2010
Décidément, il semblerait que les X-men aient ma préférence en comics. Effectivement, j’aime beaucoup ces mutants, et leur petite légende. C’est donc naturellement que je me suis dirigé vers « X-men : l’envol du Phénix » en me disant : « Ca va déchirer, une histoire sur le Phénix qui vient tout poutrer ! ». Eh ben, la prochaine fois que j’ai 20 euros à dépenser, je ne le ferai pas de manière aussi impulsive…
L’histoire :
Jean Grey a dû se sacrifier pour sauver ses amis d’une mort certaine. Alors qu’elle était aux portes de la mort, face à la décrépitude de son corps physique due à la puissance destructrice du rayonnement cosmique, une entité étrange et aussi vieille que l’univers lui est apparue, et a fusionné avec elle, lui permettant ainsi de revivre sous le nom de « Phénix ». Mais si le Phénix est une entité extrêmement puissante, celle-ci n’arrive plus à contrôler ses pouvoirs. Jean Grey se retrouve alors face au côté obscur du Phénix : le Dark Phénix. Profitant d’un moment de lucidité, celle-ci décide de se donner la mort pour sauver l’univers…
Et mystérieusement, quelques années plus tard, Jean Grey est retrouvée sur terre, sans aucun souvenir de ce qu’il lui est arrivé. Ses anciens amis se réunissent pour tenter de l’aider à reconstituer les pièces du puzzle de sa mémoire…
En Gros :
Bon… décidément, il semblerait que je n’aie pas de chance avec les comics en ce moment. Ou bien je ne sais plus les apprécier, ou bien je suis tombé sur les mauvais. Et « X-men : l’envol du Phénix », est un très mauvais recueil, inintéressant et extrêmement cher pour les histoires qu’il propose. Le retour de Jean Grey se fait sans actions, sans grandes révélations, et l’on a entre les mains presque 200 pages de retrouvailles chiantes et redondantes au possible.
Niveau dessin, on est dans les canons du comics du milieu des années 80. Des personnages un peu punks, très poseurs, et d’une suffisance à toute épreuve envers le commun des mortels, qui sont eux-mêmes si sympathiques de vouloir aider des gens avec des supers pouvoirs mais tellement à côté de la plaque…
Les Byrne et Buscema fournissent le minimum syndical, et il y a fort à parier que eux aussi se sont ennuyés à dessiner les histoires composant cet onéreux recueil.
Bref, vous l’avez compris, « X-men : l’envol du Phénix » est un de ces bouquins totalement inutiles et dont le titre n’a rien à voir avec le contenu. Il s’agit plus d’un atterrissage catastrophe que d’un envol. Mais ça, c’est un titre carrément moins vendeur…
Editeur : Panini
ISBN : 9782809 410891
Prix : 20 €
![]()
Aucun commentaire.
Ajoutez votre commentaire