2010
Pandorum est sorti en salle en septembre 2009 et en DVD en début d’année 2010.
Le pitch de Pandorum (Allociné) : Deux astronautes, le Lieutenant Payton et le Caporal Bower se réveillent dans leur gigantesque vaisseau spatial après un long séjour en hyper-sommeil. Désorientés et plongés dans le noir, ils ne se souviennent ni de leur identité ni de leur mission. Les seuls sons qui leur parviennent sont des vibrations provenant du cœur du vaisseau. Le Caporal Bower part en exploration et ne tarde pas à découvrir quelques survivants qui vivent cachés, traqués par d’effroyables créatures. Ensemble ils vont essayer de découvrir ce qui s’est réellement passé lors de cette mission…
Bon, dès le départ, vous savez que vous risquez soit de carrément adorer Pandorum, soit de vous dire que vous venez de passer votre soirée devant une bouse. C’est un risque à prendre.
Notez que l’un des principaux personnages de Pandorum n’est autre que Dennis Quaid, alors du coup… bah, on ne se sent pas forcément en confiance au départ. L’histoire commence tandis que l’un des personnages en sommeil prolongé se réveille de manière un peu brutale et récupère le lieutenant Payton, joué par Dennis Quaid. L’idée, c’est que ceux-ci sont tous les deux bloqués dans la même pièce et qu’afin de pouvoir ouvrir la porte du pont principal, il faut pouvoir alimenter celle-ci, et donc retrouver le générateur (ou un truc du genre !). Au début de Pandorum, tout est un peu confus (comme mon explication, oui je sais !). Qui est qui, pourquoi ne sont-ils que tous les deux ? Où sont les autres et surtout… d’où viendra la menace ? Très vite, la menace, on va la découvrir… et elle va rendre la recherche au sein de la navette somme toute beaucoup plus ardue. En tâchant de localiser le fameux générateur, Bower va vite se retrouver face à des êtres effrayants, ultra-violents et très très affamés.
Après avoir couru dans tous les sens, avoir vu un soldat qu’il venait de sauver se faire dévorer (vous savez le PNJ de base qui prononce deux mots et pif, il est déjà éviscéré), et s’être fait poursuivre par une horde de… bah de sortes d’humains mais en très forts et très laids, très très vilains… il va tenter de s’allier à une scientifique au profil improbable (intelligente et fighteuse de folie) afin de se sortir de ce merdier.
Malgré mon explication un poil légère, Pandorum est une belle surprise et les critiques lues un peu partout sont assez d’accord pour dire que le film est plutôt réussi. Le rythme est soutenu, les acteurs sont crédibles, les affreux le sont particulièrement et le huis-clos est oppressant. S’ajoute à cela un recouvrement de mémoire par bribes qui nous permet d’en savoir plus sur ce mystérieux vaisseau… avec quelques moments surprenants…
Quant au Pandorum, c’est un mal qui s’insinue sans bruit dans les esprits… mais pour en savoir plus, il vous faudra regarder le film !
J’aime : les ambiances, la photo, les horribles gamins qui vous tranchent la gorge avec le sourire.
Je n’aime pas : j’ai un peu de mal avec la scientifique hyper douée en free fight… L’actrice tient bien son rôle, c’est juste qu’on ne saura jamais comment elle a appris à se battre comme ça !
La fin est assez surprenante, dommage que sur la longueur, le côté huis-clos angoissant et ténébreux soit remplacé par un ensemble bien moins oppressant…