07.02
2010

Le peuple du vent est le premier opus des aventures de Tancrède et de son maître à penser, Hugues de Tarse, les « Normands de Sicile ».

En Normandie, Hugues de Tarse, accompagné de son jeune disciple Tancrède, arrive au château de Pirou à un bien triste moment : Muriel, sœur du maître des lieux Serlon, vient de trépasser. Atteinte d’épilepsie, que l’on nomme le « Haut Mal », elle s’éteint dans d’atroces souffrances. Mais le mal semble rôder un peu partout au sein du château et sur la lande.

Hugues de Tarse est prié de demeurer auprès de Serlon afin de l’aider à découvrir qui cherche à attenter à sa vie. Accompagné de son disciple, il va vite se retrouver confronté à d’autres mystères. Bjorn, le pêcheur, semble étrangement bouleversé par la mort de Muriel. Mauger, le fils de la défunte, en veut terriblement à son père, mais pourquoi ?

Au cœur de ces tragédies, Tancrède continue d’apprendre aux côtés de son maître et cherche à comprendre qui il est vraiment : Hugues de Tarse a prêté un serment qu’il promet de bientôt révéler à Tancrède quant aux origines de celui-ci.

Ce premier volet des aventures de Tancrède nous permet de faire connaissance avec un personnage attachant, géant à la recherche de ses origines et de son destin ; accompagné de son maître, incarnation de la sagesse et de la tempérance. Une plongée intéressante au cœur du XIIe siècle, tandis qu’Henri II et son frère Geoffroi s’affrontent.

La saga de Tancrède ne fait que commencer mais l’on sait déjà que l’on va vite s’attacher à ce jeune homme à recherche de ses racines. Je vous retrouve dans quelque temps pour la chronique du deuxième opus, Les guerriers fauves.

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