2010
À la frontière du Rap, de l’Electro et du Funk, Puppetmastaz nous en a fait voir de belles. Avec des prestations live délirantes (il est vrai que voir une horde de marionnettes – dont Yoda- se déchaînant sur scène est toujours hallucinant), Puppetmastaz (non pas de référence à Metallica) a su marquer toute une époque. Le groupe germain a rendu l’âme en novembre 2009, et il fallait que nous en parlions sur Skulking. La faute à ? La faute à, peut-être, une histoire de cookies, trop de stress, trop de drogues, trop d’événements divers et variés et pas assez de vacances… Mais tout ça, vous le verrez dans la vidéo (ci-dessous) expliquant au mieux les raisons du pourquoi du comment.
En attendant, les fans pourront se jeter sur leur dernier album The Break Up, sorti en novembre 2009 pour clôturer une carrière riche en aventures et en albums (pas moins de quatre albums en sept ans et pas mal d’EP). Le Takeover n’a finalement pas eu lieu, le monde ne sera pas renversé par les marionnettes de Puppetmastaz.
Restera, pour se consoler, The Break Up, album qui regroupe (forcément) les tentatives solo des membres du groupe, chacun cherchant à avoir la part du lion. Un album métamorphe avec de nombreuses ambiances différentes, lourdes, funs ou sautillantes (Poetry In Motion fabuleux !). Peut-être un peu décevant pour tirer sa révérence. On restera donc sur Creature Funk (2003), Creature Shock Radio(2006) et The Takeover (2008) qui sont, à leurs manières, les traces prégnantes de la puissance de Puppetmastaz.
Ce groupe a eu un large succès d’estime et reste pour de nombreux fans un groupe exceptionnel, dommage que le succès n’ait pas été au rendez-vous (d’un point de vue médiatique)… Après, comme toujours, l’important c’est de les avoir écoutés, de les écouter encore (toujours) et pour les plus chanceux de les avoir croisés en live…




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