2009
Behemoth est un groupe polonais qui fait du Metal depuis 1991. Au départ positionnés dans un registre Black crado et frontal, les individus de Behemoth ont su évoluer vers le domaine du Death ; enfin difficile de déterminer ce qu’ils font réellement actuellement. L’approche la plus simple serait de dire qu’ils font du Black Death. Evangelion est leur neuvième album. Juste après Aposthasy (2007), Ezkaton (EP-2008) et At the Arena ov Aion: Live Apostasy (2008) ce qui fait quand même quatre sorties en deux ans…
A priori, sans prendre trop de risques, en 2010 est prévu Daimonos, un EP, histoire de continuer à avoir un rythme effrayant de production. On peut considérer qu’avec Vader, ils sont en tête des ventes du Metal polonais.
Evangelion n’est pas une référence au manga homonyme. Eh non !!
Je ne vais pas partir dans les explications bibliques et l’origine grecque de ce terme, qui veut dire « bonne nouvelle » (tout comme la pochette qui, quant à elle, représente la grande prostituée cf. Apocalypse).
Trêve de plaisanterie, Evangelion est un album particulièrement bien conçu proposant un éventail diversifié de morceaux. Entre les tueries mid-tempo que sont Ov Fire and the Void, Lucifer ; les morceaux tout à fond genre Shemhamforash, Transmigrating Beyond Realms Ov Amenti, il y a de quoi faire. J’apprécie tout particulièrement le travail sur l’ambiance des morceaux, les chœurs angéliques par exemple sont particulièrement bien placés… He who Breeds Pestilence avec ses corbeaux dégage une ambiance toute guillerette qui sied pour le mieux à mon caveau. (Ma chambre ? Rahhh pouah). Le chant de Nergal écorché et agressif est particulièrement mis en valeur, tout comme le jeu d’Inferno (le batteur), qui a un rendu monstrueux sur l’intégralité de l’album (merci Daniel Bergstrand – Meshuggah, In Flames, Dark Funeral). L’opus se termine d’ailleurs avec Lucifer, qui défie les conventions du groupe ce qui n’est pas plus mal (grosse compo de près de plus de huit minutes).
Evangelion, c’est un peu comme un bain de jouvence (pas de l’abbé Soury), genre du Black un peu pompeux (ça peut plaire aussi) avec un rendu très léché et, dans le chaos des compositions barrées et malsaines, on trouve des mélodies, voire des hymnes au headbanging… (Eh non pas à la joie).
C’est une très bonne surprise pour moi n’étant pas forcément fan des anciennes productions de ce groupe (avant Demigod en fait…). Je vous invite à l’écouter, normalement vous serez fixé rapidement.
Ci-dessous le clip version non censurée d’Ov Fire and the Void
Ah oui tiens, tant que j’y pense, ils sont au HellFest 2010, ça va donner !!
Behemoth-Evangelion
1. Daimonos
2. Shemhamforash
3. Ov Fire and the Void
4. Transmigrating Beyond Realms ov Amenti
5. He Who Breeds Pestilence
6. The Seed ov I
7. Alas, Lord Is Upon Me
8. Defiling Morality ov Black God
9. Lucifer
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[...] fun : 7 SECONDS – AGNOSTIC FRONT – ARCHITECTS – ARCH ENEMY – ATHEIST – BEHEMOTH – BLACK COBRA – BLOODBATH – BORN FROM PAIN – COUNT RAVEN – DARK [...]
[...] : 7 SECONDS – AGNOSTIC FRONT – ARCHITECTS – ARCH ENEMY – ATHEIST – BEHEMOTH – BLACK COBRA – BLOODBATH – BORN FROM PAIN – COUNT RAVEN – DARK [...]
[...] Le Hellfest, c’est une histoire de famille, comme on dit. On se retrouve entre nous pour écouter ce qui nous plaît. Quand les larmes montent aux yeux en écoutant un morceau d’un de nos groupes favoris et que la fosse se meut au diapason de celui-ci, c’est à ce moment que l’on sait qu’on a fait le bon choix. Right time. On restera scotchés par la prestation de Dee Snider, Infectious Grooves, Eluveitie, Airbourne (quelle pêche !) , Kiss dont la musique ne nous touche guère, mais qui ont assuré un show impeccable, Pretty Maids, Arch Enemy, BloodBath, Anvil, U.D.O , Sepultura, Behemoth. [...]