<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Skul[:K]ing &#187; Comics</title>
	<atom:link href="http://www.skulking.fr/category/livres/livres-comics/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.skulking.fr</link>
	<description>Une certaine actualité culturelle...</description>
	<lastBuildDate>Sun, 19 Jun 2011 12:42:57 +0000</lastBuildDate>
	<generator>http://wordpress.org/?v=2.9.1</generator>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<xhtml:meta xmlns:xhtml="http://www.w3.org/1999/xhtml" name="robots" content="noindex" />
		<item>
		<title>X-men Noir</title>
		<link>http://www.skulking.fr/livres/livres-comics/x-men-noir/</link>
		<comments>http://www.skulking.fr/livres/livres-comics/x-men-noir/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 26 Mar 2010 19:04:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Patrouchef</dc:creator>
				<category><![CDATA[Comics]]></category>
		<category><![CDATA[US]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.skulking.fr/?p=5252</guid>
		<description><![CDATA[Toujours en quête de renouvellement, Marvel se lance dans une nouvelle tentative de remettre au goût du jour ses super-héros surannés au travers de visions d&#8217;univers pour le moins&#8230; originaux. Cette fois, c&#8217;est la période noire des polars des années trente qui a droit à une petite visite des X-men, et ils vont tout chambouler. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2010/03/X-men-noir.jpg" rel="lightbox[5252]"><img class="alignleft size-large wp-image-5255" title="X-men noir" src="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2010/03/X-men-noir-394x600.jpg" alt="" width="300" height="457" /></a>Toujours en quête de renouvellement, <strong>Marvel</strong> se lance dans une nouvelle tentative de remettre au goût du jour ses super-héros surannés au travers de visions d&#8217;univers pour le moins&#8230; originaux. Cette fois, c&#8217;est la période noire des polars des années trente qui a droit à une petite visite des <strong>X-men</strong>, et ils vont tout chambouler. Tout, vraiment ? Ben, on peut se poser la question&#8230;</p>
<p><strong>L’histoire </strong>:</p>
<p>Bon, en ce qui me concerne, je n&#8217;ai tellement rien compris à l&#8217;histoire que, pour une fois, je vais devoir copier le résumé de l&#8217;éditeur : <em>« New-York, 1937. <strong>Eric Magnus</strong> a corrompu l&#8217;élite de la confrérie de New-York. <strong>Charles Xavier</strong>, discrédité, cherche à le démasquer, surtout depuis que son agent, <strong>Jean Grey</strong>, est morte. Au cœur de ce sombre univers, un ange prépare sa vengeance et tente d&#8217;élucider les mystères qui planent autour de ce groupe de sociopathes appelés <strong>X-men</strong>&#8230; »<span id="more-5252"></span></em></p>
<p><strong>En Gros : </strong></p>
<p>Si j&#8217;avais eu les auteurs entre les mains, je leur aurais fait bouffer le bouquin. Non sérieux, on ne comprend pas grand chose à l&#8217;histoire. Déjà, ils utilisent à outrance les vrais noms des protagonistes principaux de la série sans utiliser leur nom de code. Pourquoi pas. Mais les mettre à moitié dans l&#8217;ombre, constamment, juste pour faire limite clin d&#8217;œil aux connaisseurs et ne pas les réutiliser, en laissant le néophyte largué comme un newbie dans une convention de <strong>Star Trek</strong>, je dis non ! De plus, les mutants sont juste des gens comme les autres, sans pouvoirs, très bien. Mais alors qui est ce con qui vole dans les airs sans aucune assistance technique ? Et pourquoi vient-il comme ça, à la rescousse des gentils ? On se demande ce qui fait la cohérence de l&#8217;univers.</p>
<p>Au niveau du dessin, s’il est très sympa, il est on ne peut plus figé. Faire genre polar pour avoir une belle photographie, pourquoi pas, mais là c&#8217;est pénible au possible. Et les masses noires sont trop présentes où il ne faut pas, rendant certaines cases ou scènes à la limite de la lisibilité.</p>
<p>Bref, un coup dans l&#8217;eau en ce qui me concerne pour <strong><em>« X-men noir »</em></strong>. Je pensais que ça serait un comic sympa, mais c&#8217;est excessivement brouillon et frise l&#8217;amateurisme dans la construction. Je ne le recommande qu&#8217;aux fans purs et durs qui sauront reconnaître tous les personnages avec seulement les deux premières lettres de leur nom, eux au moins prendront leur pied. Les autres, laissez tomber.</p>
<p><strong>Editeur : </strong>Panini<br />
<strong>ISBN : </strong>9782809 410884<br />
<strong>Prix :</strong> 12 €<br />
<img class="alignleft size-full wp-image-462" title="2" src="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2009/11/2.png" alt="" width="123" height="27" /></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.skulking.fr/livres/livres-comics/x-men-noir/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>X-men l&#8217;envol du phénix</title>
		<link>http://www.skulking.fr/livres/livres-comics/x-men-lenvol-du-phenix/</link>
		<comments>http://www.skulking.fr/livres/livres-comics/x-men-lenvol-du-phenix/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 24 Mar 2010 18:19:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Patrouchef</dc:creator>
				<category><![CDATA[Comics]]></category>
		<category><![CDATA[US]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.skulking.fr/?p=5119</guid>
		<description><![CDATA[Décidément, il semblerait que les X-men aient ma préférence en comics. Effectivement, j&#8217;aime beaucoup ces mutants, et leur petite légende. C&#8217;est donc naturellement que je me suis dirigé vers « X-men : l&#8217;envol du Phénix » en me disant : « Ca va déchirer, une histoire sur le Phénix qui vient tout poutrer ! ». Eh ben, la prochaine fois [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2010/03/X-men-lenvol-du-phénix.jpg" rel="lightbox[5119]"><img class="alignleft size-large wp-image-5121" title="X-men l'envol du phénix" src="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2010/03/X-men-lenvol-du-phénix-396x600.jpg" alt="" width="300" height="454" /></a>Décidément, il semblerait que les <strong>X-men</strong> aient ma préférence en comics. Effectivement, j&#8217;aime beaucoup ces mutants, et leur petite légende. C&#8217;est donc naturellement que je me suis dirigé vers <strong><em>« X-men : l&#8217;envol du Phénix »</em></strong> en me disant : <em>« Ca va déchirer, une histoire sur le Phénix qui vient tout poutrer ! »</em>. Eh ben, la prochaine fois que j&#8217;ai 20 euros à dépenser, je ne le ferai pas de manière aussi impulsive&#8230;<span id="more-5119"></span></p>
<p><strong>L’histoire </strong>:</p>
<p><strong>Jean Grey</strong> a dû se sacrifier pour sauver ses amis d&#8217;une mort certaine. Alors qu&#8217;elle était aux portes de la mort, face à la décrépitude de son corps physique due à la puissance destructrice du rayonnement cosmique, une entité étrange et aussi vieille que l&#8217;univers lui est apparue, et a fusionné avec elle, lui permettant ainsi de revivre sous le nom de <strong>« Phénix »</strong>. Mais si le <strong>Phénix</strong> est une entité extrêmement puissante, celle-ci n&#8217;arrive plus à contrôler ses pouvoirs. <strong>Jean Grey </strong>se retrouve alors face au côté obscur du <strong>Phénix</strong> : le <strong>Dark Phénix</strong>. Profitant d&#8217;un moment de lucidité, celle-ci décide de se donner la mort pour sauver l&#8217;univers&#8230;</p>
<p>Et mystérieusement, quelques années plus tard, <strong>Jean Grey</strong> est retrouvée sur terre, sans aucun souvenir de ce qu&#8217;il lui est arrivé. Ses anciens amis se réunissent pour tenter de l&#8217;aider à reconstituer les pièces du puzzle de sa mémoire&#8230;</p>
<p><strong>En Gros : </strong></p>
<p>Bon&#8230; décidément, il semblerait que je n&#8217;aie pas de chance avec les comics en ce moment. Ou bien je ne sais plus les apprécier, ou bien je suis tombé sur les mauvais. Et <strong><em>« X-men : l&#8217;envol du Phénix »</em></strong>, est un très mauvais recueil, inintéressant et extrêmement cher pour les histoires qu&#8217;il propose. Le retour de <strong>Jean Grey</strong> se fait sans actions, sans grandes révélations, et l&#8217;on a entre les mains presque 200 pages de retrouvailles chiantes et redondantes au possible.</p>
<p>Niveau dessin, on est dans les canons du comics du milieu des années 80. Des personnages un peu punks, très poseurs, et d&#8217;une suffisance à toute épreuve envers le commun des mortels, qui sont eux-mêmes si sympathiques de vouloir aider des gens avec des supers pouvoirs mais tellement à côté de la plaque&#8230;</p>
<p>Les <strong>Byrne</strong> et <strong>Buscema</strong> fournissent le minimum syndical, et il y a fort à parier que eux aussi se sont ennuyés à dessiner les histoires composant cet onéreux recueil.</p>
<p>Bref, vous l&#8217;avez compris, <strong><em>« X-men : l&#8217;envol du Phénix »</em></strong> est un de ces bouquins totalement inutiles et dont le titre n&#8217;a rien à voir avec le contenu. Il s&#8217;agit plus d&#8217;un atterrissage catastrophe que d&#8217;un envol. Mais ça, c&#8217;est un titre carrément moins vendeur&#8230;</p>
<p><strong>Editeur : </strong>Panini<br />
<strong>ISBN : </strong>9782809 410891<br />
<strong>Prix :</strong> 20 €</p>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-463" title="1" src="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2009/11/1.png" alt="" width="123" height="27" /></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.skulking.fr/livres/livres-comics/x-men-lenvol-du-phenix/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>The Losers &#8211; La main du mort</title>
		<link>http://www.skulking.fr/livres/livres-comics/the-losers-la-main-du-mort/</link>
		<comments>http://www.skulking.fr/livres/livres-comics/the-losers-la-main-du-mort/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 07 Mar 2010 09:51:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Olivier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Comics]]></category>
		<category><![CDATA[BD]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[US]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.skulking.fr/?p=4931</guid>
		<description><![CDATA[Alors, le comics ce n’est pas ma tasse de thé, dans le genre newbie qui a du mal à revenir dans le délire, parce que ça fait trop longtemps qu&#8217;il n&#8217;a pas touché un ouvrage&#8230;Les Marvels, Titans&#8230; pour moi, c&#8217;était les années 80&#8230;Depuis, je suis à l&#8217;arrache sur tout ce qui se fait dans ce [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2010/03/the-losers.jpg" rel="lightbox[4931]"><img class="alignleft size-large wp-image-4933" title="the-losers" src="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2010/03/the-losers-391x600.jpg" alt="" width="300" height="461" /></a>Alors, le comics ce n’est pas ma tasse de thé, dans le genre newbie qui a du mal à revenir dans le délire, parce que ça fait trop longtemps qu&#8217;il n&#8217;a pas touché un ouvrage&#8230;Les Marvels, Titans&#8230; pour moi, c&#8217;était les années 80&#8230;Depuis, je suis à l&#8217;arrache sur tout ce qui se fait dans ce domaine.</p>
<p><strong>The Losers</strong>, on me l&#8217;a conseillé en boutique, parce qu&#8217;en plus il y avait une adaptation cinéma. Je me suis laissé porté par l&#8217;enthousiasme du conseiller en relation clientèle (eh eh eh) qui était, au-delà de me vendre un truc à trente euros, éminemment sympathique et à priori Geek (c&#8217;est plutôt positif pour moi).</p>
<p><strong>The Losers</strong> est un comics épais, plus de 270 pages, dans un format agréable, avec un graphisme accrocheur. C&#8217;est sorti chez <strong>Panini</strong>&#8230; ah les petites images que l&#8217;on collectionnait avec les albums que l&#8217;on arrivait jamais à terminer (Perso, à l&#8217;époque, j&#8217;ai fait Rox et Rouky, et des trucs sur le foot : quand on est môme on ne se rend pas compte, j&#8217;vous jure !).<span id="more-4931"></span></p>
<p>Le pitch (ma version) : des anciens agents de la <strong>CIA</strong>, qui se sont fait passer pour morts suite à une guerre interne, reviennent sur le devant de la scène pour se venger, enfin pour qu&#8217;on leur foute la paix et qu&#8217;ils soient capables de vivre sans avoir constamment des agents à leurs trousses. Ils commencent alors à s&#8217;intéresser à une affaire pour faire pression sur la <strong>CIA</strong> et mettent le doigt dans un engrenage qui les ramènera à la source principale de leurs ennuis : <strong>Max</strong>. Nom de code, individu protéiforme ? C’est un prénom qui revient constamment à leurs oreilles sans que jamais ils ne puissent mettre une identité réelle sur ce ou ces individus. La guerre s&#8217;engage, les dommages collatéraux aussi.<a href="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2010/03/the-losers-2.jpg" rel="lightbox[4931]"><img class="aligncenter size-large wp-image-4940" title="the-losers-2" src="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2010/03/the-losers-2-600x409.jpg" alt="" width="600" height="409" /></a></p>
<p>Présentation de l&#8217;éditeur : après avoir secoué la planète et reçu une nomination aux Eisner Awards, la série Vertigo <strong>THE LOSERS</strong> vient d&#8217;être adaptée en film par Warner Bros. Découvrez les <strong>Losers</strong>, cette ex-unité d&#8217;élite des forces spéciales américaines qui a exécuté les basses besognes du pays jusqu&#8217;à ce qu&#8217;elle découvre un terrible secret de la <strong>CIA</strong>. L&#8217;organisation a tenté de supprimer les Losers, mais elle va apprendre qu&#8217;il n&#8217;est pas si facile de les éliminer. Les douze premiers épisodes de cette série d&#8217;espionnage musclée mélangent scénarios réalistes et action survoltée, en un seul volume explosif ! Découvrez l&#8217;œuvre du talentueux scénariste <strong>Andy Diggle</strong> (Hellblazer, Daredevil) et du brillant dessinateur <strong>Jock</strong> (Faker, Judge Dredd).</p>
<p><a href="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2010/03/the-losers-1.jpg" rel="lightbox[4931]"><img class="alignright size-large wp-image-4941" title="the-losers-1" src="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2010/03/the-losers-1-424x600.jpg" alt="" width="300" height="424" /></a>La première chose qui m&#8217;est venue à l&#8217;esprit en feuilletant l&#8217;ouvrage, c&#8217;est : on dirait du cinéma ! Effectivement, on avance de planches en planches, comme dans un bon vieux film d&#8217;action : rebondissements, nervosité&#8230; Les personnages eux-mêmes sont finalement peu développés en début de bouquin et on en apprend un peu plus sur eux au fur et à mesure que les événements se déroulent (et ce, jusqu&#8217;à la toute fin de <strong>The Losers</strong>). Les dialogues tiennent relativement la route, relativement car parfois j&#8217;ai perçu un léger flottement, à voir dans la version <strong>Vertigo</strong> originale. Ce qui m&#8217;a le plus pesé, au bout d&#8217;un certain temps, c&#8217;est le graphisme : c&#8217;est un peu comme lorsque l&#8217;on est à table et que l&#8217;on vous sert un cake un peu sec, c&#8217;est roboratif et un peu étouffant&#8230; Le <em>character design</em>, parfois est un peu moyen (voire faible), les à-plats de noir, et le côté très anguleux peut épuiser à la longue (tout le monde ne s&#8217;appelle pas Mignola &#8211; première période j&#8217;entends).</p>
<p>Au niveau du scénar, l&#8217;ambiance Dommage Collatéral, Commando (oui les deux films avec Schwarzy) est très présente, et on retombe dans les bons vieux <em>reminder</em> sur l&#8217;Amérique centrale, le Koweït, etc. Les États-Unis qui doutent, les États-Unis vus sous un regard à la Chomsky, mais en bien moins profond, c&#8217;est une BD, pas un essai sur la propagande des Etats voyous.</p>
<p>Je reste sur une impression mitigée : le graphisme, sur la longueur, m&#8217;a un peu épuisé et le côté « on était méchants, finalement nous ne sommes qu&#8217;une équipe des forces spéciales, un peu trop intelligente et indisciplinée » ne révolutionne pas le genre et surtout pas le discours (X files, c&#8217;est exactement la même chose, le côté musclé en moins). Ce n&#8217;est pas la cata, mais je m&#8217;attendais à un peu plus fin.<a href="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2010/03/the_losers_cinema.jpg" rel="lightbox[4931]"><img class="aligncenter size-large wp-image-4946" title="The Losers" src="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2010/03/the_losers_cinema-600x399.jpg" alt="" width="600" height="399" /></a></p>
<p>Reste une adaptation cinéma qui devrait arriver en avril 2010, avec un casting crédible : <strong>Jeffrey Dean Morgan</strong> (le comédien dans Watchmen), <strong>Zoe Saldana</strong> (Star Trek le film), <strong>Chris Evans</strong> (les 4 Fantastiques). En regardant le trailer, j&#8217;ai trouvé ça nettement plus détendu, et comique que la bande dessinée. Potentiellement, un divertissement de plus dans notre société de loisirs.</p>
<p>Très dur de trouver des planches, donc on va faire sans. Désolé.</p>
<p>Éditeur : Panini Comics (17 février 2010)<br />
Collection : Vertigo<br />
ISBN-10: 2809411034<br />
ISBN-13: 978-2809411034</p>
<p><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="600" height="494" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/MHvzsFSdxqk" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="600" height="494" src="http://www.youtube.com/v/MHvzsFSdxqk"></embed></object></p>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-461" title="3" src="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2009/11/3.png" alt="" width="123" height="27" /></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.skulking.fr/livres/livres-comics/the-losers-la-main-du-mort/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>2</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Tank Girl – Jamie Hewlett</title>
		<link>http://www.skulking.fr/livres/livres-comics/tank-girl-jamie-hewlett/</link>
		<comments>http://www.skulking.fr/livres/livres-comics/tank-girl-jamie-hewlett/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 23 Feb 2010 18:43:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Patrouchef</dc:creator>
				<category><![CDATA[Comics]]></category>
		<category><![CDATA[US]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.skulking.fr/?p=4714</guid>
		<description><![CDATA[C&#8217;est un titre mythique, légendaire, que Ankama vient de rééditer. Un titre qui a fait grand bruit dans la fin des années 80, un titre qui a secoué l&#8217;univers du comics underground, un titre qui a marqué les esprits. Je veux parler de « Tank Girl », bien évidemment, et de son dessinateur, devenu une star du [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2010/02/Tank-Girl.jpg" rel="lightbox[4714]"><img class="alignleft size-full wp-image-4715" title="Tank Girl" src="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2010/02/Tank-Girl.jpg" alt="" width="300" height="416" /></a>C&#8217;est un titre mythique, légendaire, que <strong>Ankama</strong> vient de rééditer. Un titre qui a fait grand bruit dans la fin des années 80, un titre qui a secoué l&#8217;univers du comics underground, un titre qui a marqué les esprits. Je veux parler de <strong><em>« Tank Girl »</em></strong>, bien évidemment, et de son dessinateur, devenu une star du dessin et de la musique : <strong>Jamie Hewlett</strong>&#8230;</p>
<p><strong>L’histoire </strong>:</p>
<p><strong>Tank Girl</strong> est une mercenaire d&#8217;un genre bien particulier. Une mercenaire brutale, égoïste, qui vit à fond sans trop se poser de questions. Fi des scrupules, de la morale à deux balles et autres stupides règles de bienséance. <strong>Tank Girl</strong> boit plus que de raison et fume comme un pompier. Mais pour survivre au sein de cet univers décalé et post apocalyptique, il faut bien une héroïne avec des couilles en acier trempé.<span id="more-4714"></span> Et elle les pose souvent sur la table. Son nom, elle le doit à son moyen de locomotion : un tank, qui en dit long sur la subtilité dont elle fait preuve lorsqu’il faut régler un problème. Mais <strong>Tank Girl </strong>s&#8217;en fout : c&#8217;est une vraie punk, et elle gère ses missions à sa manière. Et c&#8217;est toujours trash&#8230;</p>
<p><strong>En Gros : </strong></p>
<p>Il était temps que <strong><em>« Tank Girl »</em></strong> soit réédité, et c&#8217;est <strong>Ankama</strong> qui s&#8217;y colle. Et ils ont eu le nez creux, une fois de plus ! Depuis que <strong>Jamie Hewlett</strong>, le dessinateur de la série, a cofondé <strong>Gorillaz</strong> et que les personnages du groupe qu&#8217;il a dessiné ont eu le succès planétaire que l&#8217;on connaît, l&#8217;absence de <strong><em>« Tank Girl »</em></strong> dans les librairies était véritablement sacrilège.</p>
<p>C&#8217;est désormais chose faite. L&#8217;on va enfin pouvoir redécouvrir (ou découvrir pour les plus jeunes) les aventures pas classes de cette héroïne grunge au travers du dessin de <strong>Jamie</strong>, dans de superbes noirs et blancs légèrement tramés. Son trait, direct, presque carré, est très fouillé et bien en dehors des canons du comics classique.</p>
<p>Un titre qui ravira plus que les fans. Il conquerra tout le monde !</p>
<p><strong>Editeur : </strong>Ankama<br />
<strong>ISBN : </strong>9782359 100099<br />
<strong>Prix :</strong> 12,90 €<br />
<img class="alignleft size-full wp-image-461" title="3" src="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2009/11/3.png" alt="" width="123" height="27" /></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.skulking.fr/livres/livres-comics/tank-girl-jamie-hewlett/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>2</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Wormwood – Gentleman Zombie</title>
		<link>http://www.skulking.fr/livres/livres-comics/wormwood-gentleman-zombie/</link>
		<comments>http://www.skulking.fr/livres/livres-comics/wormwood-gentleman-zombie/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 09 Feb 2010 21:08:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Olivier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Comics]]></category>
		<category><![CDATA[Livres]]></category>
		<category><![CDATA[Comic]]></category>
		<category><![CDATA[Horreur]]></category>
		<category><![CDATA[US]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.skulking.fr/?p=4431</guid>
		<description><![CDATA[Certains diront que Ben Templesmith propose depuis déjà pas mal d’années des effets on ne peut plus fastoches. Je n’en suis pas. Certains diront que son univers repose toujours sur les mêmes ressorts et que ce sont justement les fameux effets cités précédemment qui rattrapent allègrement les failles narratives, là encore&#8230; on ne va pas [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2010/02/Wormwood_Gentleman_Zombie.jpg" rel="lightbox[4431]"><img class="alignleft size-large wp-image-4432" title="Wormwood_Gentleman_Zombie" src="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2010/02/Wormwood_Gentleman_Zombie-393x600.jpg" alt="" width="300" height="459" /></a>Certains diront que <strong>Ben Templesmith</strong> propose depuis déjà pas mal d’années des effets on ne peut plus fastoches. Je n’en suis pas. Certains diront que son univers repose toujours sur les mêmes ressorts et que ce sont justement les fameux effets cités précédemment qui rattrapent allègrement les failles narratives, là encore&#8230; on ne va pas être potes&#8230; <strong>Templesmith</strong>, vous l’aurez compris, je l’aime bien et son style reconnaissable entre tous propose des ambiances vaporeuses, parfois réalistes avec des contrastes <em>punchy</em>, le tout animé par un dessin « cartoonesque ». Pour mon plus grand bonheur, il s’est toujours cantonné dans un univers « World of Darkness ». Si vous aimez l’horreur contemporaine, les ambiances déjantées, vous devriez vous intéresser au travail du jeune homme.<span id="more-4431"></span></p>
<p>Tout d&#8217;abord, je tiens à préciser que cette série est sortie en 2004, alors oui ça fait un bout de temps, mais d’un autre côté, j’étais tellement désabusé par le dernier <em>30 jours de nuit</em> que je me suis penché sur une autre production (par dépit oui). De plus, celle-ci est entièrement gérée par <strong>Templesmith</strong> du début à la fin…</p>
<p><a href="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2010/02/Wormwood-tome-1-Gentleman-Zombie-planche-1.jpg" rel="lightbox[4431]"><img class="alignright size-large wp-image-4436" title="Wormwood-tome-1-Gentleman-Zombie-planche-1" src="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2010/02/Wormwood-tome-1-Gentleman-Zombie-planche-1-389x600.jpg" alt="" width="301" height="465" /></a>La quatrième de couv :<em> <strong>Wormwood</strong> est un asticot pensant, échappé d&#8217;une dimension infernale, qui parle anglais (avec un fort accent), boit de la bière (en grande quantité), fume (beaucoup) et qui, accessoirement, habite des cadavres. Aidé de Monsieur Pendulum et de la strip-teaseuse Medusa, il passe son temps à sauver le monde d&#8217;invasions démoniaques et de préférence tentaculaires. Frère dégénéré d&#8217;Hellboy et du Goon, publiés chez le même éditeur, <strong>Wormwood</strong> offre l&#8217;occasion à son créateur, Ben Templesmith, de donner libre cours à son humour débridé. L&#8217;auteur de 30 Jours de nuit et de Fell se révèle parfaitement à l&#8217;aise dans le double rôle de scénariste et dessinateur de cette série iconoclaste et déjantée.</em></p>
<p>Moi, les aventures d’un ver qui anime un cadavre pour enquêter (ou faire son proxénète) ça me fait délirer. Avec un vocabulaire pas piqué des hannetons ainsi qu’un humour relativement trash <strong>Wormwood</strong> se pose là. De toutes les manières, en suivant les aventures de ce servant des enfers, le mode « punk » avec le costard troué et chair putréfiée au coeur de cette cité agonisante (limite momifiée) est vraiment de rigueur. Si vous voulez suivre les aventures de mini Koutoulou, d’affreux aliens ou des pires démons des neuf cercles infernaux, poursuivis par un cadavre accompagné d’un robot plus proche de ZZ Top que de Robocop : foncez (ah oui, il y a un fantôme aussi, et des minettes sexy, mais mortifères).</p>
<p>Autant dire que j’ai aimé. Laissez-vous bercer par les couleurs et l’ambiance branque de cette série. Vous verrez, on s’y fait. « Putridement vôtre ».</p>
<p><a href="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2010/02/Wormwood_Gentleman_Corpse_illustration.jpg" rel="lightbox[4431]"><img class="aligncenter size-large wp-image-4435" title="Wormwood_Gentleman_Corpse_illustration" src="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2010/02/Wormwood_Gentleman_Corpse_illustration-600x455.jpg" alt="" width="600" height="455" /></a></p>
<p>Album: 121 pages<br />
Éditeur : <strong>Delcourt </strong>(10 septembre 2008)<br />
ISBN-10: 2756014044<br />
ISBN-13: 978-2756014043</p>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-460" title="4" src="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2009/11/4.png" alt="" width="123" height="27" /></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.skulking.fr/livres/livres-comics/wormwood-gentleman-zombie/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Geoff Johns et Blackest Night</title>
		<link>http://www.skulking.fr/livres/livres-comics/geoff-johns-et-blackest-night/</link>
		<comments>http://www.skulking.fr/livres/livres-comics/geoff-johns-et-blackest-night/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 04 Feb 2010 18:59:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Deadpoule</dc:creator>
				<category><![CDATA[Comics]]></category>
		<category><![CDATA[Livres]]></category>
		<category><![CDATA[Comic]]></category>
		<category><![CDATA[US]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.skulking.fr/?p=4342</guid>
		<description><![CDATA[Prenons une discussion entre amateurs de BD franco-belges : ils évoqueront peut-être le dernier volume de De capes et de crocs, parleront de l&#8217;intelligence de la série Magasin General, ou penseront avec extase aux exquises poitrines des personnages de Marini. Un tiers écoutant la conversation trouvera toujours quelques éléments auxquels se raccrocher.
Considérons ensuite un échange entre [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2010/02/blackest-night-1.jpg" rel="lightbox[4342]"><img class="alignleft size-large wp-image-4344" title="blackest-night-1" src="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2010/02/blackest-night-1-395x600.jpg" alt="" width="300" height="456" /></a>Prenons une discussion entre amateurs de BD franco-belges : ils évoqueront peut-être le dernier volume de <em>De capes et de crocs</em>, parleront de l&#8217;intelligence de la série <em>Magasin General</em>, ou penseront avec extase aux exquises poitrines des personnages de Marini. Un tiers écoutant la conversation trouvera toujours quelques éléments auxquels se raccrocher.</p>
<p>Considérons ensuite un échange entre fans de manga : ils s&#8217;exciteront sur le dernier retournement de situation de <em>Naruto</em>, brûleront leur testostérone en imitant Guts de <em>Berserk</em>, et se moqueront de leur petite sœur qui lit <em>Fruits Basket</em> ou <em>Nana</em>. Un auditeur discret se sentira peut-être un peu dans le vague, mais devrait pouvoir au moins se faire une idée des multiples genres. <span id="more-4342"></span></p>
<p>Penchons-nous enfin sur un débat entre passionnés de comics : ils évoqueront les merveilles du dernier volume de <strong>Blackest Night</strong>, notamment le retour de personnages disparus depuis quinze années, mais qu&#8217;il est tout à fait normal de retrouver là (en fait, certains personnages en sont à leur troisième identité, sans compter qu&#8217;ils portent parfois le même nom que d&#8217;autres héros sans pour autant avoir les mêmes capacités) ; compareront l&#8217;arc de DC avec Nécrosha, celui de Marvel mettant notamment en scène les <em>Xmen</em> (la version Uncanny, pas la Ultimate évidemment), et tenteront de reconstruire la chronologie impliquant des héros au travers de leurs publications supposées présenter des évènements quasi simultanés (Superman, par exemple, avec <em>Action Comics</em>, <em>Superman</em> et <em>The Adventures of Superman</em> ou encore <em>New Krypton</em>) Un néophyte tentant de se greffer à la conversation n&#8217;aura qu&#8217;à aller se pendre&#8230;</p>
<p>Car oui, être fan de comics est quasiment un métier à plein temps, au vu des dizaines de références, réapparitions, disparitions, changements d&#8217;identités, de dessinateurs ou de scénaristes, qui peuplent chaque semaine les stands. Mais lorsqu&#8217;un auteur parvient à saisir l&#8217;essence de ce qu&#8217;est devenu le <strong>comic book</strong> moderne pour en faire l&#8217;armature de la trame d&#8217;une série, le passionné atteint le Nirvana (qui serait peuplé ici de guerrières lascives en spandex moulant ; oui l&#8217;amateur de comics est principalement masculin). Et c&#8217;est ici qu&#8217;entre en jeu <strong>Geoff Johns</strong>. Ayant principalement officié chez DC d&#8217;abord sur Stargirl puis JSA et Flash, le sieur <strong>Johns</strong> prend toute sa mesure lorsqu&#8217;il s&#8217;attaque à la résurrection du plus légendaire des <strong>Green Lantern </strong>: <strong>Hal Jordan</strong>.</p>
<p><a href="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2010/02/geoffjohns-1.jpg" rel="lightbox[4342]"><img class="aligncenter size-full wp-image-4347" title="geoffjohns-1" src="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2010/02/geoffjohns-1.jpg" alt="" width="600" height="450" /></a>INTERRUPTION MOMENTANEE DES PROGRAMMES : pour les deux du fond qui n&#8217;écoutent pas, je rappelle ici que <strong>Green Lantern</strong> est un personnage ayant hérité d&#8217;un anneau lui permettant de modeler l&#8217;énergie du dit anneau sous la forme qu&#8217;il souhaite. La seule limite étant la force de sa volonté.</p>
<p>Bien que cela ne se voit pas sur les photos de l&#8217;homme, <strong>Geoff Johns</strong> possède probablement un bulbe rachidien digne des Coneheads, tant il semble tout connaître de l&#8217;univers d&#8217;un personnage lorsqu&#8217;il s&#8217;attelle à le faire vivre. Et c&#8217;est cela qui fait sa grande force. <strong>Johns</strong> prend constamment en compte ce qui a été fait par ses prédécesseurs, de la réapparition d&#8217;un puissant ennemi un an plus tôt à la courte aventure d&#8217;un <strong>Green Lantern</strong> « subalterne » il y a de cela 40 ans. Et il le réinjecte dans ses œuvres, nous donnant à voir un monde à la fois terriblement complexe (60 années d&#8217;aventures, ça laisse des traces), mais d&#8217;une richesse sans précédent. Bien que les références pleuvent, cette démarche donne à l&#8217;univers présenté une force que peu d&#8217;auteurs parviennent à atteindre : il en est si bien défini qu&#8217;il vit de lui même.</p>
<p>Ses récits incarnent très souvent la quintessence de l&#8217;univers du personnage donné, et ce n&#8217;est jamais plus vrai que dans son actuel cycle : <strong>Blackest Night</strong>. Sans entrer dans une description si détaillée qu&#8217;elle rendrait un génie de la physique quantique neurasthénique (je n&#8217;ai pas dit Stephen Hawking, méchants que vous êtes !), il me suffira d&#8217;expliquer qu&#8217;après l&#8217;émergence de nouvelles forces émotionnelles au sein de la galaxie (les <strong>Green Lantern</strong> incarnant la volonté), les principaux héros de l&#8217;univers DC se retrouvent confrontés à la pire des menaces : les <strong>Black Lantern</strong>, hérauts de la Mort, et dont les anneaux ramènent à la vie de nombreux personnages ayant rendu l&#8217;âme depuis certaines publications des années 30.<a href="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2010/02/totc123.jpg" rel="lightbox[4342]"><img class="aligncenter size-large wp-image-4352" title="totc123" src="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2010/02/totc123-600x299.jpg" alt="" width="600" height="299" /></a></p>
<p>Les héros de comics n&#8217;ont de cesse de mourir une, ou plusieurs fois, au cours de leurs aventures ; <strong>Johns</strong> se pose donc une question fondamentale : quelle est la valeur de la mort (et donc de la vie) dans un univers où les résurrections sont monnaies courantes. Sa réponse est à la fois complexe et essentielle, prenant toute sa force, comme je l&#8217;ai précédemment évoqué, dans la solidité des trames qu&#8217;il tisse.</p>
<p>Les traumas de personnages en apparence intouchables n&#8217;en ressortent que plus intenses, et recentrent le récit sur l&#8217;essence du <strong>comic book</strong> de super héros : aussi puissant que soit le corps, il ne peut rien contre les faiblesses de l&#8217;âme. Le vrai héros est celui qui saura faire de la force de son âme sa plus puissante arme.</p>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-456" title="5" src="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2009/11/5.png" alt="" width="123" height="27" /></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.skulking.fr/livres/livres-comics/geoff-johns-et-blackest-night/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>6</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Ex Machina : Les Premiers Cent Jours</title>
		<link>http://www.skulking.fr/livres/livres-comics/ex-machina-les-premiers-cent-jours/</link>
		<comments>http://www.skulking.fr/livres/livres-comics/ex-machina-les-premiers-cent-jours/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 02 Feb 2010 08:11:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Olivier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Comics]]></category>
		<category><![CDATA[Livres]]></category>
		<category><![CDATA[Comic]]></category>
		<category><![CDATA[US]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.skulking.fr/?p=4253</guid>
		<description><![CDATA[Un étrange accident dote l&#8217;ingénieur des travaux publics Mitchell Hundred d&#8217;étonnants pouvoirs. Il devient alors le premier super-héros d&#8217;Amérique. Mais las de risquer sa vie sans impact réel sur la baisse de la criminalité, Mitch raccroche son costume et se présente comme candidat à l&#8217;élection du maire de New York. Il remporte haut la main [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2010/02/ExMachina.jpg" rel="lightbox[4253]"><img class="alignleft size-large wp-image-4247" title="ExMachina - Les premiers cent jours" src="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2010/02/ExMachina-389x600.jpg" alt="" width="300" height="463" /></a>Un étrange accident dote l&#8217;ingénieur des travaux publics Mitchell Hundred d&#8217;étonnants pouvoirs. Il devient alors le premier super-héros d&#8217;Amérique. Mais las de risquer sa vie sans impact réel sur la baisse de la criminalité, Mitch raccroche son costume et se présente comme candidat à l&#8217;élection du maire de New York. Il remporte haut la main le scrutin. Dès lors, commence pour lui la véritable aventure&#8230; Science-fiction et drame haletant s&#8217;entrechoquent dans ce nouveau thriller politique explosif imaginé par l’un des plus grands auteurs du moment, Brian K. Vaughan (Y <em>: Le Dernier Homme</em>, <em>Pride of Bagdad</em>) et le dessinateur lauréat d&#8217;un Eisner Award, Tony Harris (<em>Starman</em>). Réunissant les cinq chapitres initiaux de la célèbre série, <strong>Ex Machina : Les Premiers Cent Jours</strong> offre un regard intelligent, excitant et souvent provocateur sur la politique et l&#8217;héroïsme de l&#8217;après 11 septembre. (Ca, c’est la 4e de couv).<span id="more-4253"></span></p>
<p>C’est sorti en 2007, chez <strong>Panini comic</strong>s. L’intérêt selon moi <strong>pour Ex Machina : Les Premiers Cent Jours</strong> réside dans le postulat de départ. Ce postulat qui s’articule autour de la donnée suivante, Mitchell est le premier super héros révélé (allons nous dire) et celui-ci décide qu’il sera plus efficace en tant que maire d’une des principales agglomérations des États-Unis plutôt qu’en costume de super héros.En gros, notre héros fait des statistiques relativement simples : même avec tous ses pouvoirs liés à l’électricité<a href="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2010/02/exmachina5.jpg" rel="lightbox[4253]"><img class="alignright size-full wp-image-4249" title="exmachina5" src="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2010/02/exmachina5.jpg" alt="" width="300" height="451" /></a> ou les fréquences, il aura moins d’impact que s’il contrôle les services généraux d’une mairie (Genre : « mais attention, j’ai une horde d’éboueurs sous mes ordres ! ». Bon là je délire… mais on n’est pas loin de ce principe). Du coup, toute la démarche de celui-ci paraît plus humble, même si la ville en elle-même n’est que New York.</p>
<p>On part donc dans le quotidien d’un homme avec des pouvoirs extraordinaires qui se heurte à la problématique d’une ville et d’un maire. Point de pouvoirs surdimensionnés dans cette BD et pas réellement de Némésis dans ce tome qui se veut relativement réaliste. À noter, c’est le genre de détail qui me touche, que la couverture de la BD est à l’image de ce que l’on peut compulser.</p>
<p>Je ne sais pas ce que donnent les autres tomes, mais celui-ci est passé comme une lettre à la poste (sans les grèves hein !). Graphisme nerveux aux couleurs agréables, parfois on trouvera que certaines poses sont un peu « rigides », le scénario est cohérent, c’est du bon boulot.<br />
Ça roule.<a href="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2010/02/exmachina2.jpg" rel="lightbox[4253]"><img class="aligncenter size-full wp-image-4248" title="exmachina_illus" src="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2010/02/exmachina2.jpg" alt="" width="596" height="389" /></a></p>
<p>Album : 185 pages<br />
Éditeur : Panini Comics (25 janvier 2007)<br />
Collection : 100% Wildstorm<br />
ISBN-10: 2845388888<br />
ISBN-13: 978-2845388888<br />
<img class="alignleft size-full wp-image-460" title="4" src="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2009/11/4.png" alt="" width="123" height="27" /></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.skulking.fr/livres/livres-comics/ex-machina-les-premiers-cent-jours/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Pip et Norton</title>
		<link>http://www.skulking.fr/livres/livres-comics/pip-et-norton/</link>
		<comments>http://www.skulking.fr/livres/livres-comics/pip-et-norton/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 06 Jan 2010 18:42:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Patrouchef</dc:creator>
				<category><![CDATA[BD]]></category>
		<category><![CDATA[Comics]]></category>
		<category><![CDATA[Comic]]></category>
		<category><![CDATA[Strip]]></category>
		<category><![CDATA[US]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.skulking.fr/?p=3357</guid>
		<description><![CDATA[Il y a des moments dans la vie où l&#8217;on a envie de tenter des trucs. Une nouvelle année commence, et il n&#8217;y a pas meilleur moment pour démarrer de nouvelles expériences. C&#8217;est en voyant la traduction de « Pip et Norton » que je me suis dit « Tiens, et si je tentais la BD underground américaine [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2010/01/Pip-et-Norton.jpg" rel="lightbox[3357]"><img class="alignleft size-medium wp-image-3355" title="Pip et Norton" src="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2010/01/Pip-et-Norton-287x300.jpg" alt="" width="300" height="314" /></a>Il y a des moments dans la vie où l&#8217;on a envie de tenter des trucs. Une nouvelle année commence, et il n&#8217;y a pas meilleur moment pour démarrer de nouvelles expériences. C&#8217;est en voyant la traduction de <strong><em>« Pip et Norton »</em></strong> que je me suis dit « Tiens<em>, et si je tentais la BD underground américaine ? </em>». Ben voilà, c&#8217;est fait. Bon, je vous mentirais si je vous disais que c&#8217;était la première fois, mais en tout cas, ça l&#8217;est pour 2010. Alors, <strong><em>« Pip et Norton »</em></strong>, c&#8217;est bien ou pas ?<span id="more-3357"></span></p>
<p><strong>L’histoire </strong>:</p>
<p>Dans un monde totalement fantasmagorique, deux individus aussi improbables que mal assortis vivent des aventures incroyables et épiques. Pip, un espèce de lapin rosâtre complètement halluciné et victime de ses passions entraîne toujours son meilleur ami Norton, un humain placide et réfléchi flottant dans les airs, dans un tourbillon d&#8217;événements qui ont la fâcheuse manie de toujours sombrer dans un chaos délicieusement baroque au dénouement parfaitement inattendu.</p>
<p><strong>En Gros :</strong></p>
<p>Amis de la fumette et du psychédélique, bonsoir ! <strong><em>« Pip et Norton »</em></strong> est un de ces livres étranges qui ont l&#8217;extraordinaire faculté de faire prendre position à leurs lecteurs : soit on adore, soit on déteste. Personnellement, je fais partie de la seconde catégorie, mais j&#8217;ai rarement accroché à ce genre d&#8217;ouvrage. Je savais dans quoi je m&#8217;engageais, donc point de chronique biliaire de ma part.</p>
<p>Créé par <strong>Dave Cooper</strong> et <strong>Gavin Mc Innes</strong>, <strong><em>« Pip et Norton »</em></strong> est un recueil d&#8217;histoires courtes et de strips publiés dans divers magazines américains. Les éditions <strong>Delcourt</strong> ont donc choisi d&#8217;éditer une sélection des meilleurs moments de ce titre phare de la BD underground américaine dans un format carré plus petit que le comics, respectant sûrement le format original de publication, évitant ainsi les étirements et compressions des cases, habituellement fatals à ce genre d&#8217;ouvrages.<br />
<a href="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2010/01/Pip-et-Norton_figs.jpg" rel="lightbox[3357]"><img class="aligncenter size-large wp-image-3356" title="Pip et Norton_figs" src="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2010/01/Pip-et-Norton_figs-600x400.jpg" alt="" width="600" height="400" /></a><br />
Côté dessin, j&#8217;ai beaucoup aimé. L&#8217;aspect élastique, caoutchouteux, à mi-chemin entre du <strong>Crumb</strong> et du <strong>Spieglemann </strong>(oui, l&#8217;auteur de « <em>Maus</em> » est aussi le créateur des « <em>Garbage pail kids </em>», connus sous le nom des « <em>Crados</em> » en France&#8230;), est plaisant à l&#8217;œil, de même que la colorisation, franche et tranchée, évitant les dégradés trop fins qui ne colleraient pas à l&#8217;ambiance générale de la série. Les scénarios en revanche, sont loin d&#8217;être enchanteurs. Trash, violents, gratuits, sans queue ni tête, <strong><em>« Pip et Norton »</em></strong> enchaînent sans raison les péripéties et les « <em>Deux Ex Machina</em> » faciles sont malheureusement légion. Ne cherchez rien d&#8217;autre que de vous faire balader, dès que vous essaierez de vous servir de vos neurones, ceux-ci se mettront à fondre à une vitesse proche de celle de la lumière.</p>
<p>Au final, un titre pour les amateurs de BD Underground qui cherchent un dessin original et plaisant. Les autres peuvent passer leur tour. Surtout s’ils ont peur du rococo contemporain.</p>
<p><strong>Editeur : </strong>Delcourt<br />
<strong>ISBN : </strong>9782756 018713<br />
<strong>Prix :</strong> 13,95 €</p>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-461" title="3" src="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2009/11/3.png" alt="" width="123" height="27" /></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.skulking.fr/livres/livres-comics/pip-et-norton/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Au delà de Barrow &#8211; 30 jours de nuit</title>
		<link>http://www.skulking.fr/livres/livres-comics/30-jours-de-nuit-tome-4/</link>
		<comments>http://www.skulking.fr/livres/livres-comics/30-jours-de-nuit-tome-4/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 05 Jan 2010 08:15:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Olivier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Comics]]></category>
		<category><![CDATA[Livres]]></category>
		<category><![CDATA[Comic]]></category>
		<category><![CDATA[US]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.skulking.fr/?p=3323</guid>
		<description><![CDATA[Le quatrième tome de cette série, réalisée par Templesmith et Niles, est arrivé en juin 2009. Comme toujours, nous avons du retard sur les Américains et à l’heure où j’écris ces lignes, le tome 5 est déjà disponible aux USA. 30 Jours de Nuit, c’est Barrow, une ville en Alaska, une ville à la limite [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2010/01/30-JOURS-DE-NUIT-couverture.jpg" rel="lightbox[3323]"><img class="alignleft size-large wp-image-3324" title="30-JOURS-DE-NUIT-couverture" src="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2010/01/30-JOURS-DE-NUIT-couverture-393x600.jpg" alt="" width="301" height="460" /></a>Le quatrième tome de cette série, réalisée par <strong>Templesmith</strong> et <strong>Niles,</strong> est arrivé en juin 2009. Comme toujours, nous avons du retard sur les Américains et à l’heure où j’écris ces lignes, le tome 5 est déjà disponible aux USA. <strong>30 Jours de Nuit</strong>, c’est <strong>Barrow</strong>, une ville en Alaska, une ville à la limite du cercle polaire. Vous allez me dire, bah c’est le royaume de la dépression, ils font un concours avec la Finlande non ? Non, en fait <strong>Steve Niles</strong> nous emmène dans le fief des <strong>vampires</strong>. Quoi de plus paradisiaque, qu’un territoire où vivent des humains et ce, plongés dans les ténèbres pendant trente jours ? Donc c’est <a href="../../../../../cinema/cameron-versus-fincher-partie-1/"><strong>Aliens</strong></a> finalement ta BD, c’est un huis clos à l’échelle d’une ville ? À peu près, mais c’est un peu plus fin que cela et avec des <strong>vampires</strong>, forcément.</p>
<p>L’histoire et son déroulé sur les trois tomes précédents, nous permettront au fur et à mesure des tomes, d’en apprendre un peu plus sur l’univers de <strong>30 Jours de Nuit </strong>(de quitter <strong>Barrow</strong> pour Los Angeles d’ailleurs), de s’attacher à certains personnages et de profiter d’un graphisme hors du commun mettant en exergue la violence du propos. Certains reprocheront la linéarité du scénario et finalement le peu de matière laissé à disposition du lecteur… Pour ma part, je suis relativement fan de la série et assurément le story-board de <strong>30 jours de Nuit</strong> possède beaucoup de charme à mes yeux.<span id="more-3323"></span></p>
<p>Donc le tome 4 qu’est ce que ça donne ?<br />
Tout d’abord le pitch rapidement (en quatrième de couverture d’ailleurs) :<br />
<em>Barrow, Alaska, la ville la plus au nord d&#8217;Amérique sur les côtes de la mer Chukchi, située à quelques kilomètres du point Barrow, d&#8217;où elle tire son nom. Les habitants de Barrow sont habitués à deux choses : le baromètre en dessous de zéro et vivre dans une obscurité totale un mois par an ce qui les a également habitué, et de manière assez tragique, aux attaques sauvages de vampires. Ils ont appris à vivre avec, ce n&#8217;est malheureusement pas le cas des nouveaux arrivants.</em></p>
<p><em> </em></p>
<div id="attachment_3334" class="wp-caption aligncenter" style="width: 610px"><em> </em><em><a href="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2010/01/Templesmith-1024.jpg" rel="lightbox[3323]"><img class="size-large wp-image-3334" title="Templesmith-1024" src="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2010/01/Templesmith-1024-600x450.jpg" alt="" width="600" height="450" /></a></em><p class="wp-caption-text">illustration de Templesmith</p></div>
<p>Là, on ouvre l’ouvrage…Tiens, il y a un nouveau dans l’équipe, <strong>Bill Sienkiewicz</strong>, dessinateur de son état… Deux dessinateurs sur le même comics ? Je feuillète rapidement et totalement éberlué, je constate que la BD est constituée de trois histoires, une moyenne et deux courtes. Je retrouve le graphisme de <strong>Templesmith</strong> sur les deux dernières histoires et ça me rassure. Effectivement, au quatrième tome, décider de changer de style est un peu abrupt à la vue de la touche  « <strong>Templesmith</strong> ». Qu&#8217;à cela ne tienne, fort de ce constat je me lance dans la première histoire. J’ai cru un instant avoir été physiquement transporté à <strong>Barrow</strong>… Effleuré par le désespoir : scénario inintéressant, graphisme cauchemardesque (wouhouh, la tempête qui explique les gribouillis et l’utilisation du pastel), texte peu lisible, circulation dans les pages chaotique, personnages pas attachants, illustrations figées, utilisation de Photoshop abjecte (argh, j’ai la vue qui baisse ou quoi ?).</p>
<div id="attachment_3337" class="wp-caption aligncenter" style="width: 460px"><a href="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2010/01/Beyond-Barrow.jpg" rel="lightbox[3323]"><img class="size-full wp-image-3337" title="Beyond Barrow" src="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2010/01/Beyond-Barrow.jpg" alt="" width="450" height="675" /></a><p class="wp-caption-text">Planche &quot;lisible&quot; d&#39;Au-delà de Barrow</p></div>
<p>Tout est dit non ? Pendant la cinquantaine de pages que dure cette histoire, j’ai cru regarder Canal + avec un décodeur en panne. Non, sérieusement, c’est irrécupérable. <strong>Au-delà de Barrow</strong> ferait un instrument de torture très efficace pour les bédéphiles … Suivent quelques illustrations, qui ne font pas passer l’amère pilule… Et les deux histoires du duo « qui on le sait fonctionne », <strong>Templesmith</strong>/ <strong>Niles.</strong><br />
Je referme le bouquin dégoûté… Et je pense que la prochaine fois, avant d’acheter la suite, je jetterai un coup d’œil aux planches. Ça m’apprendra.</p>
<p>Donc si vous ne connaissez pas, lancez-vous dans les trois premiers tomes, mais par pitié ne venez pas me parler de ce <strong>tome 4</strong> qui, <strong>au-delà de Barrow</strong>, ne ressemble plus du tout aux <strong>30 jours de Nuit</strong> qui m’avaient charmé par le passé.</p>
<div style="text-align: center; margin: auto;"><object style="width: 480px; height: 385px;" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="100" height="100" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="data" value="http://www.youtube.com/v/pvFDOs4Km4U" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/pvFDOs4Km4U" /><embed style="width: 480px; height: 385px;" type="application/x-shockwave-flash" width="100" height="100" src="http://www.youtube.com/v/pvFDOs4Km4U" data="http://www.youtube.com/v/pvFDOs4Km4U"></embed></object></p>
<div style="font-size: 0.8em;"><a href="http://www.youtube.com/v/S1chxbw2IVY">Une petite parodie pour la route&#8230;</a></div>
<div style="font-size: 0.8em;"><img class="alignleft size-full wp-image-463" title="1" src="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2009/11/1.png" alt="" width="123" height="27" /></div>
</div>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.skulking.fr/livres/livres-comics/30-jours-de-nuit-tome-4/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>2</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Jenny Finn</title>
		<link>http://www.skulking.fr/livres/livres-comics/jenny-finn/</link>
		<comments>http://www.skulking.fr/livres/livres-comics/jenny-finn/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 17 Dec 2009 08:04:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Patrouchef</dc:creator>
				<category><![CDATA[Comics]]></category>
		<category><![CDATA[Livres]]></category>
		<category><![CDATA[Comic]]></category>
		<category><![CDATA[Goth]]></category>
		<category><![CDATA[US]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.skulking.fr/?p=2379</guid>
		<description><![CDATA[Il y a quelques années, le créateur de la série « Hellboy » s&#8217;est lancé dans une série nommée « Jenny Finn », qui a eu son petit succès aux States en 1999. Dix ans plus tard, « Emmanuel Proust » décide enfin de publier ce court opus en une intégrale au rendu superbement gothique. Entre délire scénaristique [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2009/12/jenny-Finn.jpg" rel="lightbox[2379]"><img class="alignleft size-large wp-image-2376" title="jenny Finn" src="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2009/12/jenny-Finn-335x500.jpg" alt="jenny Finn" width="300" height="448" /></a>Il y a quelques années, le créateur de la série « <strong><em>Hellboy</em></strong> » s&#8217;est lancé dans une série nommée « <strong><em>Jenny Finn</em></strong> », qui a eu son petit succès aux States en 1999. Dix ans plus tard, « <em>Emmanuel Proust</em> » décide enfin de publier ce court opus en une intégrale au rendu superbement gothique. Entre délire scénaristique et errance graphique, « <strong><em>Jenny Finn</em></strong> » reste un livre un peu particulier&#8230;</p>
<p><strong>L’histoire</strong><br />
Un étrange mal semble se propager dans les bas-fonds de Londres. Les victimes : des clients de prostituées, toutes classes sociales confondues. Jo, un des clients de ces maisons de passe, remarque en sortant d&#8217;une de ses nuits torrides et débridées, une présence qui détonne dans ce paysage de stupre et de luxure : la silhouette d’une jeune fille d&#8217;apparence innocente, mais probablement impliquée dans la transmission de ces miasmes issus des profondeurs des océans. <span id="more-2379"></span>Son nom : <strong>Jenny Finn</strong>, pourtant considérée comme une sainte parmi les plus vils habitants de ce cloaque humain&#8230; Jo, intrigué par l&#8217;aura que dégage la jeune fille va alors s&#8217;intéresser de très près à elle&#8230; peut-être trop près, même&#8230;</p>
<p><strong>En gros </strong><br />
<a href="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2009/12/jenny-Finn-US_COVER.jpg" rel="lightbox[2379]"><img class="alignright size-large wp-image-2377" title="jenny Finn-US_COVER" src="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2009/12/jenny-Finn-US_COVER-322x500.jpg" alt="jenny Finn-US_COVER" width="300" height="465" /></a>Avant tout, il faut savoir que <strong>Mike Mignola</strong>, le dessinateur de « <em>Hellboy</em> », a pour une fois pris un rôle de l&#8217;ombre pour cette série. Hormis la couverture de l&#8217;album, <strong>Mike Mignola</strong> cosigne le scénario avec <strong>Troy Nixey</strong> (a travaillé sur certains « <em>Batman</em> », a collaboré avec Neil Gaiman&#8230;), qui a entièrement dessiné l&#8217;album et les illustrations d&#8217;entête de chapitre.</p>
<p>De prime abord, on est séduit par le trait torturé, à la fois souple et tranché, et le jeu des clairs-obscurs en noir &amp; blanc qui parsèment tout l&#8217;album, dégageant une ambiance sombre et glauque, collant parfaitement à l&#8217;atmosphère victorienne du scénario. De plus, les créatures très lovecraftiennes peuplant les cases de « <strong><em>Jenny Finn</em></strong> » sont parfaitement malsaines et gluantes.</p>
<p>L&#8217;histoire, quant à elle, mériterait d&#8217;être un peu plus soignée. Le jeu poétique des auteurs est malheureusement un brin maladroit, donnant aux dialogues un aspect bancal et certaines situations s&#8217;imbriquent assez mal. Cependant, si on n&#8217;est pas très exigeant, le tout se tient dans une relative maîtrise et reste divertissant.</p>
<p>Au final, « <strong><em>Jenny Finn</em></strong><em> </em>» brille plus par les superbes dessins de <strong>Troy Nixey</strong> plutôt que par l&#8217;encombrante présence de <strong>Mike Mignola</strong>, et les amateurs de belles planches peuvent foncer les yeux fermés. Mais n&#8217;en demandez pas plus à ce livre, si vous souhaitez réellement l&#8217;apprécier.</p>
<p><img class="alignright size-full wp-image-2375" title="JennFinn-1" src="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2009/12/JennFinn-1.jpg" alt="JennFinn-1" width="400" height="335" /></p>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-461" title="3" src="http://www.skulking.fr/wp-content/uploads/2009/11/3.png" alt="3" width="123" height="27" /><br />
<br />
<strong>Editeur : </strong>Emmanuel Proust<br />
<strong>ISBN : </strong>9782848<br />
<strong>Prix :</strong> 18 €</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.skulking.fr/livres/livres-comics/jenny-finn/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>

