21.12
2009

Death race (Course à la mort en français) est sorti en 2008 au cinéma et en DVD en avril 2009. Le film est un remake de La course à la mort de l’an 2000 sorti en 1975. Passé sur Canal +, j’en ai profité pour passer sans transition de Là Haut à Death race… après tout, pourquoi pas.

Bon, Death race, sachez-le dès le départ, n’est pas un film d’auteur avec des dialogues qu’on se repasse de génération en génération. Non certes pas. Si vous voulez voir un film d’action sans aucune prétention et si, Mesdemoiselles et Mesdames, vous appréciez le physique très très avantageux de Jason Statham, Death race peut vous accompagner durant l’une des longues soirées d’hiver à venir.

Nous sommes dans un futur assez proche, en 2012 (l’année de toutes les dérives visiblement), et un jeu fait fureur à la télévision : the Death race. Le principe est simple, des taulards construisent leur propre véhicule et font une course mortelle où tous les coups sont permis. Durant la course, ils peuvent avoir accès à des armes qui se débloquent à des moments cruciaux afin d’éliminer leurs adversaires. Celui qui remporte cinq victoires sera libéré.

Jensen Ames (Jason Statham), ex pilote de course est arrêté pour le meurtre de sa femme, qu’il n’a bien entendu pas commis. Très rapidement, la directrice totalement vampirisante de la prison lui demande de jouer le rôle de Frankenstein, l’ancien pilote très populaire qui faisait éclater l’audimat. Car l’audimat, pour elle, ce sont des sous car les visionnages des courses sont payants et très chers. Bref, en gros elle lui vend que s’il gagne les prochaines courses, il sera libéré. Et lui ce qu’il veut, c’est récupérer sa fille. Bon, bref, c’est le petit côté mélo nécessaire pour la motivation du truc.

Durant la course, des minettes issues du pénitencier pour femmes sont co-pilotes. Du coup, forcément Jensen Ames tombe sur la bombe de service, sympa de surcroît, Case (Natalie Martinez) qui va l’aider à prendre ses marques.

Bon, Death race est prévisible, plein de bons sentiments mais le vrai intérêt réside dans la course. C’est violent mais assez bien pensé, ludique (si, si) et la course conçue en trois tours possède à chaque fois des surprises assez marrantes. Les acteurs sont relativement crédibles dans leur rôle et le film est relativement court (1h45). Du coup, bah, ça ne laisse pas trop le temps de réfléchir à l’intérêt du truc (il est 23h, je devrais plutôt lire un bouquin… blablabla) et on arrive à la fin sans trop de peine.

Bref, à voir avec un truc du genre sucré : gaufres au chocolat par exemple (oui, je sais, je ne parle que de gaufre en ce moment) et ne pas partir avec des attentes trop élevées… et tout se passera bien. Évitez les enfants quand même car certaines scènes sont un peu brutales.

J’aime : les morts toutes assez marrantes, le concept de la course façon jeu avec la voix américaine hyper grave façon commentateur de catch.

Je n’aime pas : le fond de l’histoire, genre « jamais sans ma fille »

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