, ce dont ne se prive pas notre philosophe qui s&#8217;improvise historien du dimanche pour l&#8217;occasion marketing&#8230;</p>
<p>Si les traces historiques reflètent en effet un personnage imbu de sa personne, toujours en quête d&#8217;argent et peu respectueux de ses patients, souvent sujets d&#8217;étude contre leur gré, <strong>Michel Onfray </strong>enfonce des portes ouvertes par bien d&#8217;autres avant lui. Freud n&#8217;était qu&#8217;un homme, avec beaucoup de faiblesse et peu de forces, si ce n&#8217;est celle de savoir se mettre en avant. Jusque-là, rien de neuf, et nombre de personnages historiques ont fait ça avant lui. Or, c&#8217;est le corps du livre : une critique sur le comportement de Freud et ses expériences malsaines qui <strong><span style="text-decoration: underline;">DOIT</span></strong> discréditer la psychanalyse dans son ensemble. Et c&#8217;est justement ce combat qui transpire du livre, un combat qu&#8217;a choisi de livrer <strong>Michel Onfray</strong> contre la soi-disant toute-puissance des psychanalystes sur le monde.. Brrr&#8230; la théorie du complot a encore de beaux jours devant elle, et je ne pensais pas qu&#8217;une personne aussi cultivée et intelligente que <strong>Michel Onfray</strong> y succomberait&#8230;</p>
<p>Chaque chapitre est intelligemment classé selon une dénomination type déterminée par Freud, sur laquelle <strong>Michel Onfray</strong> va patiemment travailler afin de démonter l&#8217;argumentaire du médecin. Et c&#8217;est là que toute la mauvaise foi de l&#8217;auteur, appuyée par une rhétorique facile, mais bancale, se déploie dans toute sa splendeur, mélangeant allègrement histoire réelle, conclusions hâtives et contestables et, comble du comble, refuse de dissocier l&#8217;homme de son œuvre. Chaque paragraphe (oui, vous avez bien lu !) est ponctué par une remarque facile et/ou trop creusée, ou pas assez, qui tient plus de l&#8217;immaturité et se résume facilement comme ceci : <em>« Ah vous voyez ? Qui c&#8217;est qui a raison, c&#8217;est encore Bibi ! »</em>. Et comme Freud est coupable aux yeux de <strong>Michel Onfray</strong>, alors la psychanalyse l&#8217;est aussi. Elle s&#8217;est envolée par l&#8217;aide d&#8217;un homme faux, elle est forcément fausse elle aussi.</p>
<p>Des théories fausses et incomplètes parsèment son œuvre ? Ben oui, mais comme en physique quantique, on sait des choses qu&#8217;on n&#8217;arrive pas encore à prouver. (Prenons par exemple le cas du photon, qui est à la fois une onde et une particule, chose impossible, mais qui est cependant le pilier de la physique quantique. Et ne parlons pas de la matière noire et de l&#8217;énergie sombre&#8230;). <strong>Michel Onfray</strong> fait à un homme un procès pour le fait d&#8217;avoir eu des idées qu&#8217;il ne pouvait pas forcément prouver à une époque balbutiante, mais, qu&#8217;il le veuille ou non, qui ont véritablement fait avancer le monde et la compréhension de l&#8217;humain selon des schémas qu&#8217;un philosophe, adepte de l&#8217;autodétermination, ne peut accepter&#8230;</p>
<p>Et c&#8217;est là que le bât blesse. Car la psychanalyse en a fait, du chemin, depuis Freud. Si celui-ci n&#8217;a pas le génie créatif que l&#8217;inconscient collectif lui attribue, s’il n&#8217;est effectivement pas le père de la psychanalyse, il a cependant eu le génie de la synthèse, celui de rassembler diverses théories éparses, de les rassembler sous un tout relativement cohérent, bien qu&#8217;encore incomplet, et de le rendre crédible aux yeux du monde. Et beaucoup de psychanalystes continuent d&#8217;explorer et d&#8217;affiner certaines propositions du médecin viennois, en rejetant définitivement certaines, en affirmant certainement d&#8217;autres.</p>
<p>Pour finir, c&#8217;est un coup dans l&#8217;eau bien onéreux que ce livre, un recueil d&#8217;attaques plus gamines les unes que les autres à l&#8217;encontre d&#8217;un personnage qui n&#8217;était certes pas un enfant de chœur ni un homme aux mœurs exemplaires, mais dont l&#8217;influence a de quoi agacer notre philosophe, puisqu&#8217;on peut considérer qu&#8217;elle marche sur ses plates-bandes&#8230; Et pour les curieux, <strong>Michel Onfray</strong> a sorti une « suite » au <strong><em>« Le crépuscule d&#8217;une idole&#8230; »</em></strong>, qui se veut une réponse au tollé provoqué par ce dernier. Personnellement, la quatrième de couverture m&#8217;a suffi, 18€ pour lire ça, ça m&#8217;a bien refroidi : <strong>Michel Onfray</strong> ne se remet pas en question et balaie les attaques en campant sur ses positions. Il a raison, et les critiques ne sont que des cons envieux&#8230;</p>
<p>À 22€ pour le premier tome, puis 18€ pour le livre suivant, alors oui, il y a de quoi faire des envieux. <strong>Michel Onfray</strong> a raflé la mise en créant le buzz sur un sujet désuet et qui n&#8217;en valait pas véritablement la peine. Sauf, certainement, pour son compte en banque et des moutons déjà acquis à la <em>« cause » </em>antipsychanalytique&#8230;</p>
<p><strong>Prix : </strong>22€<br />
<strong>ISBN :</strong> 9782246 769316<br />
<strong>Éditeur :</strong> Grasset</p>
<p><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="600" height="350" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/xA7nErVUwI0" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="600" height="350" src="http://www.youtube.com/v/xA7nErVUwI0"></embed></object></p>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-462" title="2" src="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2009/11/2.png" alt="" width="123" height="27" /></p>
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		<title>Wormfood &#8211; Posthume</title>
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		<pubDate>Sun, 28 Nov 2010 08:52:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Olivier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Metal]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>

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		<description><![CDATA[Wormfood est un groupe français officiant depuis 2001 dans les ombres torturées du Death Progressif&#8230; Après quatre ans de silence et le fameux &#171;&#160;France&#171;&#160;, Wormfood nous propose un met de choix dark dépressif avec Posthume. Sur cet album, on notera la présence de Paul Bento qui a été membre de Carnivore (dernier line-up) et a [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2010/09/Wormfood_Posthume.jpg" rel="lightbox[7146]"><img class="alignleft size-medium wp-image-7147" title="Wormfood_Posthume" src="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2010/09/Wormfood_Posthume-300x300.jpg" alt="" width="300" height="300" /></a>Wormfood</strong> est un groupe français officiant depuis 2001 dans les ombres torturées du Death Progressif&#8230; Après quatre ans de silence et le fameux &laquo;&nbsp;<strong>France</strong>&laquo;&nbsp;, <strong>Wormfood</strong> nous propose un met de choix dark dépressif avec <strong>Posthume</strong>. Sur cet album, on notera la présence de <strong>Paul Bento</strong> qui a été membre de Carnivore (dernier line-up) et a participé de loin à Type O Negative (The Profit Of Doom sur Dead Again), l&#8217;homme officie à la Sitar et à la Tempoura (alors, le premier qui fait le malin sur les recettes asiatiques à base de crevettes, etc. je le flingue !).<span id="more-7146"></span></p>
<p>Dès les premiers accords, on se demande quelle est la mixture improbable que l&#8217;on ingurgite&#8230; Imaginez un chant en French (Ouaip ! en français, <em>incredible</em> !!) sur un fond lourd/psyché/Goth&#8230; Pas un chant inaudible, genre black, etc. Non, un chant qui pourrait faire dandy décrépit, dans le style limite nouvelle chanson réaliste, enfin de loin, car lorsque les accords se plaquent et la sueur se colle à notre front apeuré, nous nous retrouvons dans des schémas plus « négativiens » et forcément métalliques&#8230;</p>
<p>La corrélation avec Type O semble inévitable, au-delà de la présence de Paul Bento d&#8217;ailleurs. Les structures, rythmiques, chœurs&#8230; tous ces éléments sonnent tels un glas rappelant à notre mémoire Peter Steele et son groupe. <strong>Wormfood</strong> garde néanmoins une individualité et l&#8217;esprit qui règne dans <strong>Posthume</strong> reste dérangeant, évocateur et cynique.</p>
<p>Le chant en français pourra peut-être en calmer plus d&#8217;un, pour ma part, généralement je me barre en courant quand j&#8217;entends des refrains dans la langue de Molière, sauf que là pas d&#8217;urticaire, non, plutôt un intérêt grandissant au fur et à mesure de la progression dans <strong>Posthume</strong>. Clairement, l&#8217;organe d&#8217;<strong>El Worm</strong> est à la hauteur des compositions et sonne de la meilleure manière. Que ce soit en clair, en mode hargneux limite growlé : tout passe et on se laisse porter par les mélodies de <strong>Wormfood</strong>.</p>
<p style="text-align: justify;">Au global, adeptes des chansons sinistres, de tempos ralentis noyés dans une saturation de bon aloi, fans des volutes émanant des orgues messianiques, foncez et procurez-vous l&#8217;album les yeux fermés.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2010/11/Wormfood_Posthume.jpg" rel="lightbox[7146]"><img class="aligncenter size-large wp-image-7950" title="Wormfood_Posthume" src="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2010/11/Wormfood_Posthume-600x400.jpg" alt="" width="600" height="400" /></a></p>
<p>J&#8217;aime : tous les titres, à part peut-être <strong>Trouble alimentaire</strong> dont le sujet m&#8217;a moins intéressé (la faute à Eths surement). Les compositions rehaussées de Sitar et de Tempoura gagnent une ampleur non négligeable. Je suis très fan des <strong>Noces sans retour</strong>, de <strong>Salope</strong>, de <strong>Vanité des Amants</strong> ainsi que de la reprise de Stephane Eicher (elle prend une bonne claque et c&#8217;est un très bon moyen de redécouvrir ce titre). Un dernier point, si on devait continuer la corrélation entre Type O et <strong>Wormfood</strong>, les Français seraient proches de la période entre 93/96 à savoir Bloody Kisses et October Rust (la meilleure quoi&#8230; ça n&#8217;engage que moi).</p>
<p>Je n&#8217;aime pas&#8230; Bah je l&#8217;ai dit plus haut.</p>
<p><strong>Wormfood-Posthume</strong><br />
1. Les Noces Sans Retour<br />
2. Vanité Des Amants<br />
3. Troubles Alimentaires<br />
4. Passage A Vide<br />
5. Salope<br />
6. Des Hauts Et Des Bas (Stephan Eicher cover)<br />
7. Le Seul Amour<br />
8. EWB28IF</p>
<p><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="640" height="527" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/5srgrX9KqMs" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="640" height="527" src="http://www.youtube.com/v/5srgrX9KqMs"></embed></object></p>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-460" title="4" src="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2009/11/4.png" alt="" width="123" height="27" /></p>
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		<title>Hellfest 2011 &#8211; The Second Coming</title>
		<link>http://www.skulking.fr/musique/musique-concert/hellfest-2011-the-second-coming/</link>
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		<pubDate>Sat, 20 Nov 2010 12:37:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Olivier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Concert]]></category>
		<category><![CDATA[Metal]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Hellfest 2011]]></category>

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		<description><![CDATA[Ce jour, il y a eu la deuxième annonce officielle pour le Hellfest 2011. Autant dire qu&#8217;il y en a pour tous les goûts, avec des groupes, qui comme toujours, devraient faire bouger la horde metallique française (et européenne d&#8217;ailleurs).
Les têtes d&#8217;affiche principales à l&#8217;heure actuelle sont donc : Ozzy Osbourne, Scorpions, Opeth, Anathema, Black [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2010/11/Hellfest_2_promo.jpg" rel="lightbox[7891]"><img class="alignleft size-large wp-image-7892" title="Hellfest_2_promo" src="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2010/11/Hellfest_2_promo-534x600.jpg" alt="" width="300" height="337" /></a>Ce jour, il y a eu la deuxième annonce officielle pour le <a href="http://www.hellfest.fr/"><strong>Hellfest 2011</strong></a>. Autant dire qu&#8217;il y en a pour tous les goûts, avec des groupes, qui comme toujours, devraient faire bouger la horde metallique française (et européenne d&#8217;ailleurs).</p>
<p>Les têtes d&#8217;affiche principales à l&#8217;heure actuelle sont donc : <em>Ozzy Osbourne, Scorpions, Opeth, Anathema, Black Label Society, Therion, Kreator, Sodom, Bolt Thrower</em>.<span id="more-7891"></span></p>
<p>Au-delà de ce point, il y a aussi des entités mythiques genre <em>Eye Hate God, Electric wizard, Hawkwind, Bad Brains, Vader, Mekong Delta </em>ou<em> Unleashed</em>&#8230; (Vous trouverez la liste complète en fin d&#8217;article)</p>
<p>Comme toujours, avec The Second Coming viennent les tarifs préférentiels. Si déjà dans la liste des groupes annoncés vous êtes à 150 % à fond, autant prendre de suite le billet, cela vous permettra une économie substantielle. Pour le Special Price Ticket, c&#8217;est <a href="http://www.hellfest.fr/tickets.html">ici</a>.</p>
<p>Pour votre information, il reste encore une cinquantaine de groupes à annoncer et la révélation d’un ou deux groupes mystérieux le 25 décembre&#8230;</p>
<p>See You in <strong>Hell</strong>(<strong>fest</strong>) !</p>
<p><a href="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2010/11/Hellfest_2011_Bands_2.jpg" rel="lightbox[7891]"><img class="aligncenter size-large wp-image-7893" title="Hellfest_2011_Bands_2" src="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2010/11/Hellfest_2011_Bands_2-600x469.jpg" alt="" width="600" height="469" /></a></p>
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		<title>40 Récits curieux et édifiants de notre histoire &#8211; Didier Chirat</title>
		<link>http://www.skulking.fr/livres/40-recits-curieux-et-edifiants-de-notre-histoire-didier-chirat/</link>
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		<pubDate>Sat, 13 Nov 2010 19:41:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Insomnia</dc:creator>
				<category><![CDATA[Livres]]></category>
		<category><![CDATA[anecdotes]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire]]></category>

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		<description><![CDATA[
Bien entendu, les véritables amateurs d’histoire, érudits, n’apprécieront peut-être pas 40 Récits curieux et édifiants de notre histoire qui forcément ratisse large. Le but de cet ouvrage, vous faire découvrir la grande histoire au travers de petits récits incontournables. On y trouvera par exemple un récit sur les premiers Croisés et leur barbarie, des anecdotes [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2010/11/40-recits.gif" rel="lightbox[7747]"><img class="alignleft size-full wp-image-7748" title="40-recits" src="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2010/11/40-recits.gif" alt="" width="264" height="400" /></a></p>
<p>Bien entendu, les véritables amateurs d’histoire, érudits, n’apprécieront peut-être pas <strong>40 Récits curieux et édifiants de notre histoire</strong> qui forcément ratisse large. Le but de cet ouvrage, vous faire découvrir la grande histoire au travers de petits récits incontournables. On y trouvera par exemple un récit sur les premiers Croisés et leur barbarie, des anecdotes sur les guerres médiques&#8230; en avançant dans le temps, on croise des personnages célèbres et on se faufile au cœur des tourments des générations de rois, dont certains ont eu un destin tragique.<span id="more-7747"></span></p>
<p>Ce qu’on aime dans <strong>40 Récits curieux et édifiants de notre histoire</strong>, c’est la simplicité avec laquelle les choses sont narrées. On apprend, on se remémore et parfois même, on sourit de certaines anecdotes qu’on ne connaissait pas sur tel ou tel personnage incontournable de l’histoire du monde. Ne vous y trompez pas, vous êtes embarqué pour quasiment 400 pages et chaque récit est relativement bien documenté, décrit dans le détail. Bien entendu, vous privilégierez sans doute certaines histoires plutôt que d’autres, en fonction de vos affinités, mais toutes comportent des éléments d’intérêt.</p>
<p><strong>Broché:</strong> 382 pages<br />
<strong>Editeur :</strong> Editions Jacques Grancher (22 octobre 2008)<br />
<strong>Collection :</strong> GRANCHER DEPOT<br />
<strong>ISBN-10:</strong> 273391040X<br />
<strong>ISBN-13:</strong> 978-2733910405</p>
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		<title>Eibon-Entering Darkness</title>
		<link>http://www.skulking.fr/musique/musique-metal-doom/eibon-entering-darkness/</link>
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		<pubDate>Sat, 13 Nov 2010 11:01:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Olivier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Doom]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Sludge]]></category>

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		<description><![CDATA[Eibon est un groupe de Doom français qui existe maintenant depuis plusieurs années. En juin dernier, ils viennent de sortir leur premier album : Entering Darkness. Eibon est composé de cinq membres et on retrouve dans le background des musiciens, des groupes tels que Drowning, Astral Rising et Garden of Silence. Avec un split sorti en [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2010/11/eibon_entering-darkness.jpg" rel="lightbox[7732]"><img class="alignleft size-medium wp-image-7734" title="eibon_entering darkness" src="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2010/11/eibon_entering-darkness-300x282.jpg" alt="" width="300" height="282" /></a><strong><a href="http://www.eibonmetal.com/">Eibon</a></strong> est un groupe de <strong>Doom</strong> français qui existe maintenant depuis plusieurs années. En juin dernier, ils viennent de sortir leur premier album : <strong>Entering Darkness</strong>. <strong>Eibon</strong> est composé de cinq membres et on retrouve dans le background des musiciens, des groupes tels que Drowning, Astral Rising et Garden of Silence. Avec un split sorti en 2007 et un MCD en 2009, <strong>Entering Darkness</strong> s’affiche comme le troisième effort du groupe, qui sort chez <a href="http://www.discogs.com/label/Aesthetic+Death+Records" target="_self">Aesthetic Death records (UK)</a><span id="more-7732"></span></p>
<p>En six titres, <strong>Eibon </strong>propose un travail des plus cohérents. Dès le premier contact avec la pochette, on peut s’attendre à une ambiance si ce n’est épurée, en tout cas très sombre. Clairement, on s’éloigne des lignes traditionnelles du <strong>Doom</strong>, pour arriver à un monument de noirceur très (en anglais dans le texte) Blackened Death<strong> Doom</strong>. <strong>Eibon </strong>offre des compositions saturées qui s’insinuent dans les eaux boueuses de l’esprit de l’auditeur, lourdeur et mélodie marquant le pas à chaque titre. A cette base, vous rajoutez le chant de Georges Balafas, oscillant entre growls Death et hargne Black, tandis que les incursions rythmiques d’<strong>Eibon</strong> lorgnent parfois vers les frontières du<strong> </strong>Black (<em>These Chains</em>, <em>Entering Darkness</em> par exemple).</p>
<p>On va faire simple, <strong>Entering Darkness</strong> est une tuerie. Dans les six compositions proposées, vous trouverez tous les ingrédients nécessaires à un sombre trip, puissant, violent, mélodique… A écouter d’urgence si vous êtes déjà fan du style et afin de se rendre compte qu’il existe des groupes français qui ont la stature pour jouer dans la cour des grands (à l’international).</p>
<p>On aime toutes les compositions de cet album, avec une préférence pour <em>Through The Eyes</em>, <em>Entering Darkness</em>, <em>Convulse To Reign</em>, <em>Path To Oblivion</em>, <em>These Chains</em>, <em>Substance</em> (c’est dans l’ordre en fait).</p>
<p>On n’aime pas avoir loupé <strong>Eibon</strong> à Paris alors qu’ils tournaient avec <a href="../../../../../musique/musique-metal-doom/ramesses-take-the-curse/">Ramesses</a>.</p>
<p><strong>Eibon-Entering Darkness</strong></p>
<p>1. Through The Eyes (09:59)<br />
2. Entering Darkness (07:18)<br />
3. Convulse To Reign (09:04)<br />
4. Substance (14:19)<br />
5. These Chains (08:50)<br />
6. Path To Oblivion (13:53)</p>
<p><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="600" height="494" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/oqTFFMrYBeM&amp;feature" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="600" height="494" src="http://www.youtube.com/v/oqTFFMrYBeM&amp;feature"></embed></object></p>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-460" title="4" src="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2009/11/4.png" alt="" width="123" height="27" /></p>
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		<title>Rockin&#8217; Squat &#8211; Confessions d&#8217;un enfant du siècle vol3</title>
		<link>http://www.skulking.fr/musique/musique-rap/rockin-squat-confessions-dun-enfant-du-siecle-vol3/</link>
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		<pubDate>Fri, 12 Nov 2010 11:22:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Olivier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Rap]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>

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		<description><![CDATA[L’homme fait figure de référence dans le milieu du Rap français. Autant par sa carrière solo que par son travail au sein d’Assassins (les deux étant intimement liés). Depuis maintenant deux ans, on avait pas trop de news de notre exilé au Brésil… 8 novembre 2010, la suite des confessions arrive dans les bacs.
Dans Confession [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2010/11/rockin-squat-confessions-dun-enfant-siecle-3.jpeg" rel="lightbox[7704]"><img class="alignleft size-medium wp-image-7705" title="rockin-squat-confessions-dun-enfant-siecle-3" src="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2010/11/rockin-squat-confessions-dun-enfant-siecle-3-300x299.jpg" alt="" width="300" height="299" /></a>L’homme fait figure de référence dans le milieu du <strong>Rap</strong> français. Autant par sa carrière solo que par son travail au sein d’<strong>Assassins</strong> (les deux étant intimement liés). Depuis maintenant deux ans, on avait pas trop de news de notre exilé au Brésil… 8 novembre 2010, la suite des confessions arrive dans les bacs.</p>
<p>Dans <strong>Confession d’un enfant du siècle Vol.3</strong>, il y a un nombre impressionnant de featurings qui participent à la diversité des schémas musicaux proposés. On constatera que le rythme s’est adoucit, et que le flow s’est diversifié, les punchlines restent toujours aussi accrocheuses, mais c’est vrai que c’est moins « rentre-dedans ». L’avantage avec <a href="http://www.skulking.fr/musique/musique-rap/rockin-squat-confessions-dun-enfant-du-siecle-volume-2/"><strong>Rockin’ Squat</strong></a>, c’est qu’il s’exprime en français et que l’on comprend son verbiage. <span id="more-7704"></span>C’est plutôt pas mal en fait, sauf que … Sauf que quoi ? Moi, il me gonfle avec son discours prophétique/égotique. On sait que dans le domaine du <strong>Rap</strong>, le leader se positionne assez souvent comme grand-frère, comme maxi-racaille ou je ne sais quoi d’autre. Ici, le mélange devient relativement étrange avec notre « Rappeur Shaman Pagan », ça frise l’indigeste … Ok <strong>Rockin’ Squat</strong> crache sur le <strong>Rap</strong> français (facile en fait, mais tellement vrai), <strong>Rockin’ Squat</strong> démonte la politique (ok), s’attaque à l’économie (ok), mais la posture déjà proposée depuis pas mal d’années (au-delà de la redondance) devient insupportable avec : « Hey gars, j’ai trois millions d’années lumière d’avance, ouvre les yeux, enfin essaye car dans dix ans tu comprendras ce que je voulais dire… ». Alors, si vous avez quinze ans c’est génial, si vous en avez le double… ce n’est pas du tout la même et vous ne remerciez pas du tout «le professeur <strong>Rockin’ Squat »</strong>.</p>
<p>Pourtant, dans certains titres, les lyrics sonnent juste, ce n’est pas égotique et les compositions tournent… Malheureusement, ce n’est pas le cas tout le temps, et dès que l’on retourne dans l’égo trip des révélations de <strong>Rockin’Squat</strong>, bah c’est épuisant. On peut comprendre que l’homme possède une liberté de propos, car visiblement il ne dépend pas des majors ; il a son aura (Assassins tout ça), il a une démarche qui semble saine (pas de soucis la dessus), mais je reste en total désaccord sur la façon de faire passer le message…</p>
<p>J’aime : <strong>I’m not Hollywood</strong>, <strong>Capuche de Jedi</strong>, <strong>America Sem Norte</strong>, <strong>Le temps et l’instant</strong>, <strong>Vocé Ainda Nao Oviu Nada !</strong>, <strong>On n’a pas de pétrole…</strong></p>
<p>Je n’aime pas : <strong>Shoota Babylon 2</strong> et <strong>Démocratie Fasciste 5</strong> qui restent du recyclage de concepts de base, et il vrai que pour une suite du monument que pouvait être <strong>Shoota Babylon</strong>, on ne peut que rester sur sa faim… <strong>Bon Appétit</strong> et son intro (vous comprendrez si vous l’écoutez) mouarf !</p>
<p>1. Vocé Ainda Nao Oviu Nada ! feat. Seu Jorge<br />
2. Politiquement Incorrect feat. Wyme<br />
3. Shoota Babylon 2 feat Lyricson<br />
4. I’m Not Hollywood<br />
5. Peta Oihan Kesni<br />
6. Le temps et l’instant<br />
7. Amis feat. Fafa Ruffino<br />
8. They Don’t Know feat Tony Allen &amp; Cheick Tidiane Seck<br />
9. Démocratie Fasciste 5 feat. Wise Intelligent<br />
10. America Sem Norte feat. Gaspar (Z’Africa Brasil)<br />
11. Ombre de rue feat Mc Jota (Sagrada Familia)<br />
12. Capuche de Jedi<br />
13. Livin’Astro feat. Profecy<br />
14. Bon appétit !<br />
15. On n’a pas de pétrole…<br />
16. Triste Paris<br />
17. Ils Ne Savent Plus Vivre<br />
18. Ce n’est que le début feat Cheick Tidiane Seck<br />
<object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="600" height="350" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/1xUWiKXCRBQ" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="600" height="350" src="http://www.youtube.com/v/1xUWiKXCRBQ"></embed></object></p>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-462" title="2" src="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2009/11/2.png" alt="" width="123" height="27" /></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Yaron Herman Trio – Follow The White Rabbit</title>
		<link>http://www.skulking.fr/musique/musique-jazz/yaron-herman-trio-follow-the-white-rabbit/</link>
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		<pubDate>Tue, 09 Nov 2010 20:47:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Olivier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Jazz]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Israël]]></category>

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		<description><![CDATA[Follow the White Rabbit est le troisième album du trio mené par Yaron Herman. Yaron Herman est un transfuge israélien, vivant en France depuis plusieurs années. Ce jeune homme, à peine trente ans, possède un parcours assez étonnant : il a débuté le piano relativement tard (16 ans), alors qu’un accident lui interdit définitivement une carrière [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2010/11/follow-the-white-rabbit_Yaron-Herman.jpg" rel="lightbox[7686]"><img class="alignleft size-medium wp-image-7687" title="9499-2_Yaron Herman Trio_Cover" src="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2010/11/follow-the-white-rabbit_Yaron-Herman-300x269.jpg" alt="" width="300" height="269" /></a>Follow the White Rabbit</strong> est le troisième album du trio mené par <a href="http://www.myspace.com/yaronherman"><strong>Yaron Herman</strong></a>. <strong>Yaron Herman</strong> est un transfuge israélien, vivant en France depuis plusieurs années. Ce jeune homme, à peine trente ans, possède un parcours assez étonnant : il a débuté le piano relativement tard (16 ans), alors qu’un accident lui interdit définitivement une carrière de sportif de haut niveau.<span id="more-7686"></span> Il commence les cours avec Opher Brayer (musicien de jazz, enseignant la musique à partir de la philosophie, les mathématiques et la psychologie) et très rapidement, joue dans des salles nationales prestigieuses. Au bout de trois ans, il part pour le <a title="Berklee College of Music" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Berklee_College_of_Music">Berklee College of Music</a> mais finalement abandonne les Etats-Unis pour rentrer dans sa patrie natale. Lors de son voyage de retour, il fait une halte à Paris et au cours d’une jam session, il trouve un employeur. Depuis, il n’a jamais vraiment quitté le milieu musical parisien… Le parcours est atypique, un peu à la manière d’un rêve américain et depuis, ce musicien surprend, charme autant qu’il agace…</p>
<p>Nous l’avons découvert il y a quelques mois, lors d’une apparition sur une chaîne hexagonale, l’homme démontrait une fougue, un plaisir, un contact avec le public qui s’est révélé pour le coup hors du commun. Malheureusement, le temps n’est jamais propice à l’« orthographiage » correct des noms ou prénoms, et <strong>Yaron Herman</strong> s’est perdu dans les limbes des artistes à suivre, coup de cœur à voir ou écouter. A l’époque, il démontrait une capacité à faire des reprises de tubes interplanétaires, de manière « spontanée », une bête de foire <strong>jazz</strong> somme toute. Deux ans et quelques mois après, <strong>Follow The White Rabbit</strong> (avec la bonne orthographe), nous permet de regarder d’un peu plus près son travail, au-delà de son activité « tubesque ».<a href="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2010/11/Yaron-Herman.jpg" rel="lightbox[7686]"><img class="aligncenter size-large wp-image-7688" title="Yaron Herman" src="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2010/11/Yaron-Herman-600x455.jpg" alt="" width="600" height="455" /></a></p>
<p>Avec quatorze titres, dans des formats qui au maximum atteignent sept minutes, <strong>Yaron Herman</strong> au piano (et fredonnements «jarrettiens »), accompagné d’une contrebasse (<strong>Chris Tordini</strong>) et d’une batterie (<strong>Tommy Crane</strong>), nous balade dans un univers soyeux épuré, où la sensibilité des compositions s’entremêle à des architectures multiples et aériennes. On n’atteint pas la satiété (ou l’ennui) à l’écoute de <strong>Follow The White Rabbit</strong>, et la curiosité d’aller plus avant dans les compositions du trio taraude toujours l’auditeur. Tels l’héroïne de Lewis Carroll, nous suivons, déambulons dans des mondes qui se complètent, jamais ne s’affrontent et qui forment une toile qui peut être complexe sans pour autant s’avérer totalement hermétique.</p>
<p>On retrouvera des influences, que l’on pourra considérer comme proches de Keith Jarrett, Brad Meldhau, Herbie Hancock, et bien entendu le péché mignon pop (ce qui l’a fait connaître aussi) de <strong>Yaron Herman</strong> avec deux reprises : une de Nirvana (<strong>Heart Shaped Box</strong>) et une de Radiohead (<strong>No Surprises</strong>).</p>
<p>On aime : bah l’album est très bon, il reste abordable et permet (pourquoi pas !) de mettre un pied dans le jazz sans se prendre la tête. Un plus pour <strong>Saturn Returns</strong>, <strong>Follow The White Rabbit</strong>, <strong>Trylon</strong> ; les deux reprises sont très efficaces, ainsi que <strong>Clusterphobic</strong> (l’attaque à la contrebasse est fameuse).</p>
<p>On n’aime pas : orthographier mal son nom…</p>
<p><strong><a href="http://www.yaron-herman.com/">Yaron Herman Trio</a> – Follow The White Rabbit</strong></p>
<p>01. Follow The White Rabbit<br />
02. Saturn Returns<br />
03. Trylon<br />
04. Heart Shaped Box (Kurt Cobain)<br />
05. Ein Gedi<br />
06. The Mountain in G Minor<br />
07. Cadenza<br />
08. Airlines<br />
09. Aladins Psychedelic Lamp<br />
10. Baby Mine<br />
11. White Rabbit Robot<br />
12. Clusterphobic<br />
13. Wonderland<br />
14. No Surprises (Radiohead)<br />
<object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="600" height="350" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/I1qgqSLYLZ0" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="600" height="350" src="http://www.youtube.com/v/I1qgqSLYLZ0"></embed></object></p>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-460" title="4" src="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2009/11/4.png" alt="" width="123" height="27" /></p>
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		<title>Appt.44</title>
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		<pubDate>Sun, 07 Nov 2010 10:49:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Patrouchef</dc:creator>
				<category><![CDATA[Manga]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>

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		<description><![CDATA[Il y avait bien longtemps que Ankama ne nous avait pas proposé une BD format manga. Et le petit nouveau s&#8217;appelle « Appt.44 », dessiné par Dara, que le monde du fanzinat français connaît plutôt bien. Couverture alléchante, dessin séduisant, que nous fallait-il de plus pour attaquer le morceau ? Ben justement, ça manque sacrément de sel&#8230;
L’histoire [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2010/11/appt44.jpg" rel="lightbox[7652]"><img class="alignleft size-full wp-image-7655" title="appt44" src="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2010/11/appt44.jpg" alt="" width="300" height="406" /></a>Il y avait bien longtemps que <strong>Ankama</strong> ne nous avait pas proposé une BD format manga. Et le petit nouveau s&#8217;appelle <strong><em>« Appt.44 »</em></strong>, dessiné par <strong>Dara</strong>, que le monde du fanzinat français connaît plutôt bien. Couverture alléchante, dessin séduisant, que nous fallait-il de plus pour attaquer le morceau ? Ben justement, ça manque sacrément de sel&#8230;</p>
<p><strong>L’histoire </strong>:</p>
<p><strong>Gigi, Mick, Jon et Coco</strong> ne se connaissent pas encore, mais emménagent ensemble en collocation à Paris, la ville de tous les vices, afin de se lancer dans une pseudo vie d&#8217;adulte en acquérant un début d&#8217;autonomie. Mais le quotidien à plusieurs n&#8217;est pas simple. Incompatibilité de caractères, de styles de vie, bref&#8230; les débuts entre nos quatre héros sont plutôt tumultueux, à plus forte raison lorsque tous les liens sont à tisser. Ajoutez à cela deux chats, et ça vous fait un mélange détonnant&#8230;<span id="more-7652"></span></p>
<p>Tout se passe (presque) pour le mieux dans le (presque) meilleur des mondes quand débarque à l&#8217;improviste la voisine du dessus, un brin jetée, prétendant posséder des dons de médium. Et alors qu&#8217;elle trouve que des forces mystérieuses sont à l&#8217;œuvre au sein de cette colocation, les chats se mettent justement à flotter dans les airs et marcher au plafond&#8230;</p>
<p><strong>En Gros : </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Avant toute chose, le dessin est excellent. Quelques menus défauts de-ci de-là sont toutefois présents mais ne gênent en rien la lecture. Le trait est léché, maîtrisé, l&#8217;inspiration japonaise est forte malgré une ligne claire très présente ; les trames sont posées où il faut et quand il faut, mais le chara-design, malheureusement, reste inégal : certains personnages sont plus vivants que d&#8217;autres, mais cela ne casse pas la compréhension du récit.<a href="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2010/11/Appt44_colocs.jpg" rel="lightbox[7652]"><img class="size-large wp-image-7658 aligncenter" title="Appt44_colocs" src="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2010/11/Appt44_colocs-600x205.jpg" alt="" width="600" height="205" /></a></p>
<p>Et le récit justement&#8230; n&#8217;est pas bon du tout. Si poser les lieux et les personnages est inévitable lors d&#8217;un premier tome, faire traîner en longueur cette présentation est parfaitement évitable et nuit à l&#8217;ensemble du volume. Il s&#8217;en dégage une mollesse stressante, une lenteur inintéressante et surtout, il aurait clairement pu être bouclé en un chapitre pour en venir au cœur de la chose : les événements surnaturels. Et faire flotter deux chats en 180 pages pour suggérer qu&#8217;il se passe quelque chose n&#8217;est pas acceptable, c&#8217;est une très mauvaise gestion du rythme et de l&#8217;espace qui, malheureusement, fait particulièrement amateur et, pour le coup, très fanzine. Ne parlons pas de <strong>Gigi</strong>, personnage insupportable que l&#8217;on a plus envie de baffer que d&#8217;aider ou de découvrir son pseudo secret.</p>
<p>Bref, une demi-molle pour <strong><em>« Appt.44 »</em></strong>, pourtant si prometteur, mais dont tout le scénario se résume dans le pitch qui spoile méchamment le cliffhanger de fin de tome, se tirant de fait une balle dans le pied. J&#8217;espère que le second tome sera mieux rythmé et plus vivant, parce que <strong>Dara</strong> a un vrai talent. Mais tout le monde ne peut malheureusement pas être scénariste&#8230;</p>
<p><strong>Editeur : </strong>Ankama<br />
<strong>ISBN : </strong>9782359 100723<br />
<strong>Prix :</strong> 7,50 €</p>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-462" title="2" src="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2009/11/2.png" alt="" width="123" height="27" /></p>
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		<title>Anthropologie du metal extrême</title>
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		<pubDate>Sun, 07 Nov 2010 10:29:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Olivier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Livres]]></category>
		<category><![CDATA[Black Metal]]></category>
		<category><![CDATA[Essai]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Livre]]></category>

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		<description><![CDATA[Le Camion Blanc, c’est un peu la maison d’édition française spécialisée dans le Rock, et il est certain que l’on peut se demander si leurs ouvrages sont ou non crédibles ? N’y tenant plus, nous nous sommes lancé à l’assaut d’Anthropologie du metal extrême ; un pavé de plus de 400 pages, avec quelques photographies en [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2010/11/anthropologie-du-metal-extreme.jpg" rel="lightbox[7643]"><img class="alignleft size-full wp-image-7644" title="anthropologie du metal extreme" src="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2010/11/anthropologie-du-metal-extreme.jpg" alt="" width="300" height="424" /></a>Le <strong>Camion Blanc</strong>, c’est un peu la maison d’édition française spécialisée dans le Rock, et il est certain que l’on peut se demander si leurs ouvrages sont ou non crédibles ? N’y tenant plus, nous nous sommes lancé à l’assaut d’<strong>Anthropologie du metal extrême</strong> ; un pavé de plus de 400 pages, avec quelques photographies en noir et blanc, un texte relativement aéré, une quatrième de couv’ qui invite à la réflexion…</p>
<p>La quatrième : <em>né en 1970, le Metal est une radicalisation du rock. Le Metal extrême (Black Metal, Death Metal) est lui-même une radicalisation du Metal. Phénomène international, il concerne en France des centaines de milliers d individus. Il interpelle les pouvoirs publics qui lui attribuent des profanations. Sorti de sa confidentialité, il est réduit à son apparence sulfureuse par des personnes qui n’ont pas toutes les cartes en main pour se faire une opinion.<span id="more-7643"></span> Ce livre entend justement fournir ces cartes manquantes, sans lesquelles toute argumentation est impossible. Qui sont ceux qui ont créé le Metal extrême et qui le font évoluer aujourd’hui ? Quelle est cette violence qu’ils projettent et qu’on leur reproche ? Docteur en sociologie, <strong>Nicolas Walzer</strong> est chercheur au CEAQ (Paris V Sorbonne) ainsi que chroniqueur pour plusieurs webzines. Il propose de recourir ici aux sciences humaines pour dévoiler l’inconscient de cette tribu et assainir le débat sur ses enjeux sociétaux. Dans le cadre de sa thèse de doctorat, il s’est entretenu longuement avec les principaux représentants et activistes de la scène française, ainsi qu’avec l’influent Ihsahn (Emperor). Il traite des aspects méconnus de leur vie : initiation musicale, rapport avec la famille, l’argent, la religion, la société&#8230;</em></p>
<p>De prime abord, sur la quatrième de couverture, c’est le profil de l’auteur qui nous interpelle plus que les quelques phrases d’accroche qui se veulent appétantes pour le metalleux de base. On peut noter que l’ouvrage est découpé ni plus ni moins en trois parties : la première concernant l’introduction, ainsi qu’en gros l’historique du Metal/Metal extrême ; la deuxième étant un ensemble de typologies sociales diverses et variées, allant de la situation des parents, les premiers contacts avec le Metal des interviewés, l’intégration dans la société des metalleux et ainsi de suite… Pour finir, nous avons la troisième partie concernant la retranscription complète de deux entretiens (dont un avec Ihsahn).</p>
<p>La première partie est assez intéressante, car un point historique est fait, avec des « analyses » d’événements marquants, des focus sur des groupes ainsi qu’un groupuscule (le sulfureux Inner Circle, pour ne pas le citer), le tout ponctué d’extraits d’entretiens. Ce passage est bien documenté, et permet d’avoir une vision globale du terreau, avant de se lancer dans le cœur de l’analyse.</p>
<p>La deuxième partie, quant à elle, regroupe l’ensemble de l’analyse sociologique, avec un découpage par thèmes rehaussés d’extraits « live » des acteurs choisis par <strong>Nicolas Walzer</strong>. Le problème est là : le nombre d’interviewés choisis est bien maigre pour tirer des conclusions crédibles. Entre les centaines de milliers de fans et les seize acteurs sélectionnés (des musiciens de groupes français et Ihsahn), il y a un delta des plus infranchissables. On aurait espéré, au-delà des figures choisies, qu’une proportion de fans de musiques extrêmes soit interrogée… Car autant la figure du leader d’un groupe est importante, autant les fans participent à la vie du style en lui-même. Cette partie est beaucoup plus aride et on se penchera sur les conclusions de chaque entretien. Le détail des échanges étant totalement anecdotique, car savoir que machin possède 6000 CD chez lui et que bidule en a 180… Vous voyez le souci ?</p>
<p>Les deux derniers entretiens sont sympathiques et chacun pourra y trouver matière ou pas, à voir.</p>
<p>On note plusieurs soucis quant à cet ouvrage : tout d’abord, il tourne à 90 % sur le Black Metal. Musiques extrêmes = <strong>Black Metal </strong>? La taille de l’échantillon représentatif est flippante. Ce sont là deux écueils majeurs que <strong>Nicolas Walzer</strong> n’évite pas. Néanmoins, si on prend le temps de tout consulter, le lecteur (qui écoute du Metal) devrait retrouver du vécu (comme on dit)… Cet aspect là est indéniable. A qui s’adresse cet ouvrage ? Aux vieux metalleux qui veulent trouver une matière sociologique ? Aux jeunes blackeux qui veulent convaincre leurs parents que le black c’est cool ? Grande question… Nous restons sur un avis très mitigé. Les jeunes s’ennuieront ferme en le lisant et les vieux (metalleux-blackeux) le compulseront pour trouver l’anecdote qui conforte leurs expériences. Il est à noter que cet ouvrage date de 2007 et qu’une mise à jour bien qu’improbable serait nécessaire…</p>
<p>Broché: 416 pages<br />
Editeur : Camion Blanc (30 octobre 2007)<br />
ISBN-10: 2910196577<br />
ISBN-13: 978-2910196578<br />
Prix : 28€</p>
<p><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="600" height="494" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/6Dy9KcT_FX4" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="600" height="494" src="http://www.youtube.com/v/6Dy9KcT_FX4"></embed></object></p>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-462" title="2" src="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2009/11/2.png" alt="" width="123" height="27" /></p>
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