<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Skul[:K]ing &#187; Comic</title>
	<atom:link href="http://www.skulking.fr/tag/comic/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.skulking.fr</link>
	<description>Une certaine actualité culturelle...</description>
	<lastBuildDate>Sun, 19 Jun 2011 12:42:57 +0000</lastBuildDate>
	<generator>http://wordpress.org/?v=2.9.1</generator>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<xhtml:meta xmlns:xhtml="http://www.w3.org/1999/xhtml" name="robots" content="noindex" />
		<item>
		<title>Wormwood – Gentleman Zombie</title>
		<link>http://www.skulking.fr/livres/livres-comics/wormwood-gentleman-zombie/</link>
		<comments>http://www.skulking.fr/livres/livres-comics/wormwood-gentleman-zombie/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 09 Feb 2010 21:08:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Olivier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Comics]]></category>
		<category><![CDATA[Livres]]></category>
		<category><![CDATA[Comic]]></category>
		<category><![CDATA[Horreur]]></category>
		<category><![CDATA[US]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.skulking.fr/?p=4431</guid>
		<description><![CDATA[Certains diront que Ben Templesmith propose depuis déjà pas mal d’années des effets on ne peut plus fastoches. Je n’en suis pas. Certains diront que son univers repose toujours sur les mêmes ressorts et que ce sont justement les fameux effets cités précédemment qui rattrapent allègrement les failles narratives, là encore&#8230; on ne va pas [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2010/02/Wormwood_Gentleman_Zombie.jpg" rel="lightbox[4431]"><img class="alignleft size-large wp-image-4432" title="Wormwood_Gentleman_Zombie" src="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2010/02/Wormwood_Gentleman_Zombie-393x600.jpg" alt="" width="300" height="459" /></a>Certains diront que <strong>Ben Templesmith</strong> propose depuis déjà pas mal d’années des effets on ne peut plus fastoches. Je n’en suis pas. Certains diront que son univers repose toujours sur les mêmes ressorts et que ce sont justement les fameux effets cités précédemment qui rattrapent allègrement les failles narratives, là encore&#8230; on ne va pas être potes&#8230; <strong>Templesmith</strong>, vous l’aurez compris, je l’aime bien et son style reconnaissable entre tous propose des ambiances vaporeuses, parfois réalistes avec des contrastes <em>punchy</em>, le tout animé par un dessin « cartoonesque ». Pour mon plus grand bonheur, il s’est toujours cantonné dans un univers « World of Darkness ». Si vous aimez l’horreur contemporaine, les ambiances déjantées, vous devriez vous intéresser au travail du jeune homme.<span id="more-4431"></span></p>
<p>Tout d&#8217;abord, je tiens à préciser que cette série est sortie en 2004, alors oui ça fait un bout de temps, mais d’un autre côté, j’étais tellement désabusé par le dernier <em>30 jours de nuit</em> que je me suis penché sur une autre production (par dépit oui). De plus, celle-ci est entièrement gérée par <strong>Templesmith</strong> du début à la fin…</p>
<p><a href="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2010/02/Wormwood-tome-1-Gentleman-Zombie-planche-1.jpg" rel="lightbox[4431]"><img class="alignright size-large wp-image-4436" title="Wormwood-tome-1-Gentleman-Zombie-planche-1" src="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2010/02/Wormwood-tome-1-Gentleman-Zombie-planche-1-389x600.jpg" alt="" width="301" height="465" /></a>La quatrième de couv :<em> <strong>Wormwood</strong> est un asticot pensant, échappé d&#8217;une dimension infernale, qui parle anglais (avec un fort accent), boit de la bière (en grande quantité), fume (beaucoup) et qui, accessoirement, habite des cadavres. Aidé de Monsieur Pendulum et de la strip-teaseuse Medusa, il passe son temps à sauver le monde d&#8217;invasions démoniaques et de préférence tentaculaires. Frère dégénéré d&#8217;Hellboy et du Goon, publiés chez le même éditeur, <strong>Wormwood</strong> offre l&#8217;occasion à son créateur, Ben Templesmith, de donner libre cours à son humour débridé. L&#8217;auteur de 30 Jours de nuit et de Fell se révèle parfaitement à l&#8217;aise dans le double rôle de scénariste et dessinateur de cette série iconoclaste et déjantée.</em></p>
<p>Moi, les aventures d’un ver qui anime un cadavre pour enquêter (ou faire son proxénète) ça me fait délirer. Avec un vocabulaire pas piqué des hannetons ainsi qu’un humour relativement trash <strong>Wormwood</strong> se pose là. De toutes les manières, en suivant les aventures de ce servant des enfers, le mode « punk » avec le costard troué et chair putréfiée au coeur de cette cité agonisante (limite momifiée) est vraiment de rigueur. Si vous voulez suivre les aventures de mini Koutoulou, d’affreux aliens ou des pires démons des neuf cercles infernaux, poursuivis par un cadavre accompagné d’un robot plus proche de ZZ Top que de Robocop : foncez (ah oui, il y a un fantôme aussi, et des minettes sexy, mais mortifères).</p>
<p>Autant dire que j’ai aimé. Laissez-vous bercer par les couleurs et l’ambiance branque de cette série. Vous verrez, on s’y fait. « Putridement vôtre ».</p>
<p><a href="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2010/02/Wormwood_Gentleman_Corpse_illustration.jpg" rel="lightbox[4431]"><img class="aligncenter size-large wp-image-4435" title="Wormwood_Gentleman_Corpse_illustration" src="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2010/02/Wormwood_Gentleman_Corpse_illustration-600x455.jpg" alt="" width="600" height="455" /></a></p>
<p>Album: 121 pages<br />
Éditeur : <strong>Delcourt </strong>(10 septembre 2008)<br />
ISBN-10: 2756014044<br />
ISBN-13: 978-2756014043</p>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-460" title="4" src="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2009/11/4.png" alt="" width="123" height="27" /></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.skulking.fr/livres/livres-comics/wormwood-gentleman-zombie/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Geoff Johns et Blackest Night</title>
		<link>http://www.skulking.fr/livres/livres-comics/geoff-johns-et-blackest-night/</link>
		<comments>http://www.skulking.fr/livres/livres-comics/geoff-johns-et-blackest-night/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 04 Feb 2010 18:59:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Deadpoule</dc:creator>
				<category><![CDATA[Comics]]></category>
		<category><![CDATA[Livres]]></category>
		<category><![CDATA[Comic]]></category>
		<category><![CDATA[US]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.skulking.fr/?p=4342</guid>
		<description><![CDATA[Prenons une discussion entre amateurs de BD franco-belges : ils évoqueront peut-être le dernier volume de De capes et de crocs, parleront de l&#8217;intelligence de la série Magasin General, ou penseront avec extase aux exquises poitrines des personnages de Marini. Un tiers écoutant la conversation trouvera toujours quelques éléments auxquels se raccrocher.
Considérons ensuite un échange entre [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2010/02/blackest-night-1.jpg" rel="lightbox[4342]"><img class="alignleft size-large wp-image-4344" title="blackest-night-1" src="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2010/02/blackest-night-1-395x600.jpg" alt="" width="300" height="456" /></a>Prenons une discussion entre amateurs de BD franco-belges : ils évoqueront peut-être le dernier volume de <em>De capes et de crocs</em>, parleront de l&#8217;intelligence de la série <em>Magasin General</em>, ou penseront avec extase aux exquises poitrines des personnages de Marini. Un tiers écoutant la conversation trouvera toujours quelques éléments auxquels se raccrocher.</p>
<p>Considérons ensuite un échange entre fans de manga : ils s&#8217;exciteront sur le dernier retournement de situation de <em>Naruto</em>, brûleront leur testostérone en imitant Guts de <em>Berserk</em>, et se moqueront de leur petite sœur qui lit <em>Fruits Basket</em> ou <em>Nana</em>. Un auditeur discret se sentira peut-être un peu dans le vague, mais devrait pouvoir au moins se faire une idée des multiples genres. <span id="more-4342"></span></p>
<p>Penchons-nous enfin sur un débat entre passionnés de comics : ils évoqueront les merveilles du dernier volume de <strong>Blackest Night</strong>, notamment le retour de personnages disparus depuis quinze années, mais qu&#8217;il est tout à fait normal de retrouver là (en fait, certains personnages en sont à leur troisième identité, sans compter qu&#8217;ils portent parfois le même nom que d&#8217;autres héros sans pour autant avoir les mêmes capacités) ; compareront l&#8217;arc de DC avec Nécrosha, celui de Marvel mettant notamment en scène les <em>Xmen</em> (la version Uncanny, pas la Ultimate évidemment), et tenteront de reconstruire la chronologie impliquant des héros au travers de leurs publications supposées présenter des évènements quasi simultanés (Superman, par exemple, avec <em>Action Comics</em>, <em>Superman</em> et <em>The Adventures of Superman</em> ou encore <em>New Krypton</em>) Un néophyte tentant de se greffer à la conversation n&#8217;aura qu&#8217;à aller se pendre&#8230;</p>
<p>Car oui, être fan de comics est quasiment un métier à plein temps, au vu des dizaines de références, réapparitions, disparitions, changements d&#8217;identités, de dessinateurs ou de scénaristes, qui peuplent chaque semaine les stands. Mais lorsqu&#8217;un auteur parvient à saisir l&#8217;essence de ce qu&#8217;est devenu le <strong>comic book</strong> moderne pour en faire l&#8217;armature de la trame d&#8217;une série, le passionné atteint le Nirvana (qui serait peuplé ici de guerrières lascives en spandex moulant ; oui l&#8217;amateur de comics est principalement masculin). Et c&#8217;est ici qu&#8217;entre en jeu <strong>Geoff Johns</strong>. Ayant principalement officié chez DC d&#8217;abord sur Stargirl puis JSA et Flash, le sieur <strong>Johns</strong> prend toute sa mesure lorsqu&#8217;il s&#8217;attaque à la résurrection du plus légendaire des <strong>Green Lantern </strong>: <strong>Hal Jordan</strong>.</p>
<p><a href="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2010/02/geoffjohns-1.jpg" rel="lightbox[4342]"><img class="aligncenter size-full wp-image-4347" title="geoffjohns-1" src="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2010/02/geoffjohns-1.jpg" alt="" width="600" height="450" /></a>INTERRUPTION MOMENTANEE DES PROGRAMMES : pour les deux du fond qui n&#8217;écoutent pas, je rappelle ici que <strong>Green Lantern</strong> est un personnage ayant hérité d&#8217;un anneau lui permettant de modeler l&#8217;énergie du dit anneau sous la forme qu&#8217;il souhaite. La seule limite étant la force de sa volonté.</p>
<p>Bien que cela ne se voit pas sur les photos de l&#8217;homme, <strong>Geoff Johns</strong> possède probablement un bulbe rachidien digne des Coneheads, tant il semble tout connaître de l&#8217;univers d&#8217;un personnage lorsqu&#8217;il s&#8217;attelle à le faire vivre. Et c&#8217;est cela qui fait sa grande force. <strong>Johns</strong> prend constamment en compte ce qui a été fait par ses prédécesseurs, de la réapparition d&#8217;un puissant ennemi un an plus tôt à la courte aventure d&#8217;un <strong>Green Lantern</strong> « subalterne » il y a de cela 40 ans. Et il le réinjecte dans ses œuvres, nous donnant à voir un monde à la fois terriblement complexe (60 années d&#8217;aventures, ça laisse des traces), mais d&#8217;une richesse sans précédent. Bien que les références pleuvent, cette démarche donne à l&#8217;univers présenté une force que peu d&#8217;auteurs parviennent à atteindre : il en est si bien défini qu&#8217;il vit de lui même.</p>
<p>Ses récits incarnent très souvent la quintessence de l&#8217;univers du personnage donné, et ce n&#8217;est jamais plus vrai que dans son actuel cycle : <strong>Blackest Night</strong>. Sans entrer dans une description si détaillée qu&#8217;elle rendrait un génie de la physique quantique neurasthénique (je n&#8217;ai pas dit Stephen Hawking, méchants que vous êtes !), il me suffira d&#8217;expliquer qu&#8217;après l&#8217;émergence de nouvelles forces émotionnelles au sein de la galaxie (les <strong>Green Lantern</strong> incarnant la volonté), les principaux héros de l&#8217;univers DC se retrouvent confrontés à la pire des menaces : les <strong>Black Lantern</strong>, hérauts de la Mort, et dont les anneaux ramènent à la vie de nombreux personnages ayant rendu l&#8217;âme depuis certaines publications des années 30.<a href="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2010/02/totc123.jpg" rel="lightbox[4342]"><img class="aligncenter size-large wp-image-4352" title="totc123" src="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2010/02/totc123-600x299.jpg" alt="" width="600" height="299" /></a></p>
<p>Les héros de comics n&#8217;ont de cesse de mourir une, ou plusieurs fois, au cours de leurs aventures ; <strong>Johns</strong> se pose donc une question fondamentale : quelle est la valeur de la mort (et donc de la vie) dans un univers où les résurrections sont monnaies courantes. Sa réponse est à la fois complexe et essentielle, prenant toute sa force, comme je l&#8217;ai précédemment évoqué, dans la solidité des trames qu&#8217;il tisse.</p>
<p>Les traumas de personnages en apparence intouchables n&#8217;en ressortent que plus intenses, et recentrent le récit sur l&#8217;essence du <strong>comic book</strong> de super héros : aussi puissant que soit le corps, il ne peut rien contre les faiblesses de l&#8217;âme. Le vrai héros est celui qui saura faire de la force de son âme sa plus puissante arme.</p>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-456" title="5" src="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2009/11/5.png" alt="" width="123" height="27" /></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.skulking.fr/livres/livres-comics/geoff-johns-et-blackest-night/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>6</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Ex Machina : Les Premiers Cent Jours</title>
		<link>http://www.skulking.fr/livres/livres-comics/ex-machina-les-premiers-cent-jours/</link>
		<comments>http://www.skulking.fr/livres/livres-comics/ex-machina-les-premiers-cent-jours/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 02 Feb 2010 08:11:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Olivier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Comics]]></category>
		<category><![CDATA[Livres]]></category>
		<category><![CDATA[Comic]]></category>
		<category><![CDATA[US]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.skulking.fr/?p=4253</guid>
		<description><![CDATA[Un étrange accident dote l&#8217;ingénieur des travaux publics Mitchell Hundred d&#8217;étonnants pouvoirs. Il devient alors le premier super-héros d&#8217;Amérique. Mais las de risquer sa vie sans impact réel sur la baisse de la criminalité, Mitch raccroche son costume et se présente comme candidat à l&#8217;élection du maire de New York. Il remporte haut la main [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2010/02/ExMachina.jpg" rel="lightbox[4253]"><img class="alignleft size-large wp-image-4247" title="ExMachina - Les premiers cent jours" src="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2010/02/ExMachina-389x600.jpg" alt="" width="300" height="463" /></a>Un étrange accident dote l&#8217;ingénieur des travaux publics Mitchell Hundred d&#8217;étonnants pouvoirs. Il devient alors le premier super-héros d&#8217;Amérique. Mais las de risquer sa vie sans impact réel sur la baisse de la criminalité, Mitch raccroche son costume et se présente comme candidat à l&#8217;élection du maire de New York. Il remporte haut la main le scrutin. Dès lors, commence pour lui la véritable aventure&#8230; Science-fiction et drame haletant s&#8217;entrechoquent dans ce nouveau thriller politique explosif imaginé par l’un des plus grands auteurs du moment, Brian K. Vaughan (Y <em>: Le Dernier Homme</em>, <em>Pride of Bagdad</em>) et le dessinateur lauréat d&#8217;un Eisner Award, Tony Harris (<em>Starman</em>). Réunissant les cinq chapitres initiaux de la célèbre série, <strong>Ex Machina : Les Premiers Cent Jours</strong> offre un regard intelligent, excitant et souvent provocateur sur la politique et l&#8217;héroïsme de l&#8217;après 11 septembre. (Ca, c’est la 4e de couv).<span id="more-4253"></span></p>
<p>C’est sorti en 2007, chez <strong>Panini comic</strong>s. L’intérêt selon moi <strong>pour Ex Machina : Les Premiers Cent Jours</strong> réside dans le postulat de départ. Ce postulat qui s’articule autour de la donnée suivante, Mitchell est le premier super héros révélé (allons nous dire) et celui-ci décide qu’il sera plus efficace en tant que maire d’une des principales agglomérations des États-Unis plutôt qu’en costume de super héros.En gros, notre héros fait des statistiques relativement simples : même avec tous ses pouvoirs liés à l’électricité<a href="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2010/02/exmachina5.jpg" rel="lightbox[4253]"><img class="alignright size-full wp-image-4249" title="exmachina5" src="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2010/02/exmachina5.jpg" alt="" width="300" height="451" /></a> ou les fréquences, il aura moins d’impact que s’il contrôle les services généraux d’une mairie (Genre : « mais attention, j’ai une horde d’éboueurs sous mes ordres ! ». Bon là je délire… mais on n’est pas loin de ce principe). Du coup, toute la démarche de celui-ci paraît plus humble, même si la ville en elle-même n’est que New York.</p>
<p>On part donc dans le quotidien d’un homme avec des pouvoirs extraordinaires qui se heurte à la problématique d’une ville et d’un maire. Point de pouvoirs surdimensionnés dans cette BD et pas réellement de Némésis dans ce tome qui se veut relativement réaliste. À noter, c’est le genre de détail qui me touche, que la couverture de la BD est à l’image de ce que l’on peut compulser.</p>
<p>Je ne sais pas ce que donnent les autres tomes, mais celui-ci est passé comme une lettre à la poste (sans les grèves hein !). Graphisme nerveux aux couleurs agréables, parfois on trouvera que certaines poses sont un peu « rigides », le scénario est cohérent, c’est du bon boulot.<br />
Ça roule.<a href="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2010/02/exmachina2.jpg" rel="lightbox[4253]"><img class="aligncenter size-full wp-image-4248" title="exmachina_illus" src="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2010/02/exmachina2.jpg" alt="" width="596" height="389" /></a></p>
<p>Album : 185 pages<br />
Éditeur : Panini Comics (25 janvier 2007)<br />
Collection : 100% Wildstorm<br />
ISBN-10: 2845388888<br />
ISBN-13: 978-2845388888<br />
<img class="alignleft size-full wp-image-460" title="4" src="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2009/11/4.png" alt="" width="123" height="27" /></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.skulking.fr/livres/livres-comics/ex-machina-les-premiers-cent-jours/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Pip et Norton</title>
		<link>http://www.skulking.fr/livres/livres-comics/pip-et-norton/</link>
		<comments>http://www.skulking.fr/livres/livres-comics/pip-et-norton/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 06 Jan 2010 18:42:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Patrouchef</dc:creator>
				<category><![CDATA[BD]]></category>
		<category><![CDATA[Comics]]></category>
		<category><![CDATA[Comic]]></category>
		<category><![CDATA[Strip]]></category>
		<category><![CDATA[US]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.skulking.fr/?p=3357</guid>
		<description><![CDATA[Il y a des moments dans la vie où l&#8217;on a envie de tenter des trucs. Une nouvelle année commence, et il n&#8217;y a pas meilleur moment pour démarrer de nouvelles expériences. C&#8217;est en voyant la traduction de « Pip et Norton » que je me suis dit « Tiens, et si je tentais la BD underground américaine [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2010/01/Pip-et-Norton.jpg" rel="lightbox[3357]"><img class="alignleft size-medium wp-image-3355" title="Pip et Norton" src="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2010/01/Pip-et-Norton-287x300.jpg" alt="" width="300" height="314" /></a>Il y a des moments dans la vie où l&#8217;on a envie de tenter des trucs. Une nouvelle année commence, et il n&#8217;y a pas meilleur moment pour démarrer de nouvelles expériences. C&#8217;est en voyant la traduction de <strong><em>« Pip et Norton »</em></strong> que je me suis dit « Tiens<em>, et si je tentais la BD underground américaine ? </em>». Ben voilà, c&#8217;est fait. Bon, je vous mentirais si je vous disais que c&#8217;était la première fois, mais en tout cas, ça l&#8217;est pour 2010. Alors, <strong><em>« Pip et Norton »</em></strong>, c&#8217;est bien ou pas ?<span id="more-3357"></span></p>
<p><strong>L’histoire </strong>:</p>
<p>Dans un monde totalement fantasmagorique, deux individus aussi improbables que mal assortis vivent des aventures incroyables et épiques. Pip, un espèce de lapin rosâtre complètement halluciné et victime de ses passions entraîne toujours son meilleur ami Norton, un humain placide et réfléchi flottant dans les airs, dans un tourbillon d&#8217;événements qui ont la fâcheuse manie de toujours sombrer dans un chaos délicieusement baroque au dénouement parfaitement inattendu.</p>
<p><strong>En Gros :</strong></p>
<p>Amis de la fumette et du psychédélique, bonsoir ! <strong><em>« Pip et Norton »</em></strong> est un de ces livres étranges qui ont l&#8217;extraordinaire faculté de faire prendre position à leurs lecteurs : soit on adore, soit on déteste. Personnellement, je fais partie de la seconde catégorie, mais j&#8217;ai rarement accroché à ce genre d&#8217;ouvrage. Je savais dans quoi je m&#8217;engageais, donc point de chronique biliaire de ma part.</p>
<p>Créé par <strong>Dave Cooper</strong> et <strong>Gavin Mc Innes</strong>, <strong><em>« Pip et Norton »</em></strong> est un recueil d&#8217;histoires courtes et de strips publiés dans divers magazines américains. Les éditions <strong>Delcourt</strong> ont donc choisi d&#8217;éditer une sélection des meilleurs moments de ce titre phare de la BD underground américaine dans un format carré plus petit que le comics, respectant sûrement le format original de publication, évitant ainsi les étirements et compressions des cases, habituellement fatals à ce genre d&#8217;ouvrages.<br />
<a href="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2010/01/Pip-et-Norton_figs.jpg" rel="lightbox[3357]"><img class="aligncenter size-large wp-image-3356" title="Pip et Norton_figs" src="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2010/01/Pip-et-Norton_figs-600x400.jpg" alt="" width="600" height="400" /></a><br />
Côté dessin, j&#8217;ai beaucoup aimé. L&#8217;aspect élastique, caoutchouteux, à mi-chemin entre du <strong>Crumb</strong> et du <strong>Spieglemann </strong>(oui, l&#8217;auteur de « <em>Maus</em> » est aussi le créateur des « <em>Garbage pail kids </em>», connus sous le nom des « <em>Crados</em> » en France&#8230;), est plaisant à l&#8217;œil, de même que la colorisation, franche et tranchée, évitant les dégradés trop fins qui ne colleraient pas à l&#8217;ambiance générale de la série. Les scénarios en revanche, sont loin d&#8217;être enchanteurs. Trash, violents, gratuits, sans queue ni tête, <strong><em>« Pip et Norton »</em></strong> enchaînent sans raison les péripéties et les « <em>Deux Ex Machina</em> » faciles sont malheureusement légion. Ne cherchez rien d&#8217;autre que de vous faire balader, dès que vous essaierez de vous servir de vos neurones, ceux-ci se mettront à fondre à une vitesse proche de celle de la lumière.</p>
<p>Au final, un titre pour les amateurs de BD Underground qui cherchent un dessin original et plaisant. Les autres peuvent passer leur tour. Surtout s’ils ont peur du rococo contemporain.</p>
<p><strong>Editeur : </strong>Delcourt<br />
<strong>ISBN : </strong>9782756 018713<br />
<strong>Prix :</strong> 13,95 €</p>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-461" title="3" src="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2009/11/3.png" alt="" width="123" height="27" /></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.skulking.fr/livres/livres-comics/pip-et-norton/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Au delà de Barrow &#8211; 30 jours de nuit</title>
		<link>http://www.skulking.fr/livres/livres-comics/30-jours-de-nuit-tome-4/</link>
		<comments>http://www.skulking.fr/livres/livres-comics/30-jours-de-nuit-tome-4/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 05 Jan 2010 08:15:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Olivier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Comics]]></category>
		<category><![CDATA[Livres]]></category>
		<category><![CDATA[Comic]]></category>
		<category><![CDATA[US]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.skulking.fr/?p=3323</guid>
		<description><![CDATA[Le quatrième tome de cette série, réalisée par Templesmith et Niles, est arrivé en juin 2009. Comme toujours, nous avons du retard sur les Américains et à l’heure où j’écris ces lignes, le tome 5 est déjà disponible aux USA. 30 Jours de Nuit, c’est Barrow, une ville en Alaska, une ville à la limite [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2010/01/30-JOURS-DE-NUIT-couverture.jpg" rel="lightbox[3323]"><img class="alignleft size-large wp-image-3324" title="30-JOURS-DE-NUIT-couverture" src="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2010/01/30-JOURS-DE-NUIT-couverture-393x600.jpg" alt="" width="301" height="460" /></a>Le quatrième tome de cette série, réalisée par <strong>Templesmith</strong> et <strong>Niles,</strong> est arrivé en juin 2009. Comme toujours, nous avons du retard sur les Américains et à l’heure où j’écris ces lignes, le tome 5 est déjà disponible aux USA. <strong>30 Jours de Nuit</strong>, c’est <strong>Barrow</strong>, une ville en Alaska, une ville à la limite du cercle polaire. Vous allez me dire, bah c’est le royaume de la dépression, ils font un concours avec la Finlande non ? Non, en fait <strong>Steve Niles</strong> nous emmène dans le fief des <strong>vampires</strong>. Quoi de plus paradisiaque, qu’un territoire où vivent des humains et ce, plongés dans les ténèbres pendant trente jours ? Donc c’est <a href="../../../../../cinema/cameron-versus-fincher-partie-1/"><strong>Aliens</strong></a> finalement ta BD, c’est un huis clos à l’échelle d’une ville ? À peu près, mais c’est un peu plus fin que cela et avec des <strong>vampires</strong>, forcément.</p>
<p>L’histoire et son déroulé sur les trois tomes précédents, nous permettront au fur et à mesure des tomes, d’en apprendre un peu plus sur l’univers de <strong>30 Jours de Nuit </strong>(de quitter <strong>Barrow</strong> pour Los Angeles d’ailleurs), de s’attacher à certains personnages et de profiter d’un graphisme hors du commun mettant en exergue la violence du propos. Certains reprocheront la linéarité du scénario et finalement le peu de matière laissé à disposition du lecteur… Pour ma part, je suis relativement fan de la série et assurément le story-board de <strong>30 jours de Nuit</strong> possède beaucoup de charme à mes yeux.<span id="more-3323"></span></p>
<p>Donc le tome 4 qu’est ce que ça donne ?<br />
Tout d’abord le pitch rapidement (en quatrième de couverture d’ailleurs) :<br />
<em>Barrow, Alaska, la ville la plus au nord d&#8217;Amérique sur les côtes de la mer Chukchi, située à quelques kilomètres du point Barrow, d&#8217;où elle tire son nom. Les habitants de Barrow sont habitués à deux choses : le baromètre en dessous de zéro et vivre dans une obscurité totale un mois par an ce qui les a également habitué, et de manière assez tragique, aux attaques sauvages de vampires. Ils ont appris à vivre avec, ce n&#8217;est malheureusement pas le cas des nouveaux arrivants.</em></p>
<p><em> </em></p>
<div id="attachment_3334" class="wp-caption aligncenter" style="width: 610px"><em> </em><em><a href="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2010/01/Templesmith-1024.jpg" rel="lightbox[3323]"><img class="size-large wp-image-3334" title="Templesmith-1024" src="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2010/01/Templesmith-1024-600x450.jpg" alt="" width="600" height="450" /></a></em><p class="wp-caption-text">illustration de Templesmith</p></div>
<p>Là, on ouvre l’ouvrage…Tiens, il y a un nouveau dans l’équipe, <strong>Bill Sienkiewicz</strong>, dessinateur de son état… Deux dessinateurs sur le même comics ? Je feuillète rapidement et totalement éberlué, je constate que la BD est constituée de trois histoires, une moyenne et deux courtes. Je retrouve le graphisme de <strong>Templesmith</strong> sur les deux dernières histoires et ça me rassure. Effectivement, au quatrième tome, décider de changer de style est un peu abrupt à la vue de la touche  « <strong>Templesmith</strong> ». Qu&#8217;à cela ne tienne, fort de ce constat je me lance dans la première histoire. J’ai cru un instant avoir été physiquement transporté à <strong>Barrow</strong>… Effleuré par le désespoir : scénario inintéressant, graphisme cauchemardesque (wouhouh, la tempête qui explique les gribouillis et l’utilisation du pastel), texte peu lisible, circulation dans les pages chaotique, personnages pas attachants, illustrations figées, utilisation de Photoshop abjecte (argh, j’ai la vue qui baisse ou quoi ?).</p>
<div id="attachment_3337" class="wp-caption aligncenter" style="width: 460px"><a href="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2010/01/Beyond-Barrow.jpg" rel="lightbox[3323]"><img class="size-full wp-image-3337" title="Beyond Barrow" src="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2010/01/Beyond-Barrow.jpg" alt="" width="450" height="675" /></a><p class="wp-caption-text">Planche &quot;lisible&quot; d&#39;Au-delà de Barrow</p></div>
<p>Tout est dit non ? Pendant la cinquantaine de pages que dure cette histoire, j’ai cru regarder Canal + avec un décodeur en panne. Non, sérieusement, c’est irrécupérable. <strong>Au-delà de Barrow</strong> ferait un instrument de torture très efficace pour les bédéphiles … Suivent quelques illustrations, qui ne font pas passer l’amère pilule… Et les deux histoires du duo « qui on le sait fonctionne », <strong>Templesmith</strong>/ <strong>Niles.</strong><br />
Je referme le bouquin dégoûté… Et je pense que la prochaine fois, avant d’acheter la suite, je jetterai un coup d’œil aux planches. Ça m’apprendra.</p>
<p>Donc si vous ne connaissez pas, lancez-vous dans les trois premiers tomes, mais par pitié ne venez pas me parler de ce <strong>tome 4</strong> qui, <strong>au-delà de Barrow</strong>, ne ressemble plus du tout aux <strong>30 jours de Nuit</strong> qui m’avaient charmé par le passé.</p>
<div style="text-align: center; margin: auto;"><object style="width: 480px; height: 385px;" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="100" height="100" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="data" value="http://www.youtube.com/v/pvFDOs4Km4U" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/pvFDOs4Km4U" /><embed style="width: 480px; height: 385px;" type="application/x-shockwave-flash" width="100" height="100" src="http://www.youtube.com/v/pvFDOs4Km4U" data="http://www.youtube.com/v/pvFDOs4Km4U"></embed></object></p>
<div style="font-size: 0.8em;"><a href="http://www.youtube.com/v/S1chxbw2IVY">Une petite parodie pour la route&#8230;</a></div>
<div style="font-size: 0.8em;"><img class="alignleft size-full wp-image-463" title="1" src="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2009/11/1.png" alt="" width="123" height="27" /></div>
</div>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.skulking.fr/livres/livres-comics/30-jours-de-nuit-tome-4/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>2</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Jenny Finn</title>
		<link>http://www.skulking.fr/livres/livres-comics/jenny-finn/</link>
		<comments>http://www.skulking.fr/livres/livres-comics/jenny-finn/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 17 Dec 2009 08:04:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Patrouchef</dc:creator>
				<category><![CDATA[Comics]]></category>
		<category><![CDATA[Livres]]></category>
		<category><![CDATA[Comic]]></category>
		<category><![CDATA[Goth]]></category>
		<category><![CDATA[US]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.skulking.fr/?p=2379</guid>
		<description><![CDATA[Il y a quelques années, le créateur de la série « Hellboy » s&#8217;est lancé dans une série nommée « Jenny Finn », qui a eu son petit succès aux States en 1999. Dix ans plus tard, « Emmanuel Proust » décide enfin de publier ce court opus en une intégrale au rendu superbement gothique. Entre délire scénaristique [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2009/12/jenny-Finn.jpg" rel="lightbox[2379]"><img class="alignleft size-large wp-image-2376" title="jenny Finn" src="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2009/12/jenny-Finn-335x500.jpg" alt="jenny Finn" width="300" height="448" /></a>Il y a quelques années, le créateur de la série « <strong><em>Hellboy</em></strong> » s&#8217;est lancé dans une série nommée « <strong><em>Jenny Finn</em></strong> », qui a eu son petit succès aux States en 1999. Dix ans plus tard, « <em>Emmanuel Proust</em> » décide enfin de publier ce court opus en une intégrale au rendu superbement gothique. Entre délire scénaristique et errance graphique, « <strong><em>Jenny Finn</em></strong> » reste un livre un peu particulier&#8230;</p>
<p><strong>L’histoire</strong><br />
Un étrange mal semble se propager dans les bas-fonds de Londres. Les victimes : des clients de prostituées, toutes classes sociales confondues. Jo, un des clients de ces maisons de passe, remarque en sortant d&#8217;une de ses nuits torrides et débridées, une présence qui détonne dans ce paysage de stupre et de luxure : la silhouette d’une jeune fille d&#8217;apparence innocente, mais probablement impliquée dans la transmission de ces miasmes issus des profondeurs des océans. <span id="more-2379"></span>Son nom : <strong>Jenny Finn</strong>, pourtant considérée comme une sainte parmi les plus vils habitants de ce cloaque humain&#8230; Jo, intrigué par l&#8217;aura que dégage la jeune fille va alors s&#8217;intéresser de très près à elle&#8230; peut-être trop près, même&#8230;</p>
<p><strong>En gros </strong><br />
<a href="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2009/12/jenny-Finn-US_COVER.jpg" rel="lightbox[2379]"><img class="alignright size-large wp-image-2377" title="jenny Finn-US_COVER" src="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2009/12/jenny-Finn-US_COVER-322x500.jpg" alt="jenny Finn-US_COVER" width="300" height="465" /></a>Avant tout, il faut savoir que <strong>Mike Mignola</strong>, le dessinateur de « <em>Hellboy</em> », a pour une fois pris un rôle de l&#8217;ombre pour cette série. Hormis la couverture de l&#8217;album, <strong>Mike Mignola</strong> cosigne le scénario avec <strong>Troy Nixey</strong> (a travaillé sur certains « <em>Batman</em> », a collaboré avec Neil Gaiman&#8230;), qui a entièrement dessiné l&#8217;album et les illustrations d&#8217;entête de chapitre.</p>
<p>De prime abord, on est séduit par le trait torturé, à la fois souple et tranché, et le jeu des clairs-obscurs en noir &amp; blanc qui parsèment tout l&#8217;album, dégageant une ambiance sombre et glauque, collant parfaitement à l&#8217;atmosphère victorienne du scénario. De plus, les créatures très lovecraftiennes peuplant les cases de « <strong><em>Jenny Finn</em></strong> » sont parfaitement malsaines et gluantes.</p>
<p>L&#8217;histoire, quant à elle, mériterait d&#8217;être un peu plus soignée. Le jeu poétique des auteurs est malheureusement un brin maladroit, donnant aux dialogues un aspect bancal et certaines situations s&#8217;imbriquent assez mal. Cependant, si on n&#8217;est pas très exigeant, le tout se tient dans une relative maîtrise et reste divertissant.</p>
<p>Au final, « <strong><em>Jenny Finn</em></strong><em> </em>» brille plus par les superbes dessins de <strong>Troy Nixey</strong> plutôt que par l&#8217;encombrante présence de <strong>Mike Mignola</strong>, et les amateurs de belles planches peuvent foncer les yeux fermés. Mais n&#8217;en demandez pas plus à ce livre, si vous souhaitez réellement l&#8217;apprécier.</p>
<p><img class="alignright size-full wp-image-2375" title="JennFinn-1" src="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2009/12/JennFinn-1.jpg" alt="JennFinn-1" width="400" height="335" /></p>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-461" title="3" src="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2009/11/3.png" alt="3" width="123" height="27" /><br />
<br />
<strong>Editeur : </strong>Emmanuel Proust<br />
<strong>ISBN : </strong>9782848<br />
<strong>Prix :</strong> 18 €</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.skulking.fr/livres/livres-comics/jenny-finn/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Le Dernier des Templiers, La Prophétie</title>
		<link>http://www.skulking.fr/livres/livres-comics/le-dernier-des-templiers-la-prophetie/</link>
		<comments>http://www.skulking.fr/livres/livres-comics/le-dernier-des-templiers-la-prophetie/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 07 Dec 2009 08:33:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Olivier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Comics]]></category>
		<category><![CDATA[Livres]]></category>
		<category><![CDATA[Comic]]></category>
		<category><![CDATA[US]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.skulking.fr/?p=1974</guid>
		<description><![CDATA[Errance dominicale dans la crèmerie du coin, plusieurs minutes à longuement consulter les rayons… Faut pas croire, une crèmerie c’est grand, et le premier dimanche de décembre cette crèmerie là était noire de monde.
Rayon BD, plus de trente minutes à tâter la marchandise… Quelques rencontres plus ou moins heureuses… Vous vous en rendrez compte d’ici [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2009/12/Le_Dernier_des_Templiers.jpg" rel="lightbox[1974]"><img class="alignleft size-large wp-image-1967" title="Le_Dernier_des_Templiers" src="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2009/12/Le_Dernier_des_Templiers-325x500.jpg" alt="Le_Dernier_des_Templiers" width="300" height="461" /></a>Errance dominicale dans la crèmerie du coin, plusieurs minutes à longuement consulter les rayons… Faut pas croire, une crèmerie c’est grand, et le premier dimanche de décembre cette crèmerie là était noire de monde.<br />
Rayon BD, plus de trente minutes à tâter la marchandise… Quelques rencontres plus ou moins heureuses… Vous vous en rendrez compte d’ici peu.</p>
<p><strong>Le Dernier des Templiers</strong>,<strong> La Prophétie</strong> fait partie des trois monstres errants (<em>NDLR Terme de jeu de rôle qui évoque les rencontres aléatoires que peuvent faire les aventuriers lors de leurs divers déplacements dans le monde au sein duquel ils évoluent</em>) que j’ai croisés ce dimanche. Tout seul comme un grand, je me suis jeté dans la gueule de ce pavé de plus de 240 pages. Format comics, couverture pas hyper lisible, je le feuillète et j’accroche directement sur le graphisme proposé… Je ne vais pas vous parler longtemps des auteurs, car je ne les connais pas, le monde du <strong>Comic</strong> étant relativement hermétique pour le néophyte que je suis. Néanmoins <strong>Michael Avon Oeming</strong> a travaillé avec <strong>Mignola</strong> et <strong>Brendis</strong> ;  <strong>Brian J.L Glass</strong> quant à lui en tant que scénariste n’a rien fait de significatif à mes yeux (newbie je suis).<span id="more-1974"></span></p>
<p><a href="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2009/12/mice-templar1.jpg" rel="lightbox[1974]"><img class="alignright size-medium wp-image-1968" title="mice-templar1" src="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2009/12/mice-templar1-200x300.jpg" alt="mice-templar1" width="198" height="297" /></a>Tout d’abord, <strong>Le Dernier Templier</strong> c’est une histoire de souris, oui une histoire de souris. Mes premiers contacts avec les animaux en BD (au-delà de Babar) furent à l’époque <strong>Usagi</strong>, <strong>Maus</strong> bien sûr ainsi que les premiers travaux de <strong>Trondheim</strong> (pas la ville en Norvège hein !) et la série <strong>Donjons</strong> qui depuis maintes années invite pas mal d’auteurs à travailler sur ce style de Bd anthropomorphique (<a href="http://www.skulking.fr/livres/joann-sfar-une-figure-incontournable-de-cet-hiver/"><strong>Sfar</strong></a>, <a href="http://www.skulking.fr/livres/blast-grasse-carcasse/"><strong>Larcenet</strong></a>…). Ce qui est certain, c’est que j’ai toujours eu un soft spot pour cette approche de la bande dessinée. Tout cela me fait de plus penser à la nouvelle de <strong>Robert Boudet, Cœur de Lion</strong>.<em> (En cherchant sur le net vous devriez pouvoir la consulter)</em>.</p>
<p>Le graphisme, au-delà de la couverture que je trouve un peu lourde voire pas fun, tout le long de ce premier tome, est nerveux et tranché. Il a l’avantage d’être aussi puissant en couleur qu’en noir et <a href="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2009/12/mice-templar2.jpg" rel="lightbox[1974]"><img class="alignright size-medium wp-image-1969" title="mice-templar2" src="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2009/12/mice-templar2-195x300.jpg" alt="mice-templar2" width="195" height="300" /></a>blanc.<br />
On appréciera les passages à l’encre ou à l’aquarelle pour tout ce qui est plus ou moins mythique… C’est relativement impressionnant et agréable à l’œil.<br />
Au début de la lecture, je me suis dit que la façon dont on évoluait au sein des diverses planches était assez simple, puis avançant de plus en plus dans l’œuvre, m’imprégnant de l’ambiance je découvrais nombres de détails assez intéressants : changement de polices de caractères en fonction des individus, présence d’un narrateur qu’on ne voit pas, planche très grand format à déplier (genre pliée en trois, un régal), illustration unique pour présenter les chapitres, introduction des deux auteurs, carte du monde,  encyclopédie de plus de trente pages à la fin de l’ouvrage (expliquant les sources avec des liens sur Wikipédia , bibliographie)… Sérieusement du très très bon travail.<br />
Mais venons à l’histoire. Pour faire les choses correctement, voici la présentation de l’éditeur : <em>Karic rêve de devenir un jour Templier, ces légendaires chevaliers qui maintenaient jadis l&#8217;ordre du monde. Lorsqu&#8217;une armée de rats attaque et asservit son village, il puise en lui le courage de s&#8217;élever contre l&#8217;oppression et d&#8217;accomplir son destin. Épaulé par un vieux guerrier solitaire, Karic entame un extraordinaire voyage.</em></p>
<p><em><a href="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2009/12/Le-dernier-Templier-planche.jpg" rel="lightbox[1974]"><img class="aligncenter size-full wp-image-1970" title="Le dernier Templier - planche" src="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2009/12/Le-dernier-Templier-planche.jpg" alt="Le dernier Templier - planche" width="600" height="912" /></a><br />
</em></p>
<p><a href="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2009/12/mice-templar3.jpg" rel="lightbox[1974]"><img class="alignright size-medium wp-image-1971" title="mice-templar3" src="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2009/12/mice-templar3-217x300.jpg" alt="mice-templar3" width="195" height="270" /></a>Comment exprimer ce que j’ai ressenti à la lecture du <strong>Dernier Templier</strong>, <strong>La Prophétie</strong> ? C’est une bande dessinée énorme que j’ai dévorée d’une traite. Au fil des pages, je me suis dit qu’au niveau scénario il y avait un travail monstrueux pour donner une cohérence au monde décrit sous nos yeux.  Le monde des souris est en parallèle constant avec les mythes celtes et scandinaves que nous connaissons. Tout le long, nous arpentons des terres connues, car elles résonnent forcément dans notre esprit, il faut juste fouiller un peu afin de retrouver la source d’inspiration. Les dieux poissons, <strong>Wotan</strong>, <strong>Anaius la Noire</strong>, ne sont qu’une petite partie de ce qui est proposé tout le long de l’ouvrage. Cette quête épique puise son inspiration dans un registre chrétien que l’on connaît bien : le sacrifice de soi <a href="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2009/12/mice-templar4.jpg" rel="lightbox[1974]"><img class="alignright size-medium wp-image-1972" title="mice-templar4" src="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2009/12/mice-templar4-196x300.jpg" alt="mice-templar4" width="196" height="300" /></a>pour les autres, mais cela pourrait être aussi bien dans l’univers de <strong>Kipling</strong> (Rikki Tiki Tavi la mangouste), <strong>Brisby et le Secret de Nimh</strong>, <strong>Le Seigneur des Anneaux </strong>ou tout simplement <strong>Star Wars</strong>. Histoire simpliste au possible, on suit les errances de <strong>Karic</strong> accompagné de son maître <strong>Pilote le grand</strong>, et au-delà des aventures physiques, l’aventure spirituelle du jeune <strong>Karic</strong> prend de plus en plus d’ampleur. La grande force de cette œuvre, c’est qu’évidemment que tout nous parle, on connaît, on suppute, on déchiffre tous les messages que les auteurs nous font passer et ce registre « souristique », bien éloigné de notre quotidien, parle de plus en plus au lecteur averti.<br />
Je ne vais pas vous raconter par le détail l’histoire, ce serait vous gâcher la lecture, mais si vous êtes sensible au principe du maître et l’apprenti avec une ambiance à la « Spartacus » (sans les chaînes et  les gladiateurs) vous pouvez vous lancer dans l’aventure, les yeux fermés ou juste avec un œil (façon <strong>Wotan</strong> qui veille sur <strong>les Terres obscures</strong>).</p>
<p><a href="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2009/12/DonasTheNathair.jpg" rel="lightbox[1974]"><img class="alignleft size-large wp-image-1973" title="DonasTheNathair" src="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2009/12/DonasTheNathair-234x500.jpg" alt="DonasTheNathair" width="234" height="500" /></a>J’aime : le graphisme que l’on pourrait parfois comparer à du <strong>Mignola</strong>, tous les procédés de narrations qui sont vraiment intelligents, l’histoire bien que simple peut transporter le lecteur et c’est vraiment frustrant d’arriver à la fin de <strong>La Prophétie</strong>, c’est dire : je me demande si je ne vais pas prendre la suite en anglais, histoire de gagner du temps… Le travail encyclopédique à la fin de l’ouvrage est fabuleux. Tout est décortiqué, les mythes, les métaphores c’est vraiment un boulot excellent. J’adore lorsque dans un monde créé de toutes pièces, les auteurs prennent le temps de nous donner la matière pour analyser le travail… Les illustrations en bonus sont bien sympa aussi (surtout qu’elles sont effectuées par d’autres dessinateurs).</p>
<p>Je n’aime pas : le laïus de <strong>Brian J.L Glass </strong>quand il explique son travail à la fin… Mais bon c’est un détail. (Tout est foi dans une conclusion ça a tendance à m’énerver…).</p>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-456" title="5" src="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2009/11/5.png" alt="5" width="123" height="27" /></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.skulking.fr/livres/livres-comics/le-dernier-des-templiers-la-prophetie/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Walking Dead</title>
		<link>http://www.skulking.fr/livres/livres-comics/walking-dead/</link>
		<comments>http://www.skulking.fr/livres/livres-comics/walking-dead/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 29 Sep 2009 07:05:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>R2rien</dc:creator>
				<category><![CDATA[Comics]]></category>
		<category><![CDATA[BD]]></category>
		<category><![CDATA[Comic]]></category>
		<category><![CDATA[Horreur]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.skulking.fr/?p=180</guid>
		<description><![CDATA[J’inaugure la rubrique BD du Roi-Crâne avec un œuvre sublime bien que je ne sois pas trop fan de Comics, voire pas du tout, car je suis avant tout attiré par la franco-belge (pour la qualité des dessins). Bref, sur les conseils d’un des vendeurs de ma librairie favorite, j’ai décidé de m’y remettre (il [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="margin: 0 1em 1em 0; float: left;" src="/public/Bouquins/BD/COMICS/WD/.WalkingDead3_m.jpg" alt="" />J’inaugure la rubrique <strong>BD</strong> du <em>Roi-Crâne</em> avec un œuvre sublime bien que je ne sois pas trop fan de <strong>Comics</strong>, voire pas du tout, car je suis avant tout attiré par la <strong>franco-belge</strong> (pour la qualité des dessins). Bref, sur les conseils d’un des vendeurs de ma librairie favorite, j’ai décidé de m’y remettre (il faut dire que l’idée que je me faisais de la production comics restait sur mes lectures de jeunesse : Marvel, DC Comics &amp; co).</p>
<p><span id="more-180"></span></p>
<p>Bref, devenue série culte, <strong>Walking Dead</strong> a été créée en 2003 par <strong>Robert Kirkman</strong> et <strong>Tony Moore</strong> (qui laissera sa place dès la fin du 1er tome à Charlie Adlard ; co-dessinateur). Alors le pitch c’est quoi ? <strong>Rick Grimes</strong> (le perso principal) est officier de police dans un bled paumé du Kentucky. Après un réveil suite à un trauma à l’hosto, Il découvre que le monde a basculé dans l’horreur, les zombies sont devenus entre temps légion. Il va alors partir à la recherche de sa famille et d’autres survivants. Bon, logiquement, si vous êtes un peu cinéphile vous faites immédiatement la relation avec le fameux « 28 jours plus tard » de Danny Boyle (Petits Meurtres Entre Amis, Trainspotting, Slumdog Millionnaire) mais, mis à part le démarrage de la série et le thème, le reste diverge.<img style="margin: 0 auto; display: block;" src="/public/Bouquins/BD/COMICS/WD/.WD1_m.jpg" alt="" /></p>
<p>Ce qui est de suite saisissant c’est la qualité du dessin du 1er tome français (Passé Décomposé, comics 1 à 6 en VO). Je ne connaissais pas du tout M. Moore mais là honnêtement j’ai été bluffé par la qualité du dessin. J’étais resté sur les Marvel et DC Comics de mes tendres années, mais là, de suite la finesse des visages, des paysages m’ont vraiment surpris. J’ai trouvé un dessin assuré, qui bien qu’en noir et blanc, donne « une couleur » particulière à l’œuvre. Quel dommage que Charlie Adlard prenne seul ensuite le relais à partir du 2nd tome car la qualité du dessin retombe comme un soufflé…</p>
<p>Mais le point fort de <strong>WD</strong>, c’est que ce sont le scénario et surtout le rythme de la série qui contribuent énormément au succès de cette série. J’aime également la multitude de seconds rôles et d’histoires qui s’entrecoupent dans le microcosme de la nouvelle société, que le héros s’évertue de vouloir créer au fil des albums.<img style="margin: 0 auto; display: block;" src="/public/Bouquins/BD/COMICS/WD/.WD2_m.jpg" alt="" /> A ce jour, nous en sommes au 8e (le 9e paraîtra dans quelques jours chez <strong>Delcourt</strong>, collection Contrebande) et je reste fasciné par la qualité du scénario et sa rythmique. Avec le temps, on constate aussi que le dessin se bonifie sans toutefois atteindre le niveau du 1er tome. Le seul bémol que j’émettrais est la violence et la crudité de certains passages qui dénotent avec le « suggéré » bien plus souvent de mise. Je trouve que ce choix n&#8217;est pas judicieux et qu’on est plutôt dans la surenchère sans que cela n’apporte une plus-value à l’œuvre.</p>
<p><img style="margin: 0 1em 1em 0; float: left;" src="/public/Echelle/4.png" alt="" /></p>
<div style="font-size: 0.8em;">
<p>(c)<em>DELCOURT-Image Comics<br />
</em></div>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.skulking.fr/livres/livres-comics/walking-dead/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>2</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>

